o Par Ève Vaguerlant, le 12 juillet 2026 le 12 juillet 2026
Pour réussir à l’école, mieux vaut être une fille qu’un garçon et mieux vaut s’appeler Victoire que Mohammed.
Un résultat au-delà de la caricature et qui ne parle pas de discrimination mais de désintégration !
Cette année, le
Figaro Étudiant a choisi de publier
une étude analysant les prénoms des 164 348 candidats au baccalauréat lors de la session 2025 des bacs général et professionnel ayant accepté de diffuser leurs résultats.
Les données des 8,1 % de candidats ayant échoué à l’examen ne sont pas disponibles et seuls les prénoms comptant plus de 30 occurrences ont été retenus, mais l’échantillon est suffisamment important pour être pertinent.Parmi les 944 prénoms identifiés, nous allons nous concentrer sur les quinze ayant obtenu le meilleur indice de réussite – indice calculé à partir des mentions reçues –, puis sur les quinze derniers de la liste.
En ce qui concerne les prénoms obtenant les meilleurs résultats, cela donne : Aliénor, Adèle, Arwen, Isaure, Victoire, Églantine, Albane, Clothilde, Adélie, Domitille, Léopold, Daphné, Aglaé, Mila, Adèle.
Et pour ceux de la seconde liste : Bilel, Mohammed, Arda, Abdoul, Yacine, Driss, Issa, Achraf, Imad, Kaïs, Zakaria, Abdallah, Abdoulaye, Aymane, Abdel.
Difficile de faire plus caricatural…
Dans l’article du Figaro, le commentaire de ce résultat est laissé à Baptiste Coulmont, professeur à l’ENS Paris-Saclay, auteur de La Sociologie des prénoms, ouvrage dans lequel il étudie l’évolution historique du choix des prénoms en France ainsi que leur lien avec le milieu social – de manière fort intéressante, il observe ainsi que, malgré un individualisme grandissant qui voudrait faire du prénom la marque de notre identité particulière plutôt que le signe d’une appartenance à un groupe, jamais peut-être le prénom n’a été autant un marqueur social qu’aujourd’hui – mais, ajouterons-nous, tout le paradoxe est justement que l’individualisme ne produit pas des individualités : il nous abandonne à nos penchants grégaires.
Depuis plusieurs années, le sociologue s’intéresse plus particulièrement aux prénoms des différents candidats au baccalauréat, et c’était à lui que, jusqu’ici, nous devions les études sur ce sujet.
Que retient-il du classement qui nous occupe ici ? Avant tout les conséquences d’une « société de classes », et des résultats qui reflètent le milieu socio-éducatif des parents. « Depuis 1945, nous dit-il, les classes populaires ont pris une autonomie culturelle en choisissant des prénoms qui n’étaient pas d’anciens prénoms bourgeois, mais en puisant dans les registres anglophones et celtiques.
Dans les années 80, ça pouvait être “Mickaël”, dans les années 90 “Kevin”, et “Kylian” à partir des années 2000. Aujourd’hui, les parents dont le niveau de diplôme est le plus élevé préfèrent “Zélie ” et “ Hippolyte ” à “ Kylian” et “Mehdi” ».
La tarte à la crème des inégalités sociales
Une telle analyse, sans avoir rien de faux, n’en est pas moins particulièrement réductrice ; elle nous semble au moins borgne, au pire complaisante. Il saute aux yeux à la lecture des deux listes que nous avons présentées que le problème de notre système éducatif ne saurait se résumer à la question des inégalités sociales, comme voudrait encore le faire croire une certaine gauche dans son aveuglement volontaire à tous les autres facteurs entrant en jeu dans de tels résultats.
Non pas que le facteur social ne soit pas déterminant : en effet, grâce à l’idéologie égalitariste de nos politiques si soucieux de justice sociale, nous avons produit le système le plus inégalitaire au monde – ainsi que nous le rappellent systématiquement les classements Pisa depuis des années, notre école est celle qui reproduit le plus les inégalités sociales. Comment ? En supprimant les exigences et la sélection précisément sous prétexte de laisser leur chance aux enfants issus des milieux défavorisés.
