Allemagne : une fillette handicapée de 11 ans agressée sexuellement par un migrant afghan

 

Allemagne : une fillette handicapée de 11 ans agressée sexuellement par un migrant afghan

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Allemagne : Nassar S., un migrant afghan, a été arrêté pour avoir agressé sexuellement avec un complice, sous la menace d’un couteau, une fillette handicapée de 11 ans dans les toilettes de son  école spécialisée.

Dans les écoles allemandes, même les enfants handicapés ne sont pas à l’abri des violences et des agressions sexuelles commises par des migrants.

La surprise n’existe plus. Une forme d’habitude s’est installée. Désormais, on s’attend à ce qu’aucune semaine, voire aucun jour, ne se passe en Europe sans qu’un nouveau récit d’horreur n’implique un migrant musulman commettant une agression sexuelle, un viol, un passage à tabac ou une attaque mortelle au couteau.

 

La dernière atrocité en date s’est déroulée à Coblence, où un migrant afghan a agressé sexuellement une fillette handicapée de 11 ans. Ce crime terrible a profondément secoué la communauté d’une école spécialisée de Rhénanie-Palatinat. La victime, une enfant gravement malade qui aimait pourtant aller à l’école malgré ses difficultés, a été prise au piège et agressée sexuellement sous la menace d’un couteau dans les toilettes de l’établissement.

Le déroulement d’une agression préméditée

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’agresseur, un Afghan de 20 ans sans emploi nommé Nassar S., a délibérément contourné la sécurité de l’école avec un complice. Ils se sont introduits illégalement dans le bâtiment de la Hans-Zulliger-Schule — malgré un panneau interdisant explicitement l’accès aux personnes extérieures — et se sont cachés en attendant qu’une cible vulnérable se présente.

C’est à ce moment que la jeune victime, dont l’identité n’a pas été révélée  pour la protéger, a quitté sa classe pour se rendre aux toilettes. Les deux hommes l’ont suivie et bloquée à l’intérieur.

L’avocat de la famille  a apporté un éclairage terrifiant sur ce calvaire dans les colonnes du quotidien Bild :

« La jeune fille m’a raconté que l’un des deux jeunes hommes était sur les lieux de l’agression, qu’il a baissé son pantalon. Un couteau était également impliqué. »

La victime a été menacée avec cette arme blanche durant toute la durée de l’agression. De plus, les enquêteurs recherchent activement le second individu, le suspect principal n’ayant visiblement pas agi seul.

Un profil récidiviste et une faillite sécuritaire

Cette agression est loin d’être un acte isolé pour l’accusé. La procureure en chef de Coblence, Kirsten Mietasch, a confirmé l’extension des investigations :

« Il est exact qu’une autre plainte pénale a été déposée contre l’accusé pour une autre infraction sexuelle présumée. »

Face au traumatisme, la Direction de la supervision et des services (ADD) de Trèves a déployé des ressources d’urgence. La porte-parole Eveline Dziendziol a expliqué la réponse institutionnelle :

« L’école a mis en place une cellule de crise. Outre la direction de l’école, celle-ci comprend des travailleurs sociaux, des conseillers d’orientation, des superviseurs scolaires, les autorités éducatives, les services de psychologie scolaire et des représentants de la police. »

Si le soutien psychologique s’organise après les faits, la question de la sécurité physique des enfants dans les écoles d’Europe occidentale reste entière. Ce drame s’inscrit dans une série de cas dramatiques où des migrants s’en prennent à des enfants au sein même d’écoles ou de crèches en Allemagne.

Des précédents dramatiques

Parmi les précédents les plus effroyables, on rappelle la « folie meurtrière » provoquée en 2025 par un Afghan, Enamullah O., dans la ville bavaroise d’Aschaffenburg. Ce dernier s’était jeté sur des enfants en âge d’aller à la maternelle : un petit garçon de 2 ans avait été poignardé à mort, un homme avait perdu la vie en tentant de s’interposer, et une éducatrice avait eu le bras cassé. Il s’est avéré par la suite que cet agresseur afghan aurait déjà dû être expulsé du territoire allemand.

La politique d’accueil de millions de migrants musulmans, autrefois portée par le slogan « Nous y arriverons ! » de l’ancienne chancelière Angela Merkel, montre des signes de rupture face à la multiplication de ces tragédies. Pour de nombreux observateurs, le constat s’impose d’isoler l’accès à l’espace européen pour stopper cette criminalité.

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Le cri de colère d’un père allemand après le meurtre de sa fille par un migrant palestinien

Ann-Marie, âgée de 17 ans, avait été tuée ainsi que son petit ami par un migrant palestinien (elle avait reçu 38 coups de couteau)

La réaction de légitime colère de ce père qui dénonce l’immigration musulmane, à l’instar de notre Patrick Jardin, est criminalisée et taxée d’extrême droite !

