▶Suède : deux aides à domicile d’origine syrienne humilient des personnes âgées placées sous leur responsabilité…
Les conquérants adorent humilier les séniors dépendants qui ont le malheur de tomber entre leurs mains. Mieux vaut mourir d’un coup ou sauter d’un pont plutôt que de se retrouver dépendant et sous la coupe de ces bourreaux d’Allah. Combien de victimes en Europe ? C’est le djihad de la dépendance.
Les propos « Je vais baiser la sœur de ton dieu » révèlent clairement le mépris et la haine que Ghazi Jamal Eddin et Mohammad Kher Alhasan éprouvaient envers les personnes âgées dont ils avaient la charge, car leurs victimes n’étaient pas musulmanes. Le Coran ordonne de manifester du mépris et de la haine envers les non-musulmans : « Muhammad est le Messager d’Allah. Ceux qui le suivent sont durs envers les mécréants, mais miséricordieux les uns envers les autres » (48:29).
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Un nouveau scandale secoue la ville d’Örebro, en Suède, où deux anciens aides à domicile d’origine syrienne, Ghazi Jamal Eddin et Mohammad Kher Alhasan, ont été condamnés pour avoir filmé et humilié des personnes âgées dont ils avaient la charge. Cette affaire a immédiatement fait réagir l’eurodéputé suédois Charlie Weimers (Démocrates de Suède / groupe ECR), qui réclame l’expulsion immédiate des coupables.
L’un des condamnés, Ghazi Jamal Eddin, un Syrien de 22 ans, a été reconnu coupable de 36 chefs d’accusation pour photographies et enregistrements offensants, ainsi que de 7 chefs d’accusation pour harcèlement et brutalités. Les vidéos saisies révèlent qu’il insultait copieusement et rabaissait des résidents particulièrement vulnérables pendant ses heures de service. Selon le tribunal de district, le jeune homme filmait de manière répétée les personnes âgées à leur insu dans l’intimité de leur domicile, ciblant délibérément des victimes atteintes de démence, avant de partager ces vidéos avec des tiers.
« Il s’agissait de personnes qui, à bien des égards, se trouvaient dans une position de totale impuissance », a souligné le tribunal dans ses attendus. Les juges ont également insisté sur le fait que ces délits ont été commis au domicile des victimes, « un endroit où elles devraient avoir le droit de se sentir en parfaite sécurité ».
Plusieurs épisodes d’une violence verbale inouïe ont motivé la condamnation.
Lors d’une séquence, on entend l’aide à domicile crier et lancer en arabe à une femme de 86 ans : « Je vais baiser la sœur de ton Dieu ». Dans une autre vidéo visant une femme de 92 ans, il hurle qu’elle « ressemble à un singe », avant d’ajouter en arabe : « Mange de la merde ! Salope ! »
Le tribunal l’a également condamné pour des violences physiques sur une centenaire de 98 ans : l’accusation a démontré qu’il l’avait agrippée, frappée avec un gant en plastique, puis soulevée par les aisselles pour la laisser suspendue dans le vide. Bien que relaxé de la qualification de lésions corporelles graves, le tribunal a qualifié ce comportement de « particulièrement grave ».
Cependant, malgré la gravité des faits, le tribunal a tranché qu’il était impossible d’expulser le condamné du territoire suédois, estimant que les infractions commises n’étaient pas juridiquement « assez graves » pour justifier une telle mesure.
Cette clémence judiciaire a provoqué la colère de l’eurodéputé Charlie Weimers, qui dénonce « une défaillance systémique majeure ». Selon lui, les personnes âgées en Suède méritent « des soins de la plus haute qualité » après avoir contribué toute leur vie à la société.
Rappelant que son parti réclame l’expulsion systématique des « immigrés criminels et inadaptés », l’élu a affirmé que la protection des aînés devait être la priorité absolue, concluant par un appel direct aux autorités : « Arrêtez et expulsez Ghazi et Mohammad ».
