Pour la liberté des traditions : non à l’interdiction de la tauromachie que voudrait Élisabeth Badinter !
Il ne nous manquait qu’elle ! Élisabeth Badinter figure emblématique du féminisme et de la philosophie que je respecte et admire pour certaines de ses oeuvres, majeures, quoi qu’en disent certains, a plusieurs énormes défauts, dont celui de se mêler de ce qui ne la regarde pas, les traditions françaises.
Elle vient de rejoindre la croisade contre l’affiche des Fêtes de la Madeleine à Mont-de-Marsan. Cette affiche, qui représente une fillette en tenue de torera face à un taureau, symbolise pour beaucoup la transmission d’une culture vivante dans le Sud-Ouest. Pour les signataires de la tribune, dont Renaud (l’alcoolo ? ) et la dégénérée complète, celle-là, Annie Ernaux (1), il s’agirait d’une instrumentalisation choquante des enfants. Ben voyons ! La Badinter ajoute ainsi son nom à ceux qui voient dans la tauromachie une violence inacceptable qu’il faudrait combattre, voire interdire.
Je ne sais pas pourquoi il me passe dans la tête que ceux qui gueulent le plus fort contre la tauromachie… on ne les entend pas contre l’islam, le halal, les petites filles voilées, les femmes voilées, j’en passe et des meilleures. Mais passons et revenons à nos moutons.
Chacun est libre de ne pas aimer la corrida. On peut la trouver cruelle, archaïque ou incompatible avec nos sensibilités modernes. C’est un droit légitime. Mais de ce dégoût personnel à l’exigence d’interdiction pour tous, il y a un pas que l’on ne devrait pas franchir si facilement, surtout quand il s’agit d’une pratique enracinée dans l’identité de régions entières comme les Landes, le Pays basque, la Camargue ou le Languedoc.
La tauromachie n’est pas une invention récente ni une barbarie importée. Elle fait partie d’un patrimoine culturel immatériel reconnu, d’une tradition plusieurs fois centenaire qui mêle art, rituel, courage et rapport ancestral à l’animal. On trouve notamment de fabuleuses images dans la Crète antique de figures faites sur des taureaux…
Les « aficionados » modernes voient dans la tauromachie un spectacle tragique et esthétique, une confrontation réglée entre l’homme et la force brute de la nature, célébrée par des artistes comme Goya, Picasso, Hemingway, Montherlant ou García Lorca. Dans le Sud-Ouest, elle structure des fêtes populaires, une sociabilité forte et une économie locale autour de l’élevage de taureaux de combat. Nous avons déjà publié quelques articles sur le sujet…(2)
Interdire ou marginaliser cette coutume sous prétexte de protéger les enfants ou les animaux, c’est mépriser la capacité des familles et des communautés locales à transmettre leur héritage. C’est aussi appliquer un universalisme abstrait, souvent parisien et urbain, à des réalités territoriales très différentes. Pourquoi accepter le foie gras, la chasse traditionnelle ou d’autres pratiques nobles, qui créent du lien, de l’enracinement, même si elles impliquent la mort animale (et le steack quotidien, il n’implique pas la mort de l’animal ? vous avez envie, vous d’une société de vegans ? ), et pourquoi s’acharner spécifiquement sur la corrida ?
La cohérence devrait exiger soit la tolérance pour les traditions locales, soit leur remise en cause généralisée – ce qui serait une appauvrissement culturel dramatique. Terrifiant. Epouvantable… qui ferait grand plaisir aux adeptes du Grand Remplacement, à ceux qui préfèrent le halal à tous les repas et une petite fille voilée à une petite fille exaltant la corrida.. Parce qu’on en est là, les amis… Notre civilisation belle, énorme, qui libère…; (qui libérait ? ) veut se débarrasser de ses traditions pour mieux épouser les plus rétrogrades, les plus abominables.
Élisabeth Badinter a souvent défendu, dans ses écrits, la raison contre les excès idéologiques et la liberté individuelle. On attendrait d’elle la même rigueur ici : le droit de ne pas assister à une corrida va de pair avec le droit des autres d’y participer et de la célébrer. Imposer son aversion personnelle par la censure d’affiches ou des campagnes d’interdiction, c’est transformer un débat de société en combat moralisateur qui nie la diversité française.