Ce faisant, elle leur ôte toute envie de fournir à l’école les efforts qui leur permettraient d’acquérir ce que leur milieu d’origine ne leur a pas donné.
Alors, certes, dans les deux listes en question, on observe que les enfants des classes les plus favorisées sont également ceux qui obtiennent les meilleurs résultats. Mais est-ce vraiment tout, et n’y a-t-il vraiment aucun autre constat à tirer de cette succession de prénoms ?
En réalité, on y voit tout ce que notre société ne veut pas voir, tout ce qu’il est de bon ton de taire au sujet de notre jeunesse et du système éducatif, à savoir : les ravages d’une immigration mal intégrée et islamisée, double facteur qui s’ajoute à la problématique sociale et la décuple. Par ailleurs, on y voit également la triste réalité de l’échec scolaire des garçons, autre phénomène dont notre société, avec son prisme féministe fanatique, se détourne pour ne se soucier des « inégalités filles-garçons » que lorsqu’elles existent au détriment des filles, et refuse de reconnaître tout ce que le laxisme de notre système scolaire a de pernicieux pour les garçons, qui deviennent matures plus tard et sont moins à même de s’autoréguler que les filles.
Sur les quinze premiers prénoms du classement, à part Mila (diminutif de prénoms slaves) et Arwen (création de Tolkien aux consonances celtiques), tous les prénoms peuvent être identifiés comme français, parfois avec une origine germanique, grecque ou latine. Ils renvoient à des figures historiques (Aliénor), à des mots de notre langue (Victoire), et s’inscrivent dans la sphère culturelle européenne ; en outre, presque tous appartiennent au calendrier des saints chrétiens. Par ailleurs, on ne trouve qu’un seul prénom de garçon.
Qu’il est loin, le travailleur immigré soucieux d’intégration !
Dans la fin du classement, à part Arda, d’origine turque, l’ensemble des prénoms est d’origine arabe ; excepté Achraf, Imad, Kaïs et Aymane, tous sont de tradition islamique, issus du Coran ou des noms de compagnons du prophète.
Et l’on y trouve 100 % de prénoms de garçons. L’effet de symétrie inversée est presque parfait. Il traduit l’absence complète de mélange réel là où l’on prétend établir la « diversité ».
En réalité, la France voit désormais vivre sur son sol « deux populations qui existent côte à côte mais ne partagent rien » : elles ne fréquentent pas les mêmes lieux y compris lorsqu’elles vivent dans le même quartier, ne font pas les mêmes métiers, n’ont pas les mêmes loisirs, « ne mangent même pas la même chose ».
Elle est bien loin, l’immigration de travail de gens soucieux de partager la culture française et qui, en premier lieu, faisaient le choix d’un prénom français pour leur enfant.
C’était l’époque des Jean-Pierre italiens et des François vietnamiens… Nos médias ont fait leurs gorges chaudes de ce qu’ils considéraient comme l’obsession d’Éric Zemmour pour la question des prénoms ; pourtant, elle est loin d’être anodine, comme cela se voit désormais on ne peut plus clairement à travers l’exemple que nous prenons ici.
-Cette liste de prénoms fait éclater à nos yeux le phénomène du communautarisme, « la réalité d’une immigration qui n’a aucun projet d’intégration », et « qui au contraire manifeste par tous les moyens son appartenance à l’islam ». À travers quelques prénoms alignés, elle révèle que notre modèle de laïcité à l’école ne saurait être désormais qu’une fiction.
Cette attitude est loin d’être sans rapport avec la question des résultats scolaires : des jeunes élevés dans la défiance à l’égard du pays et de toutes ses institutions ne peuvent avoir les dispositions positives nécessaires à ce que l’on attend d’eux à l’école.
Ils seront les premiers à contester l’autorité de l’enseignant, et jusqu’aux savoirs qu’il représente. Pourquoi prendraient-ils ensuite la peine de les apprendre ?
L’absence d’intégration signifie en outre souvent une absence de pratique et de maîtrise du français, dont nous faisons aussi les frais désormais, avec des lycéens qui, souvent, ne comprennent plus un texte simple.
