Après Crépol, Beicha ! Qui arrêtera le « Camp des Saints » qui ne dit pas son nom ?

Il y a des noms qui deviennent des symboles. Crépol, 128 habitants.  Beicha aussi. Même taille, même innocence, même fin.
Dans la nuit du 26 au 27 septembre, à Beicha, hameau de 128 âmes rattaché à Döbeln en Saxe (changer de pays ne change rien, ce qui se passe concerne toute l’Europe, à cause de l’immigration musulmane voulue, imposée et organisée par les politicards), la fête du village tourne au bain de sang. Une Oktoberparty  (fête de la bière) a été organisée par les pompiers volontaires et le club sportif local.  Les familles étaient nombreuses…
Vers 1 heure du matin, selon la police de Chemnitz, 15 à 20 hommes extérieurs au village, décrits par la presse locale et les témoins comme « non-allemands » et venus de l’extérieur, font irruption. Bouteilles brisées, cols de verre utilisés comme armes, coups. Bilan: neuf blessés, dont huit hommes et une femme de 17 à 48 ans, six hospitalisés dont des pompiers volontaires qui voulaient simplement protéger leur fête. La police enquête pour coups et blessures graves avec arme. Deux véhicules en fuite, trois suspects interpellés selon la presse locale.
On croirait relire Crépol ! C’est hallucinant !
Thomas, 16 ans, tué à coups de couteau en novembre 2023 à la fête de Crépol (Drôme) parce qu’il était au mauvais endroit au mauvais moment — français, rural, blanc, qui dansait. Beicha, 2026, parce qu’ils étaient au mauvais endroit, au mauvais moment et qu’ils étaient allemands, des ruraux, des pompiers, qui dansaient. Bref, l’Allemagne profonde, comme c’était la France profonde à Crépol…  Demain l’Italie, après-demain le Portugal, ensuite la Belgique… et après-demain plusieurs Crépol, plusieurs Beicha dans tous les pays européens ? 
Le modus operandi est le même. Ce n’est plus le grand remplacement par les chiffres, c’est le grand remplacement par les coups. Par les morts. Par la peur. On ne remplace pas une population seulement en arrivant plus nombreux,on la remplace en lui interdisant de vivre. En lui interdisant de faire la fête. Quand les fêtes de village deviennent des zones à risque, quand il faut une escorte pour une kermesse, ce n’est plus une cohabitation, c’est une dépossession.
Et que font les politiques ? Ils parlent du sexe des anges.
Dans Byzance assiégée, les savants débattaient du sexe des anges pendant que les Ottomans dressaient les échelles. À Bruxelles, à Paris, à Berlin, nos savants, docteurs et journaleux  débattent du genre, du pronom, du quota carbone des vaches, de l’écriture inclusive et du prochain pacte migratoire qui  répartira  ce qui devrait être arrêté.
Qui mettra fin à ce Camp des Saints qui ne dit pas son nom dans l’UE ? Et comment ? Sommes-nous à deux doigts de devoir nous battre dans nos villes, nos villages, nos forêts… pour reconquérir note espace vital, notre sécurité, nos écoles et l’avenir de nos enfants ? 
Le roman de Jean Raspail n’était pas une prophétie, c’était un mode d’emploi que nous appliquons à l’envers :  accueil inconditionnel, décentralisation de l’hébergement des demandeurs d’asile jusque dans les plus petits villages comme Beicha (le fameux « hébergement décentralisé » -dezentrale Unterbringung- que dénonce même l’opposition saxonne est accompagné d’impuissance policière, et surtout d’omerta.
La CDU locale a tenté de faire silence sur Beicha, comme tant d’autres mairies en France ont tenté de faire silence sur tant d’autres affaires. Car le pire n’est pas l’attaque, c’est le silence qui suit. Tout ça pour ça. Je ne sais combien de temps Jean Raspail a mis pour écrire son livre, remarquable, mais à quoi aura-t-il servi, à part à condamner ceux qui en ont parlé à être estampillés « extrême-droite « ? 
Il faut nommer les choses. Une fête de village attaquée par des gens venus d’ailleurs non invités qui blessent grièvement les habitants, ce n’est pas un incident ou une rixe entre jeunes  C’est un raid. Et un raid appelle une réponse de souveraineté.
Nul ne doit œuvrer pour sa propre disparition, je l’écrivais dans un autre article.. C’est exactement cela. Si l’Europe ne rétablit pas trois barrières simples — frontière extérieure réellement tenue, expulsion immédiate des criminels étrangers, et fin de l’hébergement diffus qui met une pression intenable sur les campagnes — alors chaque Beicha sera un Crépol, et chaque Crépol sera une répétition.
Les Thomas de Crépol et les pompiers de Beicha ne sont pas morts ou blessés pour rien. Ils sont le rappel sanglant que sans sécurité, il n’y a plus de fête possible. Et sans fête, il n’y a plus de peuple.
Christine Tasin

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