La France est riche de ses contrastes : entre villes et campagnes, entre modernité hygiéniste et traditions enracinées. La tauromachie, comme d’autres coutumes locales, fait partie de cette mosaïque. La laisser vivre, avec ses règles et ses évolutions possibles, c’est respecter la liberté et l’identité des peuples qui la portent. Interdire au nom d’un bien supérieur, c’est souvent le début d’un appauvrissement collectif.
La justice a d’ailleurs réglé le problème en rejetant la demande de retrait de l’affiche ! Non mais, on est chez nous !
Vive les Fêtes de la Madeleine, vive la liberté des aficionados et des Landes taurines ! La vraie tolérance, c’est accepter que d’autres aiment ce que l’on déteste.
Christine Tasin
(1) J’avais poussé mon coup de gueule du jour sur la nullissime Ernaux… mon hébergeur a perdu mes videos, mais mon copain Alain Falento en avait dit 2 mots ici.
(2)
Articles sur la corrida déjà publiés sur RR
Vous voulez interdire la corrida ? Alors demain vous ne pourrez plus écraser les moustiques !
Les cons, ils veulent à présent interdire la corrida !
Lettre ouverte à ceux qui ont mal interprété mon article sur la corrida
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BRAVO Christine!!!!
La relation entre l’homme et l’animal remonte à la Grèce antique.
L’homme a toujours interagit avec le taureau qui a une prestance et une auréole de puissance, l’homme se doit de l’affronter.
Le taureau a une place particulière dans notre culture gréco-latine, confer le Minotaure.
Supprimer la corrida, ce serait couper une de nos plus anciennes racines.
Alors les pleureuses tremblantes et chouineuses, basta !
Sinon, ne mangez plus aucune viande !
Rien n’indique que notre culture gréco-latine soit la panacée universelle. Celle-ci a produit des richesses, certes, mais aussi des travers qu’il nous faut dénoncer. Du reste, cette culture est en voie de disparition et les empires grecs et romains eux, ont disparu définitivement.
Je ne consomme plus de viande. On ne peut pas condamner la tradition du halal chez les autres et vouloir maintenir les nôtres. Et pourquoi pas remettre au goût du jour les combats de gladiateurs, ils faisaient parti de la tradition de l’Empire Romain !
Bien Jessica, je n’en attendais pas moins d’une courageuse défenseuse des animaux.
Il n’y a sans doute plus de combats de gladiateurs, mais on a différents combats de boxe, les traditions perdurent en changeant de mode et de présentation.
Et pas que les différentes techniques de boxe, il y a par exemple, l’escrime, des sports qui permettent aux hommes de se confronter et de briller en gagnant un combat.
Voulez-vous les supprimer ?
Il faut manger de la viande, Jessica, car notre corps en a besoin ! Un apport en protéines animales est nécessaire… surtout pour les jeunes enfants.
Il est possible de trouver encore de la très bonne viande, avec une bonne origine et un label de qualité. Vous pouvez en manger peu, pas souvent, mais mangez-en ! Nous devons soutenir la filière viande française qui sait faire de la très bonne qualité, sinon à sa place nous aurons de la viande venant de je ne sais où, préparée dans des conditions que je vous laisse deviner, sur des animaux maltraités et tués par qui vous savez.
Très belle affiche.
Rien ne m’étonne de la part de la femme de l’anti-héros gauchiasse.
Interdiction de ceci, interdiction de cela,( comme l’interdiction de supprimer les criminels), tout ce qui ne leur plait pas, doit disparaitre.
Qu’elle disparaisse en premier, et qu’on ne la revoie plus !!
C’est une denrée périmée , une empêcheuse de tourner en rond.
Vive les traditions de nos régions !
Fréjusien, vous me décevez, surtout en louant les affiches. Pensez-vous vraiment que promouvoir la violence devant de jeunes enfants soit recommandé ? Si notre société est violente il faut bien en chercher la raison quelque part. Et chacun sait que les animaux sont toujours les premiers à faire les frais des frustrations humaines. Ce n’est pas du plaisir sain qui s’exprime au spectacle de la corrida, c’est l’expression de la barbarie qui sommeille chez trop d’individus, c’est un exutoire abject. De toute façons, tôt ou tard, ces horreurs seront interdites.