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L’histoire se répète inlassablement : un migrant musulman, un couteau, et une victime non musulmane choisie au hasard. Un viol. Un meurtre. Ou un viol suivi d’un meurtre. Pourtant, lorsque les parents endeuillés décrivent le calvaire qu’ils ont enduré en insistant sur l’identité religieuse et ethnique du bourreau, ils sont immédiatement étiquetés à « l’extrême droite ».

La classe politique allemande utilise la même stratégie pour calomnier l’Alternative pour l’Allemagne (AfD). Ce parti, dont la popularité explose dans les sondages, a fait de l’arrêt de l’immigration musulmane le pilier de son programme, ce qui lui vaut d’être qualifié « d’extrême droite », voire de « néonazi » par l’establishment.

Aujourd’hui, un père allemand, dont la fille adolescente a été poignardée à mort 38 fois dans un train régional par un migrant palestinien, s’insurge contre ceux qui le traitent, lui et d’autres parents dans sa situation, d’extrémistes de droite pour le simple fait de dénoncer publiquement les viols et les assassinats de leurs enfants. Il prend également la défense de l’AfD, ciblée par le pouvoir pour l’empêcher de remporter les élections.

Le deuil national criminalisé ?

Le service de renseignement intérieur de Saxe-Anhalt a récemment classé la branche locale de l’AfD comme une organisation extrémiste avérée. Pour justifier cette décision, l’agence a notamment pointé du doigt les déclarations d’un homme politique du parti évoquant les « enfants assassinés ». Une rhétorique migratoire jugée inacceptable par les autorités.

Face à cela, le père de la victime a publiquement interpellé le gouvernement, demandant si le fait de pleurer les victimes de l’immigration clandestine faisait désormais de lui un extrémiste de droite.

Les partis traditionnels allemands, qui n’ont rien fait pour empêcher cette immigration de masse — et ont même grandement contribué à la promouvoir —, paniquent. Ils constatent aujourd’hui que les Allemands « n’y arrivent pas », contrairement aux affirmations passées d’Angela Merkel. Il est impossible d’intégrer une population musulmane aussi nombreuse, mais l’establishment refuse d’admettre la dangerosité de son erreur. À la place, il mène une campagne de dénigrement contre l’AfD, le seul parti qui dénonce ouvertement la hausse vertigineuse de la criminalité et l’explosion des dépenses sociales liées à cette immigration.

Le rapport des renseignements accuse l’AfD d’être « imprégnée par l’idéologie raciste de l’ethnopluralisme » et de promouvoir la vision d’États ethniquement homogènes, ce qui reviendrait à « l’expulsion de tous les ‘étrangers’ ».

Pourtant, l’islam n’est pas une race. De plus, l’AfD ne réclame pas un État ethniquement pur, sachant pertinemment que c’est irréalisable et contre-productif. L’Allemagne bénéficie de l’apport de migrants qualifiés (médecins, scientifiques, entrepreneurs) venus de Chine ou d’Inde. Mais l’immigration musulmane fait exception : elle représente partout un fardeau social et sécuritaire, exacerbé par des dogmes religieux qui rejettent l’assimilation dans les sociétés européennes.

Le face-à-face entre le père et les autorités

Tentant de calmer l’incendie, le ministère de l’Intérieur de Saxe-Anhalt a répondu au message du père endeuillé :

« Malheureusement, nous ne parvenons pas à comprendre pourquoi vous supposez que l’Agence de protection de la constitution de Saxe-Anhalt vous classerait comme hostile à la constitution. Nous serions ravis d’en discuter en personne. Un numéro de téléphone vous sera envoyé par message privé. »

Le père, prénommé Kyrath, a immédiatement répliqué en liant son propre combat aux termes exacts du rapport de renseignement ayant condamné l’AfD :

« N’est-il pas exact que quelqu’un de l’Agence de protection de la constitution de Saxe-Anhalt a été classé comme extrémiste de droite avéré simplement parce qu’il a pensé aux enfants assassinés par une immigration illégale et incontrôlée, et qu’il a prévenu que cela pouvait frapper n’importe qui, n’importe où ? »

Les autorités tentent de salir quiconque ose aborder les crimes violents commis par des migrants en les qualifiant de racistes. Cette diabolisation est la seule arme qui reste aux partis au pouvoir pour freiner l’ascension fulgurante de l’AfD.

Mais en s’attaquant aux parents des victimes, qui ne font que pointer du doigt une terrible réalité — des victimes allemandes et des bourreaux migrants —, les politiciens de gauche et du centre produisent l’effet inverse. Chaque tentative de faire taire les familles ou de censurer la vérité ne fait que renforcer la légitimité et la montée de l’AfD.

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