Ces musulmanes qui veulent vivre dans des quartiers où il n'y a pas d'Arabe…

C’est peu de dire que le débat sur le voile doit être lancé, qu’une commission parlementaire doit être nommée et le voile, partout, interdit, pour préserver la liberté de toutes les femmes.

Et que l’on trouve cet article dans les colonnes de Libé en dit long…

Bon sang, mais c’est bien sûr, Libé qui voit le vent tourner commence à critiquer le voile… Libé critique le CCIF, Libé critique le voile.. Libé ne sentirait pas par hasard pointer une alternative politique ?

«Leur voile, j’ai envie de l’arracher»

Par Stéphanie Maurice et Blandine GROSJEAN — 10 décembre 2003 à 02:15

Des filles non voilées témoignent de la pression qu’elles subissent quotidiennement dans leur quartier à Paris, Lille, Mulhouse ou Avignon.

Le porter, ou pas. Elles ne le portent pas et se sentent agressées par les voiles qui prospèrent autour d’elles, leur renvoient l’image de la mauvaise Arabe, mauvaise musulmane, mauvaise fille. Le voile, Nadia, 22 ans, étudiante en arts plastiques à Lille, ne peut en parler qu’avec une boule dans la gorge. «Quand je vois une fille voilée de mon âge, ça me fait mal. Physiquement mal. Dans mon quartier à Roubaix, avant, ni les filles ni les mères ne se voilaient. Les femmes de ma famille se sont battues, sont mortes pour pouvoir choisir leur vie, et là, c’est l’inverse.» Louisa les déteste : «Elles ont la gloire avec elle. Autour de moi, c’est des filles pas intéressantes qui s’y sont mises, nulles à l’école, moches. Moi, j’ai eu 17 au bac de français, et les voisines prennent la tête à ma mère parce qu’elles me voient sortir le samedi soir.» Cette lycéenne de 17 ans est née et a grandi boulevard Ménilmontant (dans le XXe à Paris), au milieu d’enfants de toutes nationalités, librement du moins jusqu’à l’arrivée de familles «islamistes». «C’est une guerre. Il n’y a pas de mort, mais des regards et des réflexions qui tuent. Dans mon quartier, les Kabyles qui tiennent des cafés sont considérés comme le diable, et nous, les filles, on n’ose plus se mettre en terrasse. Sous prétexte que j’ai une tête d’Arabe, ils me font des réflexions, même les jeunes analphabètes.»
«A cause des voisins»
Zeliha, 28 ans, a peur de passer, un jour, à l’acte. «J’enrage, quand je les vois avec le voile. J’ai envie de leur arracher.» Elle l’a porté, sous la contrainte de son père. «Il nous obligeait à cause des voisins.» D’origine turque, la jeune femme a quitté Quimper pour travailler à Paris dans une association d’aide aux migrants. «Mon père nous harcelait : « Tu vois la famille Unetelle, leurs filles ont le voile. » Ma soeur s’est pris des torgnoles parce qu’elle ne voulait pas. C’est horrible la pression quand on vit tous les uns avec les autres. Tu fais un pas, et ton père en est aussitôt informé.» De toutes les Turques qui l’entouraient à Quimper, elle est la seule à ne pas s’être mariée. «Elles sont toutes voilées. Je les connais bien, ça n’a rien à voir avec la religion, c’est les maris qui les obligent.» Quand elle retourne en Bretagne, les «hommes de la communauté» l’abordent : «C’est quoi ce pantalon, il est où ton voile ?» Elle passe outre. C’est la force des plus déterminées. 
Ouria, 21 ans: «Sans religion, mais c’est impossible à dire, si tu es arabe, tu es forcément musulmane ou alors un monstre à supprimer», en est venue aux mains, avec sa soeur voilée, avec des anciens camarades embringués dans l’organisation des Frères musulmans. C’est fini : «Je ne fréquente plus que des Français ou des filles arabes qui fréquentent des Français.» Elle a grandi dans un quartier «français» de Seine-Saint-Denis, sa mère est «éduquée» et l’a encouragée à étudier. Elle s’est battue parce qu’elle voulait discuter «librement». Le voile, «c’est un non, plein de haine, c’est pas de sortie, pas de vie libre». Pour elle, les filles voilées «se trimbalent avec une pancarte « femmes réservées aux bons Arabes musulmans »». C’est à l’école qu’elle a décidé d’être une Française «de culture arabe».
«Ils nous font la morale»
Le ramadan, cette année, fut une épreuve : à cause de la télé, de Tariq Ramadan, «des deux Françaises qu’on voyait partout» (les soeurs Lévy expulsées du lycée d’Aubervilliers, ndlr), «les deux martyres», selon l’expression de Lila, jeune vendeuse. Pendant toute cette période : «J’ai vu des hommes venir vers moi. Un médiateur de Transpole (la société de transports urbains à Lille, ndlr) m’a demandé si je jeûnais. J’ai dit non, il s’est éloigné de moi, dédaigneux. Je n’existais plus pour lui», raconte Nadia. Deux hommes l’ont abordée pour lui dire qu’ils la voyaient souvent dans les bars. «Un autre voulait me présenter une Française convertie et voilée, pour que je parle avec elle. Ils se mêlent de ma vie. Parfois, je me sens comme une proie : on peut me draguer, moi !» Peau bistre, vastes yeux noirs et longs cheveux crépus, elle est née en France, fille de harki. Elle a rompu avec sa communauté, a quitté Roubaix, pour Lille. Dans son nouveau quartier, elle est «cataloguée», parce