Elections : les villes écolos tirent la gueule, peu vont conserver leur maire

Illustration : IA

À deux mois des élections municipales des 15 et 22 mars 2026, les maires issus de la « vague verte » de 2020 vont faire face à un scrutin décisif et important et surtout, du moins on l’espère, roboratif pour les Français, leur donnant des ailes pour 2027 !

En 2020, Europe Écologie-Les Verts (EELV, devenu Les Écologistes) avait conquis plusieurs grandes villes, marquant un tournant écolo-dingo dans la gestion locale. Six ans plus tard, dans un contexte politique marqué par la montée des partis patriotes, les divisions à gauche et une opinion publique de plus en plus  critique envers lécologie punitive », ces édiles défendent leur bilan tout en affrontant des sondages souvent défavorables. Petit regard  sur Bordeaux, Lyon, Grenoble, Paris et Besançon, où les enjeux sont particulièrement importants et les surprises possibles savoureuses si…

 

Bordeaux : Pierre Hurmic, un bilan pragmatique et une réélection en vue

Pierre Hurmic, élu en 2020 sous l’étiquette EELV, vient d’officiellement annoncer sa candidature à un second mandat lors d’une conférence de presse acclamée par ses soutiens. Âgé de 70 ans, l’ancien avocat mise sur un slogan « Bordeaux en confiance » et revendique un bilan « solide », avec des avancées en matière environnementale qui rappellent les délires de Hidalgo sur Paris… amélioration de la qualité de l’air, végétalisation des espaces publics et transition énergétique. Cependant, son mandat a été émaillé de controverses, comme la suppression du sapin de Noël traditionnel en 2020, perçue comme symbolique d’une écologie radicale, mais compensée plus récemment par  l’armement de la police municipale, une inflexion sécuritaire inattendue pour un écologiste mais montrant qu’il est capable de pragmatisme. Malgré les débats, Hurmic tire son épingle du jeu : les sondages le placent en tête, contrairement à d’autres maires verts en difficulté. Ses opposants, dispersés au centre-droit, peinent à unir leurs forces. « Nous avons réparé la ville », a-t-il déclaré, soulignant sa capacité à gouverner au-delà des clivages partisans.

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Lyon : Grégory Doucet face à un duel serré

Grégory Doucet, maire EELV depuis 2020, brigue un second mandat et a lancé sa campagne avec des propositions concrètes, comme la création de 10 maisons de santé et de nouvelles infrastructures sportives pour un budget de 140 millions d’euros. Son bilan met l’accent sur la facilitation du quotidien : accès aux soins, transition écologique et adaptation au changement climatique. Pourtant, les critiques fusent : accusé de gestion chaotique, avec une garde à vue en avril 2025 liée à des chargés de mission, des travaux et des règles aberrantes, coûtant « un fric de dingue » au nom de l’écologie, Doucet est distancé dans les sondages par Jean-Michel Aulas, l’ancien patron de l’OL, qui pourrait l’emporter dès le premier tour (47 % contre 32 %). Des polémiques sur le Tour de France qualifié de « machiste et polluant » en 2020 ont alimenté l’image d’une écologie dogmatique. Soutenu par une union de gauche, Doucet appelle à des débats publics pour confronter les programmes, mais le contexte national défavorable aux Verts et ses délires écolos-dingos rendent  sa réélection incertaine pourrie pas dire impossible.

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Grenoble : Éric Piolle passe la main, la gauche divisée mais optimiste

Éric Piolle, pionnier des maires verts élu en 2014 et réélu en 2020, ne se représente pas, fidèle à sa promesse de se limiter à deux mandats. Son bilan est contrasté : avancées écologiques (réduction de la pollution, promotion des mobilités douces), mais assombri par l’explosion du narcotrafic, qui a marqué la ville avec des violences récurrentes, et on ne parlera pas des voilées à la piscine municipale…. Piolle défend toutefois un héritage axé sur la justice sociale et environnementale, et s’oriente vers la présidentielle de 2027. Son successeur désigné, Laurence Ruffin (écologiste, sans parti), bénéficie d’une alliance avec le PS, annoncée en novembre 2025, pour contrer la dispersion à gauche. La droite, avec plusieurs candidats, espère reconquérir la ville, mais les Verts misent sur leur ancrage local pour conserver Grenoble, première grande ville verte de France.

