Les trois calamités écologiques qui nous tuent : la voiture électrique, l’éolien et le solaire

Les écologistes ayant toujours privilégié la politique à l’écologie, leur poids électoral a conduit tous les candidats à courtiser ce potentiel de voix non négligeable lors de chaque élection. Moyennant quoi, la France a englouti des dizaines de milliards dans des filières énergétiques douteuses, entièrement tributaires de la météo et dont les rendements ridicules frisent l’indécence. Quant à la voiture électrique, elle cumule tous les handicaps et provoque un désastre  écologique irréparable avec la production des batteries et leur stockage en fin de vie. L’impact économique et environnemental de ces choix purement idéologiques, plus que néfaste, est systématiquement passé sous silence par les autorités, tandis que les plus grands scientifiques sont réduits au silence.

Les faiblesses économiques et opérationnelles de l’Éolien et du Solaire

 

 

 

Énergie / TechnologieIndisponibilité Moyenne (Temps sans production)Durée de vie réelle du capitalCoûts d’intégration réseau (Stockage, lignes, équilibrage)Dépendance aux subventions / Prix négatifs
Solaire Photovoltaïque80% à 90% du temps (Nuit, hiver, nuages)20 à 25 ans (Dégradation de l’onduleur à 10 ans)Très élevée (Nécessite des batteries ou centrales à gaz en relais)Critique (Effondrement de la valeur de l’électricité en plein midi : « cannibalisation »)
Éolien Terrestre70% à 80% du temps (Pas de vent ou vent trop fort)20 ans (Usure mécanique lourde des pales/paliers)Élevée (Centrales thermiques en secours obligatoires pour compenser les chutes de vent)Élevée (Contrats d’achat garantis par l’État pour assurer la rentabilité)
Éolien En Mer (Offshore)50% à 60% du temps20 à 25 ans (Milieu salin ultra-corrosif, maintenance hors de prix)Explosive (Raccordements sous-marins complexes et extrêmement coûteux)Totale (Projets impossibles sans subventions d’État massives ou tarifs garantis)

La voiture électrique, la grande arnaque

On nous a vendu le mirage du « zéro émission » en nous imposant la fin des moteurs thermiques pour 2035, qui avaient pourtant atteint une maturité impressionnante dans tous les domaines, notamment dans le contrôle des émissions.

Les écologistes qui ne cessent de nous culpabiliser n’ont fait que déplacer la pollution sans la supprimer. Le coût de production d’une batterie en énergie dépensée pour l’extraction des métaux précieux est faramineux. Nous sommes totalement dépendants de la Chine pour le lithium, le cobalt, le manganèse et les terres rares. Or, ce pays  présente l’emprunte carbone la plus catastrophique qui soit. Pour limiter nos émissions, nous avons provoqué un désastre écologique en Afrique et en Asie, avec des paysages massacrés et une contamination massive de l’eau. Sans oublier les conditions de travail dans les mines, qui n’ont plus rien à voir avec la dignité humaine. Beau cadeau de l’Occident au Sud global.

Ces voitures électriques sont chères, lourdes et sont limitées en autonomie surtout si les conditions météo exigent du chauffage ou de la climatisation. Si vous avez le pied lourd votre autonomie théorique sera divisée par deux. On ne compte plus les déboires des tout premiers utilisateurs qui ont terminé leur trajet en train et qui ont fini par revendre leur voiture après deux ou trois mésaventures. Et comme une batterie perd 2 % de sa puissance par an, les performances  ne s’arrangent pas. Au delà des 7 ou 8 ans de garantie, une batterie neuve vous coûtera entre 5 000 et 20 000 euros selon le modèle, sans compter les 2 000 euros de main-d’œuvre spécialisée.

Pour une voiture  cotant 15 000 euros au bout de 7 ans, , il vaut mieux l’envoyer à la casse que sortir 15 ou 20 000 euros pour lui redonner un coup de jeune. Et tout ce désastre économique et écologique est subventionné à prix d’or ! 10 milliards ont été engagés depuis 2017 pour inciter à l’achat de véhicules électriques.