–Le choc des civilisations est palpable dès le collège
Ces deux listes sont finalement comme une illustration du choc des civilisations.
Elles donnent à voir deux jeunesses qui bientôt devront vivre ensemble, mais n’auront rien à se dire, et qui se retrouveront peut-être un jour, il faut le craindre, « face à face », pour reprendre l’expression d’un ancien ministre. Choc des civilisations car, face au bloc de culture islamique, on trouve ici un bloc culturel tout aussi homogène, celui de la civilisation européenne avec ses racines chrétiennes, celle que l’on croyait déjà disparue.
Ce classement consacre en effet l’échec du délire individualiste qui, depuis plusieurs décennies, a conduit les Français à choisir pour leurs enfants des prénoms cultivant le goût de l’originalité, avec la quête du prénom unique, parfois inventé, refusant l’orthographe classique, mettant en avant la plus infime origine étrangère, et donnant finalement lieu à des listes de classes entières où l’on ne trouve parfois pas un prénom identifiable.
Les meilleurs bacheliers, au contraire, ont des prénoms bien connus, français pour la plupart, qui s’inscrivent dans une culture commune et dans une histoire.
« Les individus cosmopolites que nous étions spontanément font, sous le choc de l’altérité, la découverte de leur être », écrivait Alain Finkielkraut dans L’Identité malheureuse.
On se prendrait à rêver que cela soit réellement le cas quand on regarde la liste des prénoms des meilleurs bacheliers de France… Cependant, ces prénoms manifestent-ils vraiment la renaissance d’une jeunesse française, consciente d’appartenir à une nation millénaire, et riche d’un passé retrouvé après des décennies d’oubli ?
Ou ne sont-ils que le marqueur d’une recherche effrénée de « distinction sociale », selon l’expression de Bourdieu, pour des enfants destinés par leurs parents à la réussite individuelle au sein d’une société fracturée ?
Cela, l’avenir seul nous le dira.
Juvénal de Lyon
o
Les Français n’ont pas besoin d’être riches pour avoir des enfants qui réussissent.
Ils leur communiquent les bonnes valeurs de travail,, de persévérance, de sérieux, le goût de l’effort et du travail bien fait.
Voilà pourquoi les petits Français aux prénoms bien français, sont en haut de la liste des réussites.
Au début des années 1950 (oui je suis très vieux) j’ai été pensio dans un collège situé au plus profond du bled profond « là-bas ». Sociologie du collège : 1/3 européens, 2/3 arabes, eh bien croyez moi ou non (dans ce cas je m’en bats les couilles), par exemple dans ma classe de 4ème les meilleurs en cours de français, c’était les arabes, je l’affirme à ma grande honte rétrospectivement.
Mais où sont passées ces grosses têtes censées faire notre admiration ?
Analyse cataclysmique pour les br@nleu·r·se·s de l’inutile Conseil d’évaluation de l’École (CEE) dont les noms et qualifications(??) figurent sur
https://www.education.gouv.fr/le-conseil-d-evaluation-de-l-ecole/conseil-d-evaluation-de-l-ecole-qui-sommes-nous-469889#chapitre-ancre4
Dont Laure Saint-Raymond, Super M·ath·ent·euse…
Adresse postale au paragraphe « Contact ».
IMPRIMER l’article et le leur ENVOYER par La Poste pour les cataclysmer tous, Micron reconnaîtra les siens.
Pour imprimer, cliquer sur l’icône « + » blanc sur fond bleu en toute fin d’article puis sélectionner PrintFriendly.
Choisir Style> Texte 90% Image 100%
Cliquer sur les mentions parasites à la fin pour les effacer.
Cliquer sur PDF, choisir Taille de page A4, générer-télécharger la version PDF et imprimer les quatre pages en deux feuilles recto-verso, page 1 puis 2 au dos, et idem 3 puis 4 sur une 2ème feuille.
A la fin, signer de votre prénom et ville.
OPTION : ajouter
« Quel mensonge allez-vous bien pouvoir pondre pour cacher ça ?»
Mettre les deux feuilles dans une enveloppe, écrire nom et adresse, timbrer et poster.