Il est interdit d’interdire, autre slogan débile de mai’68. Je préfère de loin la formule « ma liberté s’arrête ou commence celle de l’autre et vice versa ». Le monde regarde avec stupeur le délabrement moral de l’occident et n’a aucune envie de l’imiter.
Je serai pour la corrida mais qu’on mette des détenus par exemple à la place, le taureau n’a rien demandé lui
Il me semble qu’au Portugal et au Mexique, il n’y a pas de mise à mort du taureau…
eh beh !!! c’est le bordel ! quand il n’y aura plus que ça à « gérer » la vie sera belle……
J’ai assisté une fois à Benidorn à une corrida en 1975 . Je dois dire que je suis assez partagé sur le sujet, au début je voyais l’enthousiasme des spectateurs, les couleurs chatoyantes la musique, le spectacle .puis assez rapidement je voyais le sang couler,à flot, les betes s’epuiser .parfois la mise a mort etait laborieuse et il fallait en finir vite . Pour avoir travaillé en abattoir, j’ai appris a avoir le geste sur et rapide, l’animal ne devant pas souffrir .alors les anti corrida je peux comprendre leur point de vue mais il faut etre contre l’abattage casher et hallal, c’est aussi abominable. Et quands le crocodile bouffera votre conjoint en Australie dites vous bien que le crocodile le croquera de maniere legitime .
Ah mais je suis pour l’interdiction de ces abatages rituels et la corrida est un plaisir macabre que je refuse
Qu’on mette des humains à la place s’ils veulent s’amuser moi ça ne me déplairait pas
Chez les espagnols, certains sont odieusement cruels. Par exemple, après une course de chiens, parait-il que seul le gagnant a la vie sauve, les autres sont torturés de façon barbare. Les troupes de Napoléon ont aussi été surprises par la barbarie contre les prisonniers et ensuite cela a été la surenchère … Pas étonnant que certains dégénérés aient inventé la corrida et ses cruautés. Tuons les barbares !!!
Je suis chasseur,sensible à la condition et souffrance animale,ce n’est pas incompatible,la corrida n’est pas ma tasse de thé,mais il ne viendrait pas à l’idée de l’interdire,maintenant l’histoire qu’on brule les testicules des taureaux et autres inepties,on retrouve les meme fadaises,sur les chasseurs qui maltraitent leurs chiens,ça peut exister,mais c’est rare et condamnable.Apropos,les memes qui déblatèrent sur la corrida,je ne vous ai pas lu au sujet de l’article de mme Tasin,au sujet de la pédophilie,et du viol de gamines qui ne demandaient rien à personne,indignation sélective,alors vos leçons….
Réponse à J.C. Guerry : en ce qui me concerne vous tombez mal car j’ai commenté au sujet des viols, des femmes dont on ne respectait pas les plaintes, qui étaient classées sans suite, et j’ai fait part de mon émotion et indignation pour le meurtre d’Elyhanna. Non monsieur, l’indignation, la sensibilité et la compassion ne sont pas sélectives ! Là où se trouve la cruauté, la bêtise, l’injustice, les abus sur les plus faibles, je suis toujours présente et je pense que ceux qui sont outrés par la corrida le sont également par tous les autres crimes.
Mon commentaire était à charge et donner des exemples ! Nous sommes nombreux à être contre l’islam et ses coutumes et contre la corrida. Corrida importée par Eugénie de Montijo, l’épouse espagnole de Napoléon III. Rien de Français dans la corrida qui, d’ailleurs est en train de régresser en Espagne. Et vous voudriez qu’en France on soit plus acharné que les Espagnols ?
Les Français et notamment les Français du sud qui ont l’habitude et le goût de la corrida on le droit de profiter eux aussi de leur plaisir. On s’en fout que les Français soient plus ou moins acharnés que les Espagnols. Moi je n’aime pas la corrida par goût ça ne m’intéresse pas mais il n’y a aucune raison pour que je veuille en priver ceux qui aiment?
Exact Jessica. En fait de tradition, c’est aussi allogène et répugnant que l’égorgement halal.
