Le droit de cité de luxe ? C’est parti ! Aucun SDF n’a jamais imaginé et encore moins exigé d’être (re)logé dans les beaux quartiers parisiens… les autres, (non Français le plus souvent – tiens donc !-) osent. Exigent. Et il n’est pas dit qu’ils ne vont pas obtenir… d’ailleurs : https://www.liberation.fr/societe/immigration/la-ville-de-paris-annonce-la-mise-a-labri-de-253-personnes-dun-campement-du-centre-de-la-capitale-20260822_DJYDVENB5JCKFMALGBE5PEGUUU/
Pendant que des Français s’entassent dans les HLM des « territoires perdus de la République », où les ascenseurs ne marchent plus, les cages d’escalier servent de salles de shoot et le loyer grève déjà un salaire de misère, d’autres ont découvert un nouveau droit fondamental : celui d’exiger non seulement un toit, mais le toit de leur choix, idéalement dans le périmètre parisien, de préférence central, et si possible avec vue sur le Marais.
Récemment, plusieurs centaines de migrants — sans-papiers ou en demande d’asile — ont donc campé devant le Samu social, puis devant la mairie de Paris Centre, sous la bienveillante houlette d’Utopia 56 que Résistance républicaine épingle régulièrement comme toutes les autres associations qui vivent bien sur le dos de la bête en attirant et entretenant des migrants avec nos sous et la sueur de nos fronts.
27 migrants morts dans la Manche : Utopia 56 attaque pour « homicide involontaire »!
Livre Noir a infiltré Utopia 56, l’asso pro-migrants
La LDH et Utopia 56 portent plainte contre Fabrice Leggeri : 2 points de plus pour le RN !
Callac : Viltaïs traite comme du bétail dix Soudanais imposés à la population
Migrants à Callac : tout savoir sur l’association Viltaïs et ses 250 salariés
L’État leur a proposé des hébergements… en province. Scandale. Trop loin. Les enfants sont scolarisés à Paris, il y aurait un suivi médical, un projet de vie… Ben voyons !
Résultat : on refuse poliment (ou pas), on reste sous la tente, on occupe l’espace public, et la Ville finit par ouvrir des gymnases en attendant mieux. Parce qu’évidemment, on ne saurait remettre des enfants à la rue.
Remarquable. Quand un Français mal logé ou qui estime l’être ose se plaindre d’un HLM trop loin de son boulot, trop bruyant, trop dégradé ou trop sensible, on lui explique que c’est comme ça, » qu’il n’a qu’à attendre dix ans sur une liste, et qu’il devrait être content d’avoir un toit. Lui, on ne lui envoie pas de cars pour le reloger ailleurs avec le sourire. Lui, on ne lui organise pas de campements solidaires sous les fenêtres des élus. Lui, s’il refuse une proposition, on lui dit simplement : « Circulez ! »
Mais pour certains nouveaux arrivants, le simple fait d’être hébergé ne suffit plus. Il faut pouvoir choisir le lieu. Merci, c’est gentil, mais non. On veut Paris. Ou rien. Ou plutôt : on veut Paris, et on l’obtiendra, parce que les associations savent faire pression, les médias savent s’indigner, et les autorités savent céder… jusqu’à la prochaine occupation.
Pendant ce temps, dans les cités, on continue de faire la queue pour un logement social, de subir les coups de feu, les dealers et les ascenseurs en panne. Et on se demande parfois si le droit au logement n’est pas devenu, pour certains, un droit au logement « de qualité parisienne, » tandis que pour les autres, il reste un droit au logement… s’il en reste.
L’égalité républicaine, c’est beau. Surtout quand elle s’applique dans un seul sens.
Christine Tasin
20 total views, 20 views today


Soyez le premier à commenter