Rien de nouveau sous le soleil noir de notre pauvre pays.
De plus, un bachelier de 2026 ne vaut même pas un CM2 de 1976 qui passe au collège, en 6ème !!!
Que les origines des prénoms définiraient , l’obtention du Bac au final , surtout pour la diversité , resterait un indicateur sociologique , notamment sur un autre support de presse écrite , le résultat , du taux de réussite au Bac est de 94.6 % , précédé du titre que c’est un record !!! On resterait assez dubitatif !!! Néanmoins , cela reste un ticket d’entrée , pour les classes préparatoires , et accéder aux grandes écoles ,les portes des grandes universités , on pourrait bien se douter , que les critères du Bac auraient baissés de niveaux , pour donner une chance , mais une fois devant les grandes portes accès , il y aura une grosse correction , pour intégrer le cercle élitiste , pour certains
Ils (les collabos) vont en arriver à interdire la publications des noms -à consonnance scandinave ☺- comme pour les incarcérés pour conduite -remarquable- afin d’éviter toute discrimination non positive. Et là, malgré tous leurs efforts d’embrouille, on comprendra quand même, sans avoir besoin des patronymes, que le poucentage d’échec le plus élevé se réfèrera à la caste protégée de nauséelites parce que sa préférée ; celle dont elles veulent faire les citoyens de la frence demain. La question est : pourquoi ?! pourquoi font-elles ce choix ?!
Pour son élection en 2017, pendant la campagne, macron est allé fricoter avec les mlliardaires algériens…. comme çà, par amour, ils ont biberonné le bambins, tout comme le firent aussi les oligarques de l’inustrie de l’armement.
…
Alors… est-ce que les résutats, de la situation de la France aujourd’hui, ne confirmeraient-elles pas que l’emmailloté élyséen était bien un pari gagnant pour eux, pour les anti-France mais, certes pas pour la France et les Patriotes.
Pour continuer à recevoir de discrètes valises de billets de la part des rois du pétrole.
Ou plus subtilement pour pouvoir continuer à vendre à ces rois du pétrole des tableaux à 350.000€ qu’ils ont acheté avec la prévoyance des grands collectionneurs/corrompus (barrer la mention inutile) dix ans plus tôt à 1.500€
Il n’y a que Dominique De Villepin qui est assez imbu et inconscient pour vouloir faire pareil avec des livres en croyant que le marché du livre est tout aussi opaque que le marché de l’art-prétextapodevin :
https://www.fdesouche.com/2025/06/27/bibliophilie-ou-blanchiment-villepin-vise-apres-des-ventes-de-livres-a-prix-delirants/
A mon sens, l’état civil ne devrait plus accepter des prénoms étrangers ni arabe ni anglais-américain. J’ai connu des élèves dont le prénom était Kevin sans parents américains, tous ou presque des élèves plutôt mauvais.
Bonjour,
Des élèves, dans quelle discipline ?
Le prénom « Kevin » est devenu depuis longtemps un marqueur sociologique négatif. Mais j’ai connu plusieurs Kevin qui avaient fait de bonnes études et avaient démarré en fanfare leur vie professionnelle. Eh bien, ils mettaient un accent sur le E et exigeaient que l’on prononce de même : Kévin. C’est vrai que « Kévin », ça élimine l’effet négatif de ce prénom.
C’était à cause de l’acteur Kevin Costner !! Ben oui, les gens sont cucul la praline, c’est comme ça.
+++
Des mères limite débiles, scotchées à leur télécran..Comme pour » Anthony » et « audrey »…
Kevin, kévain, prenom de cassoss
Bienvenue en Francafrica!
