
Le cardinal Gerhard Ludwig Müller, présenté comme l’opposant numéro un au pape François lors de la succession
▶Le cardinal allemand Müller : la propagation de l’islam en Europe conduit inévitablement à la confrontation
Le cardinal Gerhard Müller a publié un avertissement sévère concernant l’avenir de l’Europe, affirmant que l’immigration de masse et l’influence croissante de l’islam menacent le continent et mèneront inévitablement à une confrontation avec la population autochtone. Dans une interview accordée en juillet 2026 à la chaîne YouTube Kontrapunkt, l’ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi a abordé sans détour la transition démographique majeure que traverse l’Europe, accentuée par de faibles taux de natalité chez les Européens.
Bien qu’il reconnaisse le droit des musulmans à pratiquer leur foi, le cardinal Müller souligne une spécificité politique : « L’islam n’est pas seulement une religion… mais il revendique toujours le pouvoir politique et cherche à devenir dominant au sein de la culture ». Selon lui, cette dynamique entre en conflit direct avec la vision chrétienne de l’humanité, fondée sur l’égalité de tous devant Dieu et devant la loi.
Le cardinal affirme que ces tensions ne relèvent plus de la projection mais sont déjà bien réelles :
Il dénonce le fait que des pans de l’espace public sont accaparés et que, dans certaines écoles ou crèches, des enfants chrétiens sont contraints de respecter des coutumes musulmanes durant le Ramadan.
Il constate que dans plusieurs villes européennes à majorité musulmane, même si les individus pris isolément sont pacifiques, des minorités agressives s’emparent du pouvoir pour contrôler et manipuler la population selon leurs propres principes.
L’article élargit le débat aux infrastructures publiques, affirmant que l’accueil de millions de migrants d’Asie et d’Afrique est techniquement impossible pour les systèmes de santé, scolaires et éducatifs européens. L’auteur y ajoute une critique des systèmes judiciaire et carcéral, avançant que les taux de criminalité des migrants musulmans dépassent de loin ceux des autochtones, citant en exemple la France (où les musulmans représenteraient 60 % des détenus pour 10 % de la population), l’Allemagne et le Royaume-Uni, ce qui engendre des coûts de détention extrêmement lourds pour les États.
Face à ce qu’il qualifie de risque de conquête démographique, le cardinal Müller insiste sur le fait que l’Europe n’a pas vocation à résoudre tous les problèmes du monde. Pour préserver la civilisation occidentale, il préconise deux mesures urgentes : limiter drastiquement, voire stopper l’immigration musulmane, et mettre en place de réelles politiques natalistes pour redresser le taux de fertilité des Européens autochtones bien au-dessus du seuil de renouvellement des générations.

Illustration : Allemagne (juin 2026), Nassar S., un migrant afghan, est arrêté pour avoir agressé sexuellement, sous la menace d’un couteau, une fillette handicapée de 11 ans dans les toilettes d’une école.
![]()
▶La population musulmane du Japon double : les problèmes habituels s’ensuivent…

La population musulmane du Japon double sur fond de tensions croissantes liées aux mosquées et aux inhumations
La population musulmane du Japon a connu une croissance fulgurante, presque doublant pour passer d’environ 230 000 en 2019 à près de 420 000 fin 2024, selon les estimations de Hirofumi Tanada, professeur émérite à l’université de Waseda et spécialiste de l’islam au Japon. Cette augmentation rapide, principalement portée par l’immigration de main-d’œuvre en provenance d’Indonésie, met à l’épreuve les communautés locales et fait émerger des tensions autour de l’intégration religieuse, en particulier concernant les lieux de culte et les rites funéraires.
Cette vague migratoire découle de l’élargissement des programmes de travailleurs étrangers par le gouvernement japonais, attirant des musulmans du Bangladesh, du Pakistan, de Malaisie, de Turquie et d’Indonésie. Les Indonésiens représentent à eux seuls environ 200 000 membres de cette communauté, beaucoup étant arrivés comme stagiaires techniques ou travailleurs qualifiés dans le cadre de l’accord de partenariat économique liant le Japon et l’Indonésie depuis 2008.
Avec cette expansion démographique, les différends liés aux espaces de prière et aux projets de mosquées se multiplient :
En juin 2025, à Fukuoka, la demande d’une mosquée pour utiliser un parc public lors d’une grande fête islamique a suscité une vive controverse locale : le rassemblement a largement dépassé le cadre autorisé, réunissant environ 600 musulmans sur une surface six fois supérieure à celle allouée.
À Fujisawa, dans la préfecture de Kanagawa, le projet de construction d’une mosquée à dôme a provoqué une forte résistance, une pétition en ligne recueillant plus de 30 000 signatures d’habitants opposés au projet pour des raisons de circulation, de nuisances sonores et d’impact visuel.
Cependant, la question des sépultures reste le point de friction le plus sensible. Alors que la tradition islamique exige l’inhumation en pleine terre, le Japon pratique l’incinération à hauteur de 99,97 % pour ses défunts, et moins d’une douzaine de cimetières à travers le pays autorisent l’enterrement. Face à cette impasse, le gouvernement national a lancé en janvier 2026 une grande enquête auprès de 129 préfectures et municipalités majeures pour évaluer les réglementations funéraires et la capacité d’accueil des cimetières.
(…)
7 total views, 3 views today

Soyez le premier à commenter