Quand la publicité véhiculait l’idée d’un art de vivre disparu

Publicité SEB, 1974 : dans le droit fil de la tradition française

 

Voir aussi sur RR l’article de François des Groux : Ras le bol de la publicité « racisée » !

La publicité « racisée » veut faire table rase de notre passé, nous rendre insignifiants dans notre propre pays et  imposer le grand remplacement.

Oui, on peut dire que la publicité s’adressait de façon bienveillante  aux Français de souche, majoritaires, en épousant et glorifiant leur mode de vie : elle véhiculait l’idée d’un art de vivre disparu. Elle a désormais pour but de nous imposer une image positive des « enrichisseurs ». 

Capture d’écran : le site de suivi de colis de Mondial relais, 100% diversité : malaise pour le FDS confronté en permanence aux images de rééducation.

Voici des publicités des  années 70 au début des années 80 qui permettent de se rendre compte, par comparaison avec les pubs racisées actuelles,  que nous vivons dans une société anormale qui a la volonté farouche de changer la population française. Ses habitants, hélas mais aussi son mode de vie.

Publicité SEB la cocotte minute, notre signature votre sécurité 1974.

SEB signifie « Société d’emboutissage de Bourgogne » 

Les pubs de l’époque véhiculaient l’idée du progrès, de la science et d’un art de vivre disparu…

SEB la super friteuse 1974 : le poulet-frites du dimanche !

1981 Camping-Gaz la vie en rose.. c’est la vie en bleu .. la glacière.

16H30 L’heure du goûter 1968 les biscuits  GRINGOIRE c’est du gâteau

1981 les vins Côtes du Rhône .. Les amis n’arrivent jamais seuls…

Bel été.. 1973 Anisette liqueur Ricard

 

A table  ! 1968,  Fermiers Réunis, le Vin le Pain le Fromage et pas n’importe lequel du Roitelet, Coulommiers on l’a prévu grand, on a bien fait.

 

Des pâtes, oui, mais des pâtes françaises, pour faire de bons petits plats à la française : 

Un frigo Brandt, oui, mais pas pour de la nourriture halal :

 802 total views,  5 views today

image_pdf

17 Commentaires

  1. Avouons quand même que les Suédoises à l’accent à couper au couteau étaient monnaie courante dans les pubs des années 70, je serais la seule à m’en souvenir ?… Mais il est vrai qu’on était pas envahis par les Scandinaves.

  2. « s’adressait de façon bienveillante aux Français de souche, majoritaires ». Se contenter et se réjouir d »un « majoritaires » est déjà une première abdication. La suite, nous sommes en train de la vivre. Nous n’avons pas à être seulement « majoritaires », nous avons à être seuls chez nous. Ceux qui ont envie d’exotisme n’ont qu’à aller en Afrique. Aujourd’hui, il n’y a plus d’ exotisme : l’Afrique et le tiers-monde sont chez nous.

  3. Une des premières pubs télé: L’acteur Jacques Duby, en Octobre 68, vantant un célèbre fromage : Du pain, du vin, du Boursin, je vais bien.
    5 ans plus tard, choc pétrolier, mise en route du Grand Remplacement.

    • Bonjour,

      Jacques Duby : quel souvenir !

      Je me souviens du bon moment que j’avais passé, avec mon père, à regarder « Donogoo tonka » adapté de Jules Romains !

    • @ Travis
      Je me souviens plutôt de : »Du pain, du vin, du Boursin, c’est divin » ! Mais « je vais bien », non.

  4. Ah oui ça c’était de la pub qui donnait envie,faisait rêver avec les pubs woolite avec des vedettes ,eau sauvage Dior avec Delon, maintenant on a droit à des moches, en plus certains qui ont des têtes à faire peur ,coiffés en pétard pas rasés beurk je zappe systématiquement

  5. un touriste étranger qui regarde aujourd’hui la publicité en france, se demande dans quel pays africain ou du maghreb il est en réalité

  6. En effet, et j’ose dire que « c’était mieux avant »! mais le grand remplacement n’est qu’un fantasme d’extrême-droite! 😀

  7. Merci Jules Ferry pour ce voyage au pays de la mémoire, lorsque la France était encore la France, et non un foyer pour migrants, où l’on pouvait déambuler tranquille sans risque d’y laisser sa vie. Merci encore!

  8. Merci pour ce tour de table des publicités d’autrefois, cela semble si lointain, que de changements !!!
    Les horreurs actuelles sont d’autant plus INADMISSIBLES, j’utilise à dessein le terme préféré de nos ministres.

  9. Le petit gamin avec sa serviette sur les genoux, c’est trop mignon.
    Y a-t-il encore des serviettes de table dans les familles ?

    • Dans les « nouvelles » familles il n’y a même plus de table. On mange assis sur le tapis en se servant de ses doigts

      • @ Polochon, et on rote ! Pour faire plaisir à l’hôte, parait que c’est poli.

  10. Les pubs de mon enfance. Quelle madeleine…
    Triste témoignage de vérité.

    • En tant que madeleine, vous souvenez-vous de la pub de la chicorée Leroux avec les jumeaux Marc et Dominique ?

  11. Vous me filez la fringale de bon matin ! Le poulet il est magnifique ! Et les spaghettis a la savoyarde HUMMM…..

1 Rétrolien / Ping

  1. Bien sûr que c’était bien mieux avant, quand la France était encore 100% française, que nous avions des présidents qui ne haïssaient ni leur peuple, ni leur pays, et que la publicité véhiculait l’idée d’un art de vivre à jamais disparu

Les commentaires sont fermés.