Nous avons vu , et c’est incontestable UNE FOIS DE PLUS le résultat du championnat du MONDE DE FOOT , les grincheux LFistes ou Gaucchiasses au placard , nous avons vu et cela est imparable UNE FOIS DE PLUS la legende des footballeurs de couleurs les meilleurs du monde : faux de faux !!!!! l’équipe de » france » nulle a chier ,au rancard .Deschamps collabo du systeme a fait un flop retentissant , 95 % de blancs chez les espagnols , même les argentins voyous ont démontrés la chose …Rappelez vous les supers champions des années 70 , des KOPAS et compagnie ,blancs , la légende des africains plus resistants , au placard définitivement ……. les actes ont confirmé les résultats…
@ Claude germain
Voici comment Didier Deschamps s’est débarassé des bleus
https://www.facebook.com/reel/3472858902863727
Excellent et je conserve ,Deschamps a quand meme retourné sa veste de justesse , avec les sousous gagnés il se reserve une belle retraite et un triple emploie.Il va etre etre heureux de retrouver son pays d’Hendaye et ses groupuscules d’accueils zélés des hordes barbares , un des meilleur des frontieres franco-espagnolo-italienne ..
C’est toujours et encore la même communauté qui pose problème. Nos dirigeants ne voient toujours pas que le vivre ensemble ne se fera jamais et qu’ils ne s’intègreront jamais. C’est une évidence. Quand à ceux qui veulent s’intégrer, devenir français, faut pas rêver ils ne sont qu’une poignée, mais pour ça il faut quitter l’islam et ça c’est pas gagné.
Dans les années 70 J’ai connu la Yougoslavie Et le Liban Ou 2 populations vivaient aussi côte à côte Avec des centaines d’années De civilisation les séparant. Leurs cultures étant tellement différentes Qu’il leur était impossible Le vivre ensemble Et ça a fini par une guerre civile. Au Liban Une guerre Qui dure encore. C’est ce qui nous attend inévitablement
Les ottomans musulmans ont envahi l’ Anatolie grecque et en ont chassé les populations, les arméniens à leur tour ont subi le sort qu’ on connaît !!!
La Turquie actuelle occupe un territoire de l’ U.E. indûment et sans réaction à Chypre !!!
Bonjour, pour être bref, on ne veut pas qu’ils s’intègrent, mais qu’ils foutent le camp de notre pays, et ce n’est pas en appelant un chien « Minou » qu’il fera « miaou », pour le reste le niveau d’étude est tellement bas, que même les meilleurs ne sont que les « moins bons » des anciennes générations, si bien qu’aujourd’hui, un très bon élève passe à la trappe. On a tout nivelé par le bas pour s’adapter aux « nouveaux venus ». Bonne journée.
ouais bien répondu LE CHTI FRANCAIS…on veut pas qu ils s intègrent mais qu ils foutent le camp….au besoin on les pousse gentiment à la porte!!!
Oui, tout à fait d’accord.
On rêve en espérant qu’ils s’intègrent.
On veut qu’ils dégagent, qu’il rentrent chez eux.
Peuvent rester les apostats, déjà bien intégrés, c’est une toute petite poignée.
Bonjour,
Il faut revenir au rapport de Brochand (ex-patron de la DGSI) d’il y a deux ou trois ans que j’ai commenté ici :
-30% d’assimilés : pas de problème
.
-30% de déviants : voleurs, violeurs, assassins, trafiquants de drogue, suprémacistes, décoloniaux, militants de l’islam etc : DEHORS et vite !
-40% de « flottants » : à voir …
Mon cher Juvénal, on ne peut pas poursuivre des études sérieuses tout en arrosant la police avec des mortiers, en dealant dans son quartier, en participant aux émeutes style Nahel, en brûlant des voitures lors des matchs de foot. Etc. C’est une question de temps.
Madame Tasin , bonjour , vous avez parfaitement raison dans vos pros , sauf ??? quand la majorité de la poulice , je dis bien la majorité a reçu l’ordre strict d’en faire un mini-minimum pour ne pas faire de vaguelettes.CELA S’APPELLE TRAHISON FRANÇAISE ,pas RIPOUbliquaine et trahison civilisationnelle et sociale aux ordres implicites des hordes d’envahisseurs , mais sscchhuuuttt !!! pas touche .Qu’est ce que ce serait si c’était des vagues ?… La nuit les chaines collabos nous montrent des bataillons de GIGN et autre PIF et PAF en train de faire justice , pourquoi la nuit ?? ils sont carapaçonnés comme Iron-Man , rigolade alors que l’ennemi en face utilise lui des coketelles-molotoves…foutaises ubuesques et theatrales , par contre francais preparez votre artiche pour les PV et demain matin n’oubliez pas SURTOUT !! d’aller a la TRIME pour remplir les caisses de macronie …bonne journée il fait deja 32° le soleil ejecte des masses coronales importantes depuis quelques temps ….mais pas de réchauffement schnock VERDATRE gaucho !!