Christine, je ne serai jamais d’accord avec vous dès qu’il est question des animaux ! Il ne faut pas aimer les animaux pour défendre la corrida. Vous ne voyez que le tape à l’oeil et vous ignorez ce qui se passe dans les coulisses. Les taureaux ne feraient qu’une bouchée de vos petits toréros de pacotille s’ils n’étaient pas rossés, éreintés, torturés, avant leur entrée dans l’arène ! On leur badigeonne de la vaseline dans les yeux pour les aveugler, on leur tape sur l’échine avec des sacs de sable de plusieurs kilos, on leur brûle les testicules, et j’en passe… Enfin, que des foules, y compris des enfants, se délectent de l’humiliation d’un animal majestueux, jusqu’à son agonie infâme sous les vives d’une foule hystérique, en dit long sur la bêtise et la cruauté humaines. Abject ! Et pour une fois d’accord avec E. Badinter !
Jessica je ne serai jamais d’accord avec vous sur un certain nombre de sujets dont tout ce qui concerne les animaux, je mets l’homme au-dessus de tout, il est légitime pour user des animaux. C’est ainsi.
« il est légitime pour user des animaux »…. »profiter eux aussi de leur plaisir » !!!…INVRAISEMBLABLE des commentaires pareil !…aucune excuse ni AUCUNE justification !…A VOMIR !
L’homme est légitime, certes, pour dominer sur le monde animal dont il fait partie, ce qui ne signifie pas lui infliger des souffrances inutiles. Gérer le monde animal ne signifie pas faire n’importe quoi. Il s’agit d’êtres vivants sensibles, pas de choses. Jouir sans entraves est un slogan pestilentiel de mai’68. Liberté, oui, mais dans la responsabilité et l’humanité, pas la bestialité.
User des animaux, oui ; mais abuser,non ! « Les taureaux s’ennuient le dimanche quand il s’agit de courir/souffrir/mourir pour nous »,disait Jacques Brel.
J’ai assisté une fois à une corrida à Arles en 1966. Le torero inexpérimenté a planté l’épée dans la gueule du taureau 🐂, la pauvre bête hurlait de souffrance, à genoux dans l’arène.
Plus jamais on me n’y reprendra.
La grandeur de l’homme justement consiste à ne pas faire souffrir inutilement les animaux surtout pour satisfaire ses plus bas instincts. contrairement au monde animal, l’homme a reçu la faculté de pouvoir contrôler ses instincts.
Et moi je suis d’accord avec vous Jessica
Il y a des « traditions » dont on se passerait bien les taureaux n’ont rien demandé eux !!
Et en Espagne quand les toréros sont tués je suis bien contente, eux y vont de leur plein gré, le taureau non
d accord avec vous c est une cruauté de faire souffrir l’animal, et cela me fait penser aux martyres dans les arènes, la foule en riait et aimait voir souffrir , là c est pareil quel plaisir de voir ce pauvre taureau souffrir, le monde est cruel et toutes betes ne meritent pas de souffrir ainsi;
jamais je ne serai pourla corrida
Ceux qui n’aiment pas la corrida personne ne les oblige à y assister. On s’en fout complètement de leurs états d’âme, de leurs oinoins de pleurnicheurs pathologiques de beaufs attardés.
Bien d’accord avec vous
sans vouloir y assister il me semble que nous avons le droit de le dire, et que cela nous vous deplaise , il ne s’agit pas de pleurnicherie , ni d’état d’ame, mais juste trouver débile d’aimer voir une bete souffrir, par simple plaisir, c’est bien la betise humaine, cherchez donc des plaisirs plus sains qui n’enfectent en rien les pauvres animaux
De plus, le pauvre animal se fait sprayer dans les yeux un produit lui troublant suffisamment la vue pour distinguer difficilement l’autre dégénéré habillé en clown qui cherche à torturer le plus possible un animal sous les applaudissement d’une foule décadente !…Ces gens me dégoutent et me font honte !
Quand on me parle de corrida, j’ai la superbe chanson de F Cabrel dans la tête, tout y est dit
Une magnifique chanson, intelligente, émouvante, qui a su dénoncer sans verser dans la pleurnicherie idéologique habituelle.