que : «Je vis avec un Français, je bois du vin, je mange du fromage.» A Carpentras, dans le Vaucluse, Myriam, 16 ans, assure que «cette année, c’était l’enfer». Elle prépare un CAP de coiffure, se maquille en cachette, se fait des mèches dans le salon où elle est apprentie. Jusqu’à présent, elle n’avait pas d’opinion sur le voile. Maintenant, elle étouffe. «Tous les jours, des barbus et des garçons connus pour faire de conneries venaient nous faire la morale : « C’est juste un conseil, tu devrais pas te maquiller, tu offenses ta famille et la religion. » Même se promener avec un Discman, c’est péché !» Ses parents ne savent pas lire, ils ont été «trop durs» avec les aînées : «Dans la famille, il y a eu des fugues, des drames. Nous, les deux petites, ils nous respectent, mais il ne faut pas qu’on fasse mal parler de nous.» Quand elle aura son CAP, elle ira vivre «dans un quartier où il n’y a pas d’Arabe».
«Direct en enfer»
A l’autre bout de la France, Mulhouse, un jour de ramadan. Majda fume dans une rue du centre-ville. «Des Arabes m’ont calculée, ils m’ont dit un truc. Je leur ai répondu que s’ils n’étaient pas contents, ils n’avaient qu’à faire leurs valises et rentrer chez eux. Ils sont comme des chiens pour avoir des papiers français et critiquent la façon de vivre des Français. Moi, je vis en France, point.» Pantalon moulant, accent alsaco-maghrébin, cette Marocaine naturalisée par un mariage avec un Français au sortir de l’adolescence («pour ceux de la cité, j’irai direct en enfer à cause de ça») s’«embrouille» presque tous les jours. Dans le «bloc pourri» où elle a grandi, elle se montre agressive parce qu’on la méprise. «Je leur dis : « Enlève ton voile, t’es ridicule, je sais que tu as ton rouge à lèvres dans le sac. »» Son père, ouvrier, qui les a élevés «à coups de ceinture», est contre le voile. Elle ne sait pas pourquoi. Ses tantes la défendent quand des voisines parlent mal d’elle. «C’est pour dire : « Ma fille, elle est mieux que ta nièce, nous, on a une sainte dans la famille. » Ces filles sont des « fausses jetonnes ». Elles pensent que le voile égale : « Je suis vierge, moi. » Tu parles.» Elle raconte que la nouvelle femme de son père porte le voile depuis qu’elle perd ses cheveux. «Le voile, c’est le début. Après c’est : « Tu fais à manger et tu la fermes.« » Dans le quartier, des familles turques ont interdit à leurs filles, voilées, de fréquenter leurs amies non voilées. Rizlaine, 25 ans, les traite d’hypocrites : «On n’est pas voilées, mais, contrairement à leurs filles, nous, on ne fume pas dans les cafés. Leurs familles les poussent à mener la guerre à l’école. Mais ils n’ont qu’à ouvrir des écoles coraniques ou retourner dans leur pays.» Mulhouse, encore, une ZUP où «plus un chrétien ne passe», selon Noria, presque 20 ans, qui, elle, éprouve de la «pitié» pour celles qui se couvrent. Elle l’a porté, entre 10 et 14 ans. «La vérité, c’est que la famille attend ça de toi. Ça passe par la gentillesse ou par les menaces. Quand t’es petite, les parents t’emmènent d’abord à l’école coranique, et après avec des paroles en arabe, des mots très poignants, très intenses, il est impossible de résister. Ensuite, ils ont voulu que je le garde au collège, ça a créé des problèmes, mes parents voulaient être plus forts que la France. J’ai refusé pour le collège, et après je l’ai complètement retiré. Je les ai déçus. Je file droit, dix fois plus que celles qui le mettent et qui ont le droit de sortir librement.»
«Pour eux, je suis une pute»
Samia, Avignonnaise, était cet été en Algérie. «Les filles là-bas ne comprennent pas les Françaises. « Nous, on pleure pour l’enlever, on est obligée et vous qui n’êtes pas forcées vous le portez.« » Depuis trois mois une pluie de cassettes, le Coran en français, arrose son quartier, les Sources. «Je suis une pute pour eux parce que je mets des jeans taille basse. Ils me mettent la cassette dans mon sac. Je la jette. Eux les passent à fond dans les voitures, fenêtres ouvertes, pour que tout le monde entende.» Sa belle-soeur marocaine va mettre le voile à sa fille de 7 ans. «J’ai le dégoût. On est déjà tous dans la merde dans ces quartiers, et on va s’enfoncer. Comment tu veux sortir du quartier si t’es voilée ?» Nadia, la Lilloise, résume : «Puisque la République ne nous ouvre pas ses portes, nous irons à la mosquée.»
Naza, jeune libraire d’origine iranienne, a fait le chemin à l’envers. Lundi, elle est allée à l’ambassade d’Iran pour un visa. Voilée, bien sûr. «Ce n’était pas une protection mais une plus grande vulnérabilité. Les hommes se permettaient de me parler comme à une inférieure.» Dans les rues de Paris, elle se surprend à contenir des bouffées de colère, l’envie d’arracher les foulards. Le voile la rend anxieuse. Paranoïaque. «J’arrive à avoir des raisonnements lepénistes. Si elles souhaitent s’habiller comme ça, elles n’ont qu’à vivre dans les pays où c’est la règle.» 
Stéphanie Maurice Blandine GROSJEAN
http://www.liberation.fr/evenement/2003/12/10/leur-voile-j-ai-envie-de-l-arracher_454783

