Lagarde démissionne bien pour mettre des bâtons dans les roues à Marine !

Ah ! On avait bien deviné.

Ce n’était ni la fatigue des longues réunions de Francfort, ni le désir soudain de s’occuper des petits-enfants, ni même une délicate intervention chirurgicale au visage. Non.

Christine Lagarde, présidente de la BCE, a enfin avoué la vérité avec la candeur d’une grande dame qui sort du silence monétaire : elle veut la liberté de parole, la liberté d’expression et la liberté de s’engager sur des sujets qui ne relèvent pas de la politique monétaire. À quelques mois de la présidentielle française. Quelle coïncidence touchante.

Après sept années de neutralité obligatoire (ce prix de l’indépendance, dit-elle avec un sourire un peu crispé), la vérité, paraît-il, est « trop abîmée » et « contredite par des représentations erronées  » pour qu’elle reste encore les bras croisés. Et comme par hasard, ce besoin pressant de vérité se manifeste pile au moment où les sondages donnent Marine Le Pen en position de force pour 2027. On croirait presque à un plan.

Soyons clairs : en quittant le 7 février 2027 au lieu d’octobre, elle offre à Emmanuel Macron la possibilité de peser sur la désignation de son successeur avant que le peuple ne décide. Un joli filet de sécurité pour que la BCE reste entre de bonnes mains, loin des mauvais vents qui soufflent du côté de ceux qui osent encore parler de souveraineté, de frontières ou de mondialisation un peu trop débridée. Trente ans d’efforts de la caste pour nous emmener gentiment dans le grand marché globalisé ne sauraient être compromis par une candidate trop… proche du peuple, n’est-ce pas ?

On imagine déjà la suite : Lagarde, libérée des contraintes de Francfort, qui rejoint la curée – pardon, la lutte finale – pour défendre les grands principes qui lui sont chers. La stabilité. L’Europe. La vérité. Surtout la vérité, celle qui ne supporte pas d’être contredite par des représentations erronées (entendez : par ceux qui n’ont pas fréquenté les bons salons de Davos ou les conseils d’administration internationaux).

Quel courage. Quelle abnégation. Après avoir géré l’inflation à deux chiffres, les taux qui montent en flèche et l’euro numérique qui n’arrive toujours pas, elle sent qu’elle a encore un rôle à jouer. Pas pour s’occuper de ses petits-enfants, non. Pour empêcher que trente ans de construction soigneusement pilotée ne soient mis à mal par une élection trop démocratique.

On avait bien deviné. Et maintenant, on a l’aveu. Bravo, madame la Présidente. La liberté de parole, c’est vraiment une belle chose… quand on choisit le moment exact où elle sert le « camp du bien ».

Christine Tasin

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15 Commentaires

  1. Leur programme, c’était l’anéantissement de notre pays au profit des oligarques dans son genre.
    Sarko, macron, lagarde, et cie, même combat.
    Rappelons-nous  » c’est notre projeeeet ! »

  2. Lagarde, je l’ai toujours appelée « la grande salope, » la salope avec ses grands airs, et la pistonnée de haut vol.

  3. Que notre armée prenne le contrôle jusqu’aux élections présidentielles et une fois n’importe lequel élu, elle se retirera !
    On en peut plus de ce bordel dû aux collabos de gauche et des envahisseurs !!!
    UN CHOC D’Autorité ferait beaucoup de bien à notre pays !
    Sinon…c’est la mort et adieu le bon jambon !!!!!

  4. Quelle ironie aussi. Elle revendique la liberté de parole au moment où toute la caste veut la supprimer à la droite qui s’oppose à la gauche, à la France sans frontières, à la Mondialisation, pour tout dire à notre disparition !

  5. Je viens d’envoyer un commentaire sur l’OTAN, l’Ukraine, le nazisme et la Russie.

    IL semble s’être envolé !

  6. C.Lagarde était « follement liée » à Sarkhözy ; admirative est pleinement engagée ; elle lui serait fidèle… Elle l’a déclaré publiquement en d’autres mots mais l’évidence était celle-ci.

    Ces jours derniers, Sarkhözy, chose étonnante, a pris fait et cause pour Marine Le Pen et le N et a demandé l’union des droites ???

    Par ailleurs, lors du premier mandat de Macron, Sarkhözy avait déclaré outre son admiration pour Macron et il a exprimé -avoir regretté de ne pas avoir été « aussi vite » que lui dans l’application « du programme ».- D’où l’on peut déduire que le plan des mondialistes mené en France par ces deux énergumènes était le même mais pas le leur ; même s’il y adhéraient, le portaient et défendaient tout simplement-.

    Quant à Lagarde on voit donc, qu’elle aussi porte le projet des mondialistes, et qu’elle est de connivence avec les deux plus grands traîtres qu’aient eus la France à la tête de l’État.

    Ne nous laissons pas endormir…

  7. Franchement, je n’imagine pas que cette oligarque mondialiste, avec autant de charisme qu’une vieille morue, puisse un jour parvenir au pouvoir…Dieu merci! Mais qu’un de ses agents puisse le faire, c’est malheureusement possible.

  8. C’était couru d’avance. Tous les postes-clés sont verrouillés par macron avant son départ.
    Ferrand, Belkacem, etc.
    Comme l’avait fait son prédécesseur et grand ami hollande.

  9. Ce n’est pas seulement cela. Elle part quelques jours avant la clôture du dépôt des candidatures à la présidentielle française, pour se présenter.