J’ajoute qu’étant originaire du nord de la France, la corrida ne fait pas partie de mon patrimoine culturel, et donc je suis sur cette question plutôt indifférent. Je ne suis ni pour, ni contre. C’est comme pour la pêche ou la chasse, ceux qui n’aiment pas ne sont pas obligés d’y aller, et dans un pays normalement libre chacun est libre de pêcher, chasser ou de torréer.
Seul face à une bête qui vous encornera sans faire de cadeaux… c’est le risque qu’acceptent tous les torreros… « Tienen huevos » comme on dit en espagnol !
Désolée mais là pas d’accord avec vous
Je suis CONTRE la tauromachie, comme je suis contre d’ailleurs l’abatage hallal, les voilées, les prières de rue
Pour moi c’est barbare, le taureau n’a pas donné son consentement d’ailleurs même si pas de mise à mort
Si vous voulez vous amuser, faites ça avec des humains, il y a bien une prison pas loin….
La corrida est vraiment un sport de beaufs déguisés en sardines qui vantent la violence gratuite sur une bête qui ne leurs a rien demandé.
Fiers de tuer, pour le plaisir, comme certains sauvages que nous prétendons combattre.
Cette coutume est d’une barbarie sans nom, digne d’une occupation de 700 ans d’islamopithèque !….des imbéciles vont applaudir la mort d’une cruauté sans nom, par un espèce d’humain qui se donne des airs supérieur et arrogante, fier de faire souffrir un animal qui n’a rien demandé !…Il n’y a AUCUNE raison de soutenir cette saloperie digne d’humain dégénéré !
Attention cependant, Simon, au risque d’espérer qu’un jour notre société soit sans violence, sans douleur, sans spectacle, sans braverie, sans courage, sans panache… une société où tout serait aseptisé…
C’est très bien de vouloir combattre la violence envers les animaux, mais sans corrida, sans pêche, sans chasse, et sans abattoirs… hé bien j’ai peur que des espèces comme les chevaux, les bovins, les caprins, les thons et les saumons ne finissent par… disparaître !
La meilleure position sur la corrida est celle du célèbre écrivain Arthur C. Clarke, l’auteur du roman « 2001, l’odyssée de l’espace » porté à l’écran par le génialissime misanthrope Stanley Kubrick. C’est dans son roman moins connu « Les enfants d’Icare » relatant l’arrivée sur terre d’extra-terrestres au physique… de diables. Mais qui sont pourtant totalement pacifiques. Bien évidemment anti-corrida. Comment stopper les corridas SANS recours à la violence contre les partisans de la corrida ? La solution, pour l’instant inapplicable (heureusement pour les partisans…) est d’une simplicité, d’une évidence, d’une justice et d’un pacifisme tel que, je le dis sans détour, s’il était possible de l’appliquer en appuyant sur un bouton j’appuierai avec joie puisque c’est une solution absolument parfaite.
Si vous voulez connaître cette solution, vous pouvez, au choix, lire le roman (voir sur https://www.leboncoin.fr/recherche?text=%22les+enfants+d%27icare%22 par exemple) ou me demander que je vous l’expose dans un commentaire à la suite de votre demande.
Sans parler de » patrimoine Culturel ».
Un taureau de combat vit en quasi liberté jusqu’à l’âge de 5 ans et ensuite il va combattre avec possibilité de vaincre, d’être gracié et de vivre tranquille jusqu’à sa mort.
Un taureau d’élevage transformé en bœuf ne vit que jusqu’à 3 ans pour passer à l’abattoir et être mangé. Et le veau, lui, ne vit que très peu avant d’être mangé.
Si vous étiez taureau vous préfèreriez être quoi ?
Si j’étais taureau je préférerais mourir sans souffrir et ce à quelqu’age que de soit. Votre raisonnement reviendrait à dire que plus on vous laisse la possibilité de mourrir vieux, plus longue sera votre agonie. Dont acte.
Fonzy, vous avez fait la guerre ? Moi oui !
Quel est votre résonnement: Mourir peut-être à la guerre pour défendre votre avenir et celui des vôtres ou ne pas y aller pour vivre sous dictature ?
Bien d’accord avec vous
Les chances d’être gracié sont minimes.
Comme celles de survivre à la guerre !