
▶Un migrant tunisien viole deux adolescentes italiennes, attirées par une fausse offre de tatouage…
Encore un violeur musulman en Europe, qui a cette fois-ci agressé deux jeunes filles non-musulmanes, l’une après l’autre, dans une ferme près de Milan. Il a été arrêté, jugé et condamné à dix ans de prison, une peine inférieure à celle requise par le parquet. Lorsqu’il sera libéré, peut-être dans cinq ans à peine, qui peut douter qu’il recommencera, à moins d’être expulsé rapidement ?
MILAN, Italie — Un homme d’origine tunisienne, âgé de 33 ans, a été condamné à 10 ans de prison par la justice italienne pour avoir séquestré et violé deux jeunes filles dans une ferme isolée près de Milan.
Selon le journal Il Giorno , les victimes s’étaient rencontrées dans un foyer pour jeunes filles en difficulté et avaient noué une amitié profonde. La plus jeune, âgée de 17 ans, souhaitait se faire tatouer le nom de son amie de 18 ans sur le bras, en symbole de leur lien.
L’expression « filles en difficulté » signifie probablement que les deux jeunes filles provenaient d’un milieu familial difficile. C’est la même expression qu’ont utilisée les autorités britanniques pour décrire des milliers de jeunes Anglaises victimes de ces réseaux de pédophiles pakistanais musulmans. Ces prédateurs musulmans sont passés maîtres dans l’art de s’en prendre aux personnes désorientées et vulnérables.
Une fois attirées dans ce logement isolé, l’agresseur a basculé dans la violence. Au cours de l’attaque, il a maintenu un couteau sous la gorge de l’une des victimes pour les soumettre toutes les deux et accomplir ses agressions.
En plus de la peine de prison, le tribunal a ordonné au prévenu de verser une provision de 25 000 euros de dommages et intérêts à chacune des victimes.
Lors du délibéré, le condamné s’est emporté bruyamment à l’intérieur et à l’extérieur de la salle d’audience. S’exprimant en arabe, il a vivement contesté la décision de justice, allant jusqu’à hürler que cette peine équivalait pour lui à « la mort ».

▶La république islamique d’Iran confisque les biens d’une femme bahaïe et l’envoie en prison…

Le bahaïsme (ou la foi baha’ie) est une religion monothéiste indépendante, fondée au XIXᵉ siècle en Perse par Bahá’u’lláh, qui prône l’unité spirituelle de l’humanité, l’harmonie entre toutes les grandes religions de l’histoire et la paix universelle.
HRANA — La 15ᵉ chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran a condamné Shideh Tavakkoli, citoyenne iranienne de foi baha’ie, à 11 ans de prison, à une interdiction définitive d’exercer dans la fonction publique et à une amende. La juridiction a également ordonné la confiscation d’une partie de ses biens.
Selon les informations rapportées par l’organisation HRANA, Mme Tavakkoli a fait l’objet d’une lourde peine de détention assortie de sanctions complémentaires.
D’après le jugement rendu par la 15ᵉ chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran, présidée par le juge Abolghasem Salavati, Mme Tavakkoli s’est vue infliger 10 ans de réclusion, une éviction permanente de tout emploi public, ainsi qu’une amende de 3,3 milliards de rials (soit 330 millions de tomans). Il lui est reproché « l’appartenance à des groupes anti-gouvernementaux » et des « activités de propagande contraires à la loi islamique ». À cela s’ajoute une année supplémentaire de prison pour le motif de « propagande contre l’État ».
Le tribunal a en outre ordonné la confiscation de deux propriétés lui appartenant à Téhéran, d’une valeur estimée à 18,7 milliards de tomans, ainsi qu’une partie de ses effets personnels, incluant des appareils électroniques, des livres et des objets religieux.
Ce verdict a été rendu par la cour le 20 mai 2026 et notifié à la prévenue le 26 mai 2026.
Shideh Tavakkoli avait été arrêtée à son domicile de Téhéran par les forces de sécurité le 27 mai 2025. À l’issue de ses interrogatoires, elle avait été temporairement libérée sous caution.
Au cours de la dernière décennie, la communauté baha’ie d’Iran a subi une persécution sécuritaire et judiciaire plus intense que toute autre minorité religieuse du pays. Selon les rapports annuels publiés par l’HRA, 62,41 % de l’ensemble des violations des droits des minorités religieuses signalées au cours de la dernière année civile concernaient, en moyenne, des membres de la foi baha’ie.