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25 Commentaires

  1. En 2012 les instances catho avaient publier le chiffre de + de 10.000 musulmanes qui c’etaient converties au catholisisme a l’insu de leurs familles.

  2. Les arabes se détestent entre eux et se jalousent même muzz !!
    Entre marocains, algériens et tunisiens puis, entre les région et villes du même pays !!
    Ils se haïssent mais se trouvent d’accord pour haïr d’abord les Kabyles plus que tout !! Ensuite, le reste du monde…chacun aura son paquet….. 🙂

    • Le dieu Anzar offrait de l’eau aux fleurs.
      Les Kabyles ont vu naître tous les Dieux.
      Allah donne une sourates pour tuer Anzar.
      Depuis, il ne pleut plus sur les déserts…

  3. ils ont bien le recul suffisant, pour comprendre que vivre avec trops de musulmans, nuits gravemen à l’équilibre mental.

  4. Déclarer l’Islam ennemi numéro un de notre démocratie !
    L’interdire purement et simplement !
    Tous ceux qui veulent pratiquer cette religion crée par un Bandit doivent retourner dans un pays islamiste .

  5. Il y en a des millions comme ça, qui sont imprégnés de « culture » musulmane, que j’appellerais plutôt « folklore », réfugiés en Europe afin d’éviter à leur famille de subir les affres des voitures piégées purificatrices etc..etc… et qui, de ce fait, n’ont plus rien de musulmans. Ils savent où mènent ces bondieuseries moyenâgeuses pour les avoir vécues…
    Ceux-ci attendent que les français montrent enfin les dents pour stopper cette expansion….et ils se placeront du bon côté du manche si nous n’en avons pas le courage ….
    Ce n’est pas plus compliqué que ça et c’est humain !

