Juste quelques années ont passé entre les 2 photos… Prises à Molenbeek ou à Saint-Denis ? Bien malin qui pourra répondre !
A présent, à Molenbeek il faut donc parler arabe pour être embauché…
Une candidate de 56 ans, Sylvie, maîtrisant le français (et l’anglais), voit sa candidature à un poste de secrétaire médicale rejetée automatiquement par le système en ligne simplement parce qu’elle ne parle pas arabe. La direction assume ce choix : il s’agit, selon elle, d’un besoin pragmatique pour « améliorer l’accessibilité et assurer une communication fluide avec une partie importante de la patientèle ». Les deux secrétaires actuelles ne parlant pas cette langue, l’embauche vise à compléter l’équipe.
Or, le cas de la maison médicale de Molenbeek, qui exige la maîtrise de l’arabe pour un poste de secrétaire, trouve un écho frappant à Saint-Denis, autre symbole de transformation démographique rapide dans les banlieues européennes.
Les deux territoires illustrent une dynamique similaire : concentration d’une population issue de l’immigration maghrébine et africaine, adaptation progressive des services à cette nouvelle démographie dominante, et sentiment d’étrangeté pour la population autochtone restante.
Similarités démographiques
– Molenbeek-Saint-Jean (environ 98 000 habitants) : Fortement marquée par l’immigration marocaine depuis les années 1960. Selon les données qu’on trouve sur le net, une grande partie de la population est d’origine extra-européenne (estimations autour de 69 % non-européenne en tenant compte de l’origine des parents). La communauté musulmane est estimée entre 25-40 % (parfois plus selon les sources), avec une forte présence marocaine. La commune est devenue un exemple de quartier où la langue et les besoins culturels s’adaptent à la population majoritaire.
– Saint-Denis (environ 110-150 000 habitants selon les périmètres) : près de 40 à 50 % d’immigrés et plus de 40 % d’étrangers. En Seine-Saint-Denis (93), la part d’immigrés atteint 31 %, l’un des plus élevés de France métropolitaine. Plus de la moitié des naissances concernent des mères nées à l’étranger. La ville compte une très forte communauté d’origine maghrébine (Algérie, Maroc, Tunisie) et subsaharienne, avec 160 nationalités représentées. Les descendants d’immigrés y sont majoritaires chez les jeunes.
Dans les deux cas, la population « de souche » est devenue minoritaire, surtout chez les moins de 18 ans, en quelques décennies seulement, sous l’effet d’une natalité autochtone faible, d’une immigration continue et de regroupements familiaux.
Adaptation des services et langue arabe
À Molenbeek, l’exigence explicite d’arabe oral pour un emploi de secrétaire médical vise à « améliorer l’accessibilité » face à une patientèle majoritairement arabophone.
À Saint-Denis et plus largement en Seine-Saint-Denis, on observe des phénomènes analogues, même s’ils sont moins souvent formalisés dans les offres d’emploi :
– Forte présence de traducteurs et interprètes en arabe dans les services publics (préfecture, hôpitaux, aide sociale).
– Dans les maisons médicales, centres de santé, écoles ou administrations, la maîtrise de l’arabe (ou d’autres langues africaines) devient un atout, voire une nécessité implicite pour communiquer efficacement. L’arabe devient donc un facteur de réussite sociale…
– Des offres d’emploi dans le 93 mentionnent parfois des compétences en arabe, et la deuxième langue la plus parlée en France (environ 4 millions de locuteurs) influence la vie quotidienne dans ces territoires.
Les employeurs s’adaptent « pragmatiquement » à la clientèle : c’est la même logique qu’à Molenbeek. Les services publics et semi-publics (santé, logement social, éducation) se calquent sur la démographie nouvelle plutôt que d’exiger une assimilation linguistique et culturelle à la langue nationale (français).
Autres points communs
– Concentration et enclaves : les deux lieux sont souvent cités comme laboratoires du changement de population. Problèmes récurrents de cohésion sociale, délinquance, radicalisation (cf Molenbeek lié aux attentats de Paris-Bruxelles ; Saint-Denis à des affaires similaires).
– Logement social : Forte occupation par des ménages immigrés.
– Identité: La basilique de Saint-Denis (nécropole des rois de France) contraste symboliquement (épouvantablement ?) avec une ville où la population et la culture ont profondément muté, tout comme Molenbeek était autrefois une commune ouvrière belge.
Différences
Saint-Denis bénéficie d’une plus grande taille et d’une dynamique parisienne (Stade de France, projets urbains), avec une immigration plus diversifiée (Maghreb + Afrique subsaharienne + autres). Molenbeek est plus homogène (forte composante marocaine). Mais le résultat démographique et culturel est convergent.
Ces exemples concrets — exiger l’arabe pour un emploi de base dans des services destinés à tous — matérialisent la théorie du Grand Remplacement, (que n’a-t-on pas entendu quand, il y a 10 ans on utilisait cette expression, devenue à présent un simple constat ? ) : le Grand Remplacement n’est pas et n’a jamais été un complot, juste un processus cumulatif observable (faible natalité européenne + immigration de peuplement + faible assimilation + adaptation unilatérale des institutions).
En Belgique comme en France, les quartiers populaires ont changé de peuple en une ou deux générations. Et ces deux pays ne sont pas les seuls ! Ce cas n’est pas anecdotique. Il reflète une dynamique observable en France (quartiers où l’arabe ou d’autres langues non européennes deviennent dominantes dans les services, commerces, écoles), en Suède, aux Pays-Bas, en Allemagne... : des zones et bientôt des pays tout entiers où la population autochtone se sent progressivement étrangère chez elle.
Inévitablement, les employeurs, pour des raisons pragmatiques privilégient de plus en plus des compétences linguistiques et culturelles alignées sur les flux migratoires récents.
Ignorer ces signaux ne fait que les accentuer.
Alors, on fait quoi ??? Un contrôle accru des flux migratoires et une politique d’assimilation ferme restent les leviers principaux pour préserver la cohésion nationale avant qu’il ne soit trop tard… mais pour cela il faudrait que les Français cessent de voter et pour la gauche et pour la Macronie (y compris Edouard Philippe évidemment).
Le Grand Remplacement, théorie popularisée si à propos par Renaud Camus, décrit non pas un complot centralisé, mais un processus cumulatif : natalité basse des Européens + immigration massive + concentration géographique + faible assimilation… En Belgique, comme ailleurs, les statistiques officielles confirment un changement de population rapide en quelques décennies seulement. Des villes entières ou des communes voient leur identité culturelle se transformer sous l’effet de ces mouvements. La suite, c’est que, comme en Afrique du Sud, des gouvernants patriotes vont créer des enclaves, des citadelles imprenables pour abriter les Français qui ne quitteront pas notre pays?
Est-il déjà trop tard ? Pas si les Français se lèvent comme un seul homme pour voter pour un candidat patriote qui en a dans moins d’un an. Si Macron ne nous interdit pas de voter sous prétexte qu’entre temps il aura déclenché la guerre avec la Russie…
Christine Tasin
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La remigration est la seule solution.
Deja 200.000 ont voté pour la pétition au parlement européen, pour une discussion sur le thème de la remigration.
Il faut un million de signatures d’européens