Cette affaire suédoise s’inscrit dans un phénomène de plus en plus visible en Europe, où des employés issus de l’immigration (souvent de culture musulmane) se rendent coupables de maltraitances sur les citoyens âgés des pays qui les ont pourtant généreusement accueillis.
▶New York : Mamdani prône l’immigration de masse pour le 250e anniversaire des États-Unis, tandis que son épouse boycotte les festivités pour une retraite islamique en Espagne…

L’islam a pris une telle ampleur dans le monde car son histoire, ses croyances et son objectif de conquête mondiale sont méconnus. Ces individus ne reculent devant rien. Ils infiltrent une nation en feignant de s’y conformer jusqu’à devenir majoritaires, comme en Europe. Ils se dissimulent derrière le prétexte d’être une religion pour obtenir un statut protégé, mais en réalité, il s’agit d’une idéologie politique.
Tout le Moyen-Orient était chrétien jusqu’à l’arrivée de l’islam au Ve siècle.
Depuis, ils ont conquis la majeure partie du monde.
Pendant tout ce temps, l’Amérique est restée passive…
Alors que le maire de New York, Zohran Mamdani, a profité du 4 juillet pour faire l’apologie d’une politique migratoire de portes ouvertes aux États-Unis — utilisant une rhétorique calibrée pour séduire l’électorat de gauche —, son épouse, Rama Duwaji, a purement et simplement quitté le territoire américain en plein milieu des célébrations historiques du 250e anniversaire du pays.
Selon des révélations du New York Post, la Première dame de New York s’est envolée pour l’île espagnole de Majorque afin de participer à une retraite payante de « bien-être spirituel » islamique, intitulée « Les plantes du Coran », dont le coût d’inscription s’élève à 3 400 dollars par participant. Artiste d’origine syro-américaine ayant grandi à Dallas et étudié à Dubaï, Rama Duwaji, qui s’est illustrée par le passé pour ses critiques récurrentes envers les États-Unis, y officie en tant qu’« artiste en résidence » et co-organisatrice.
Ce choix d’exil volontaire durant la fête nationale a suscité de vives réactions politiques. La conseillère municipale Joann Ariola (Parti républicain, Queens) a vertement critiqué ce geste : « Rien ne symbolise mieux le « 250e anniversaire de l’Amérique » que le fait de sécher les célébrations pour s’offrir des vacances en Méditerranée, mais cela ne m’étonne pas, car elle a déjà rendu sa haine pour l’Amérique très évidente. »
Pendant ce temps, à New York, le maire Zohran Mamdani a prononcé un discours solennel installé devant le bureau historique de George Washington. Plutôt que de célébrer l’unité nationale, le maire a profité de cette tribune pour promouvoir une immigration sans restriction, une position qualifiée par ses opposants d’incitation à bafouer l’État de droit. Pour toucher la corde sensible de son auditoire, il a raconté « avoir aperçu la Statue de la Liberté depuis le hublot de l’avion lorsqu’il est arrivé pour la première fois aux États-Unis, à l’âge de 7 ans ». L’essentiel de son allocution a ensuite été consacré à affirmer que les immigrés traversaient des épreuves terribles aux États-Unis et que le pays n’avait pas tenu ses promesses.
Ce désamour affiché par le couple présidentiel new-yorkais envers leur propre pays contraste cruellement avec les hommages spectaculaires rendus par les nations étrangères. À l’occasion de ce 250e anniversaire, la Royal Air Force britannique a survolé le port de New York, colorant le ciel aux couleurs de l’Amérique, un geste appuyé par les félicitations officielles de la famille royale britannique. La Patrouille de France a également réalisé des défilés aériens majeurs au-dessus de Washington et de New York, laissant des traînées de fumée bleu-blanc-rouge au-dessus de la Statue de la Liberté. Même le Japon a célébré l’événement depuis Tokyo avec un immense spectacle de drones et de feux d’artifice.
Pour de nombreux observateurs, le comportement des époux Mamdani reste perçu comme un véritable camouflet pour les patriotes américains.
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