L’éolien

Ce sont ces immenses ventilateurs de 100 m de hauteur, aussi laids qu’inefficaces, qui provoquent la révolte de nos campagnes. Les paysages les plus magnifiques sont détruits à perte de vue et les nuisances sonores et sanitaires ne cessent d’être dénoncées par ceux qui les subissent. En vain.

Une éolienne ne fonctionne pas si Éole se repose. Et c’est un dieu fainéant qui sommeille les 3/4 du temps. Nos éoliennes terrestres ne fonctionnent que 20 à 25 % du temps. Une intermittence dévastatrice, qui mettrait à genoux n’importe quelle société commerciale mais que le contribuable continue de financer sans compter. De 2017 à 2026, 87 milliards ont été consacrés à l’éolien et au solaire, sans compter les engagements futurs. Pour compenser les chutes de production, les centrales au gaz et au charbon d’Europe tournent à plein. Beau bilan écologique !

Une éolienne, c’est 1500 tonnes de béton armé coulé en profondeur dans le sol de nos campagnes, ravageant les terres agricoles et les forêts. Des tonnes de composants non recyclables sont enfouis ou incinérés. Sans oublier l’impact sur la biodiversité, de nombreux oiseaux se faisant tuer par les pales. Et que dire des riverains de parcs éoliens, qui voient leur environnement saccagé et leurs biens immobiliers perdre leur valeur ? Qui les écoute ?

Le solaire

Cette fois, ce n’est plus Éole le dieu capricieux, c’est Hélios. Pas beaucoup plus vaillant d’ailleurs. Le solaire en France, c’est une hérésie économique. Hélios se montre en plein été, au moment où on en a le moins besoin, pas de chauffage et une économie au ralenti. Mais il se cache en hiver quand il fait bien froid et que les pics de consommation sont au maximum. Le rendement final est inférieur à celui d’une éolienne.

Le solaire photovoltaïque est également un non-sens économique et un mirage écologique. C’est d’abord un fiasco industriel qui fait la fortune de la Chine (90 % de nos panneaux solaires viennent de ce pays). Impossible résister au rouleau compresseur avec ses prix imbattables. Nos écologistes subventionnent les panneaux chinois construits avec une électricité produite par des centrales à charbon. Là encore beau bilan carbone !

Pour recouvrir la France de panneaux solaires, on détruit les terres agricoles fertiles et on rase les forêts.

En résumé l’énergie verte est une arnaque. Nous menons une politique énergétique aussi ruineuse qu’inefficace.


Tableau récapitulatif des coûts publics estimés (10 dernières années)

 

 

 

SecteurPoste de dépense principalEstimation du coût cumulé (10 ans)
Éolien & SolaireSoutien public direct & contrats historiques (CSPE)~ 87 milliards €
Voiture ÉlectriqueBonus, primes à la conversion, infrastructures~ 15 à 20 milliards €
Réseau ÉlectriqueAdaptation et raccordement (RTE / Enedis)~ 10 à 15 milliards €

Seuls le nucléaire et l’hydraulique sont des sources énergétiques fiables. Par la faute d’illuminés ne pensant qu’à ratisser le vote écolo, la France a bien failli abandonner le nucléaire comme les Allemands. Aussi longtemps que nous ne saurons pas stocker massivement l’électricité, le nucléaire totalement pilotable et décarboné restera incontournable.

Jacques Guillemain

Riposte laïque 

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3 Commentaires

  1. Effectivement kune arnaque tout ça ! Destruction industrielle de l’automobile européenne qui par son CO2 émis nourrissait le règne végétal (plantes, prairies, forêts…) Ainsi fonctionne la photosynthèse ! Un cadeau pour la Chine dont l’Europe (verte) va devenir ou est déjà sous sa domination coloniale économique. Un sabordage dû aux escrologistes dont l’ égérie Sainte Gréta (Thunberg) a étrangement disparu ! Mais où est-elle passée celle-la? AVIS DE RECHERCHE…

  2. Si la connerie était une source d’énergie, nous serions en tête des nations productrices. Nous pourrions même exporter le surplus.