  6. Il y a quelques années, j’ai vendu ma voiture à des turques de Strasbourg qui tenaient une boutique on l’on pouvait surfer et téléphoner . Pendant que j’étais occupé avec 3 hommes, ma femme s’est retrouvée avec leurs femmes toutes voilees. Ces musulmanes ont apporté quelques confidences à ma femme : elles lui ont fait savoir que mon épouse avait de la chance d’avoir pu faire des études car elle n’en avait pas le droit, tout comme elles avaient l’obligation de porter le voile….
    L’interdiction de signe religieux ostentatoire permettra effectivement de libérer certaines femmes oppressées par leur communauté.

  7. voilà ce qui nous attend si nous laissons passer la « démocratie musulmane » avec eux c’est « tu marches ou tu crèves- quel beau programme…!

    • Désolée mais ce personnage est glauque, il fréquente des cercles qui sont nos ennemis et erre dans un univers de complot absurde, je ne tiens pas à lui faire de la pub sur RR. Excuse-moi

  8. Bonjour Christine,
    J’espère que vous n’allez pas publier ce commentaire comme article, car il n’en vaut pas la peine, je l’ai écrit à la hâte.
    Si vous insistez pour le publier comme article, je peux le retravailler pour l’améliorer. J’ai une idée importante que je pourrais ajouter pour le rendre plus percutant.

  9. C’est bizarre comme ce genre de témoignage ne passe jamais à la télé à heure de grande écoute.
    Ces pauvres filles ont bien du courage de s’opposer à leurs familles mais aussi tous ces mahométans qui les persécutent.

  10. Repousser l’ Islam c’est repousser sa dictatures, sa politique totalitaire, et ses crimes contre l’humanité, tous les signes ostensibles de l’Islam sont autant des croix gammées, et des signes de soumissions qui tue.
    Alors que des femmes sont tués et menacées de mort pour le refus de porter le voile, passé pour des boucs émissaires et victimisés en Europe, pour culpabiliser le pays colonisé et islamisé, font partie de la manipulation des escrocs musulmans fascistes et de nos escrocs dirigeants criminels fascistes.
    La liberté n’existe pas avec l’ Islam, c’est la soumission, voilà pourquoi nous refusons le voile de la mort de l’ Islam.
    Islam assassin!, non au génocide européen!, U.E assassins!, Hollande assassin!. l’ Islam tue!.

  11. il faut que la gauche ne passe pas en 2017 et faire une loi interdisant définitivement voile et le reste en France.

  12. Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux !!! ce sont des couardsAllons les filles, faites-vous baptiser et ce sera la fin des barbus gris et autres pourris d’imams !!!

  13. Il y a sûrement des plqces dans 16 eme
    De Paris où près de chez idalgo

  14. Bravo les filles
    L’obscurantisme n’aura pas raison de votre détermination.
    RESPECT!

    • Filles libres descendantes de la guerrière et résistante berbère appelée la Kahina, la Gorgo, la Jeanned’Arc , la Marianne, l’Athéna des Berbères et des Kabyles, mais aussi des quelques femmes arabes qui ont su s’échapper de cette effroyable camisole!
      https://www.youtube.com/watch?v=6MhPQ7lhbn8

  15. C’est pas d’hier! s’il vous arrive de remonter de Fréjus vers Grenoble en suivant la « Route Napoléon » vous verrez de part et d’autre les sommets coiffés de « Tours sarrazines ». Il est évident qu’on n’y logeait pas des Sarrazins!
    Ai-je besoin de préciser que c’étaient des tours de guet?
    Je me ferai un plaisir de vous expliquer ce que pouvait bien foutre ce Turc de Dey d’Alger au coeur de la Kabylie! Et pourquoi nous avons dû aller le dégommer!

    • Afin de les remplacer par les musulmans qui depuis n’ont plus que des
      kabyles chrétiens à se mettre sous la dent faute de mieux pour l’instant.
      Je confis au soin de votre sagacité et celle de Mme Tassin ce très vieux
      petit conte kabyle :
      …… Piqué par les guêpes, le renard se venge des criquets en les piétinant.
      …… A la suite de son acharnement, en tressaillant, il est tombé d’une falaise.
      …… C’est en rapetissant la ligne des amis que le rang de l’ennemi s’élargit…

    • Et pour la Corse les tours génoises ne servait pas de phares pour les navires mais prévenaient les habitants des incursions des barbaresques.

  16. Courage, les filles, j’ai beaucoup d’admiration pour vous, vous êtes dans mes pensées et dans mon coeur.

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