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Paris : Anne Hidalgo tire sa révérence, un héritage écologique controversé

Anne Hidalgo (PS, avec alliances vertes, je devrais dire écolo-dingo, encore plus pour elle que pour les autres), maire depuis 2014, a annoncé en novembre 2024 qu’elle ne briguerait pas un troisième mandat, proposant le sénateur Rémi Féraud comme successeur. Son bilan donne à rire et à pleurer selon que l’on a les moyens de vivre au centre de Paris ou que l’on est obligé de la traverser, tant elle a passé des années à pourrir la vie des automobilistes. Transformation de Paris en « ville du quart d’heure » avec piétonisation massive, réduction du trafic automobile mais développement du narco-trafic dans nombre de quartiers… elle s’enorgueillit des JO, mais c’est pas elle qui règle la note. Mais les  critiques sont innommables (parlez-en avec les taxie parisiens, ils sont chaque jour plus en rogne, sur la propreté, les rats, l’endettement, les travaux incessants… Hidalgo visait une reconversion internationale à l’ONU (qui n’a pas marché, enfin une justice !). La lutte va être chaude entre les 3 prétendantes principales, qui ne sont pas toutes des Grâces, Rachida Dati pour LR, Sarah Knafo pour Reconquête et l’infâme et dégénérée  Chikirou pour LFI. 

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 Besançon : Anne Vignot en quête d’union pour un second mandat

Anne Vignot (EELV), élue en 2020, se représente et a lancé sa campagne en novembre 2025 avec le PCF et un ex-socialiste. Le PS, après des tensions, s’est finalement rallié à elle il y a quelques jours, renforçant une union de gauche. Son bilan met en avant la transition écologique : végétalisation, mobilité durable et adaptation au climat. Cependant, comme ailleurs, des craintes de revers électoraux persistent, avec une sérénité relative face à une droite unie. Vignot incarne la « centaine » de communes vertes conquises en 2020, mais le contexte national et surtout le pragmatisme de la population qui commence à comprendre l’imposture écolo et le prix qu’elle lui coûte la place en position fragile. 

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Perspectives : Vers un ressac de la vague verte ?

Les Écologistes, menés par Marine Tondelier, abordent 2026 avec appréhension. Après l’euphorie de 2020, où ils ont conquis Lyon, Strasbourg, Bordeaux et une centaine de communes, le parti craint un « retour sur terre » dû à un climat politique défavorable. Des sondages prédisent des pertes dans plusieurs bastions, sauf peut-être à Bordeaux. Pourtant les écolos-dingos soutenus par des journaleux aux ordres et des medias aux mains des écolos-gauchos-tarés, essaient de faire croire qu’ils auraient fait du bien en parlant de l’adaptation des villes à la transition énergétique quand ils ont de plus en plus la réputation chez la population normale de « Khmers verts ». 

Bref, dans quelques semaines, un sondage grandeur nature… sur la pérennité de l’imposture écologique en France ? 

Christine Tasin

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7 Commentaires

  1. espérons qu’ils vont recevoir la raclée de leur vie : en attendant, comme à lyon par exemple où l’obsession du maire était l’extrême droite qu’il voyait partout, ces collabos islamogauchistes ont pourri et détruit la ville qui n’est pas prête de s’en remettre

  2. Il y a quelques années, je me rends à Évreux. Arrêté à un feu tricolore, une écologiste insultait les automobilistes. Elle menaçait de cabosser les carrosseries des véhicules. Elle n’a pas été déçue. Je lui ai dit que si elle s’en prenait à ma voiture, je lui refaisais la tronche avec la manivelle de mon cric. Et j’ai ajouté : le jour où tu crèveras de septicémie à cause de ta crasse, j’espère que ce sera une ambulance à pédales qui t’emmènera à l’hosto. Va te laver, pot à m. Elle n’a pas insisté.

  3. On comprend pourquoi les villes sont super endéttées et de plus en plus dangereuse. Avec ces maires vert pastèque 🍉, leur seul bilan, c’est l’endettement et la montée de l’invasion et de la criminalité. On les pends quand ces traîtres.

    • Pas seulement car les décisions majeures sont prises à haut niveaux (de trahison).
      C’est toute la clique qui est concernée de bas en haut de l’échelle.
      Les 20% de logements sociaux pour y installer le flux incessant de la nouvelle population des ‘potes à dray’ qui accentue d’années en années la bétonisation de nos communes…

  4. Bonjour Christine, pour moi, il n’a jamais été question d’écologie chez ces usurpateurs. L’écologie est devenue une annexe des socialopes pour offrir de la « diversité » aux électeurs et ainsi permettre des actions de regroupement politique quand c’est nécessaire , aucune mesure de leur part n’ont été utiles pour l’environnement et la nature. Toute leur politique ne se résume qu’à l’établissement de nouvelles taxes. Bonne journée.