▶Mongolie : des musulmans armés de haches et de couteaux, criant « Heil Hitler », attaquent des Juifs…

L’antisémitisme se propage dans le monde entier.
ULAN-BATOR, Mongolie — Un groupe de voyageurs israéliens a été la cible d’une agression d’une extrême violence lors d’un séjour en camping en Mongolie, le lundi 19 juillet 2026.
Selon les informations rapportées par le média israélien KAN News, les assaillants — décrits comme des musulmans locaux d’origine kazakhe — étaient armés de haches et de couteaux. Durant l’attaque, ils ont hurlé à l’encontre des touristes : « Heil Hitler ! » et « Dégagez d’ici ! ».
Face à la soudaineté de la charge, trois hommes du groupe, d’anciens soldats des forces de défense israéliennes (Tsahal), ont réussi à repousser les agresseurs suffisamment longtemps pour permettre à l’ensemble du groupe de s’enfuir. L’un d’eux a utilisé une bouteille en verre pour se défendre, tandis qu’un autre a neutralisé un des assaillants.
Au cours de l’affrontement, l’un des touristes a été gravement blessé au visage, souffrant d’une fracture de la mâchoire. Après avoir réussi à échapper à leurs tortionnaires, la victime a dû être rapatriée d’urgence par voie aérienne vers Israël pour y recevoir des soins médicaux.
Les rescapés ont immédiatement contacté l’ambassade d’Israël en Chine et sont restés en lien étroit avec le personnel diplomatique à la suite de cet incident.
https://www.jpost.com/diaspora/antisemitism/article-902891

▶Un pasteur assassiné en Ouganda après un événement « interreligieux »…

Bernard, le jeune pasteur assassiné après un débat religieux en Ouganda…
Le pasteur Bernard Mulongo, âgé de 25 ans, a été lâchement assassiné dans la nuit du 18 juillet 2026 près de Mbale, en Ouganda, après avoir participé à un débat interreligieux à l’issue duquel deux femmes musulmanes notables se sont converties au christianisme. Il laisse derrière lui sa femme et deux jeunes enfants.
Après l’événement, l’imam Hassan Musa a vivement menacé le jeune prédicateur, lançant : « Bernard, tu mérites la mort pour tes actes de blasphème et pour avoir conduit nos fidèles vers cette fausse religion. Tu n’as pas le droit d’utiliser le Saint Coran pour égarer nos membres. »
Plus tard dans la soirée, alors que le pasteur quittait une station de radio locale à moto avec un ami, plusieurs individus à moto leur ont coupé la route. L’un des agresseurs a crié : « Vous avez égaré nos fidèles pour qu’ils rejoignent votre mauvaise religion et vous avez souillé notre livre saint ! »
Son compagnon de route a réussi à s’enfuir dans la panique pour alerter les secours, mais les assaillants se sont acharnés sur le religieux. Le corps de Bernard Mulongo a été retrouvé gisant dans une flaque de sang, portant de multiples blessures à la tête, à la main droite, à la poitrine et au dos.
L’imam figure parmi les suspects, mais il est actuellement en fuite. La police a ouvert une enquête sans procéder à aucune arrestation pour le moment, tandis que la famille du défunt réclame justice.
https://morningstarnews.org/2026/07/young-pastor-killed-after-religious-debate-in-uganda/

▶Inde : un musulman ouvre le feu devant un temple hindou et tue un policier qui gardait le site…

Un agent de la police du Jammu-et-Cachemire a été lâchement abattu par un terroriste musulman le mercredi 22 juillet 2026 dans la ville d’Anantnag, alors qu’il assurait la sécurité du pèlerinage hindou annuel d’Amarnath Yatra.
L’officier Ashiq Hussain Qureshi, membre du 3ᵉ bataillon de la police de réserve indienne, a été touché par balle en plein jour, vers 12 h 30, dans le quartier de Lal Chowk. Évacué d’urgence vers l’hôpital universitaire de la ville, il a succombé à ses graves blessures.
L’attentat a été revendiqué par The Resistance Front (TRF), une faction affiliée à l’organisation terroriste islamiste Lashkar-e-Taiba basée au Pakistan.

▶La citation…
![]()
Un imam du Tennessee : « Notre allégeance va à Allah, pas à l’Amérique… »
Dans son sermon du vendredi 3 juillet 2026 au Centre islamique de Chattanooga, dans le Tennessee, le théologien Hamaad El-Ameen s’est adressé aux membres de la communauté qui envisageaient de célébrer le 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance en organisant un barbecue en famille. Il a rappelé que le prophète Mahomet avait enjoint aux musulmans de se tenir à l’écart de ce qui ne les concernait pas, ajoutant : « Le 4 juillet ne nous concerne pas. Ce n’est pas pour nous une déclaration d’indépendance. […] Notre allégeance va à Allah. »
https://www.memri.org/node/75713/#%22%20onclick=%22window.print();return%20false;
5 total views, 2 views today

Soyez le premier à commenter