Et ça étonne qui ? Je remarque aussi que les prénoms qui réussissent ont une consonance très bourgeoise, ce qui veut dire aussi que ce sont les plus aisés qui réussissent, c’est à dire ceux dont les parents ont les moyens de les inscrire dans le privé, des établissements réputés, qui payent des cours particuliers. La plèbe se débat dans le centre mou. Et ça parle d’égalité ?
N’oublions pas aussi que les bourgeois sont également transmetteurs de leur culture, qui est aussi (ou devrait) être celle de tous ! La culture française, une et indivisible pour former notre pensée qui, elle, est personnelle ! « Les Lumières » brillent pour tous !
Bonjour,pour avoir eu comme clients plusieurs familles bourgeoise,je peux confirmer que la transmission chez eux,est presque un mode de vie.Les enfants sont bien élevés et surtout éduqués,quand j’arrivais le matin,c’était bonjour monsieur,ils participaient à presque tous les travaux dehors et dans la maison,toujours le sourire,très religieux et respectueux.Il ne faut pas croire qu’ils sont tous riches comme Crésus,comme me disait une cliente,on est à l’aise,mais nous ne sommes pas les rois du pétrole.Ils ont tous des bonnes situations,et sont doués intellectuellement.Et surtout,jamais un problème de règlement,tout était clair et net,la vieille France en somme,je les ai bien appréciés comme clients.
Julie vous êtes surement mondialiste Eléfiste ,bref gaucho , arrêtez vos coXXXXXXX , mes enfants sont allés en école privée et ont bien réussi ,meme les catho prenaient par charité cron quelques petits muslims ou juifs fichu a la porte du laique et que personne ne voulait plus , cela nous coutait bien moins cher que le laique , en plus mes enfants s’y faisaient tabasser dans le laique , autre sujet n’est ce pas ??..Le directeur du privé dit a la rentrée une fois a mon épouse , vous leur donnez les souliers tennis et autres les plus usés que vous avez pour jouer au foot dans la boue ça ira très bien…Dans le laïque c’était UNE LISTE POUR LE SPORT et vous aviez intérêt a la respecter sinon les parents convoqués.Pour tout le reste idem ..respecter LA xxxxxx DE LISTE !! pas dans le privé on faisait avec ce que l’on avait.
Vous ne m’avez pas compris. Je déplore que le Français moyen n’ait pas les moyens de payer une école privée pour ses enfants, d’autant plus qu’elles sont encore plus contrôlées et qu’il n’y en a pas assez. Je ne suis certainement pas mondialiste, encore moins LFI. J’habite dans un village où l’école privée la plus proche se trouve dans la commune voisine qui réserve évidemment les places pour ses habitants. Vous avez eu la chance de mettre vos enfants dans le privé, tant mieux pour vous. Moi je me demande encore comment je vais faire.
Julie , point de polémique ,je regrette mes propos virulents , mais je vous jure que c’est la vérité , ET SURTOUT , la majorité des enfants venaient comme les miens de milieux populaires mais bien éduqués , aucune différence par rapport aux enfants de bougeoirs , aucune et JAMAIS de jamais de réflexions même une bonne entente entre TOUS LES PARENTS .Quand aux demandes d’inscription s’y prendre tres longtemps a l’avance , si vous le pouvez , ce n’est pas interdit , une petite lettre de recommandation du curé du village , ce n’est pas illegal ni sale , mais ça aide …Vous etes alors une bonne personne , donc pas de problemes pour la rentrée prochaine .Courage a vous , Pour mon cas c’etait il y a 40 ans , le temps passe..Bonne chance ..
Si l’on continue ainsi, le face à face prédit par un ministre socialiste, deviendra inévitable, si ce n’est déjà le cas ! Pauvre France qui renonce à la Résistance… Courage et lucidité !