Nul ne peut ni ne doit œuvrer à sa propre disparition : ce qu’il ne faut pas faire

J’emprunte le titre à une phrase de notre amie Thérèse Dvir qui l’utilise à propos des juifs, notamment dans l‘article que nous publions ce jour.

On trouve aussi dans ce même article cette phrase ô combien importante :

L’histoire a tragiquement démontré que déléguer la sécurité d’une minorité existentielle à l’altruisme hypothétique des nations est une illusion mortelle.

J’aimerais, ô combien, que les dirigeants de l’Occident s’assoient autour d’une table pour réfléchir et mettre au point des barrières pour nous protéger et nous empêcher d’oeuvrer à notre propre disparition à cause  de politiques félons, de l’UE qui veut faire disparaître notre identité et d’une immigration trop importante...

Car ce qui valait pour une minorité existentielle vaut désormais pour notre civilisation tout entière.
Nous avons délégué, nous aussi, notre sécurité.
Nous avons délégué notre défense à une bureaucratie bruxelloise qui n’a jamais eu à défendre personne, notre prospérité à une mondialisation sans règles, notre identité à une idéologie qui a fait de l’effacement de soi une vertu, et notre tranquillité à l’idée folle que l’altruisme hypothétique de ceux qui arrivent suffirait à faire société.
Le résultat est sous nos yeux : une Europe qui se déconstruit elle-même.
L’UE ne protège plus les nations, elle les dilue. Elle ne protège plus les frontières, elle les efface. Elle ne protège plus les peuples, elle les culpabilise de vouloir rester eux-mêmes. A force de vouloir faire l’Europe sans les Européens, elle prépare une Europe sans Europe.
Et pendant ce temps, une immigration massive, incontrôlée, sans exigence d’assimilation, vient percuter de plein fouet des sociétés déjà fragilisées par quarante ans de renoncements. Ce n’est pas une question de rejet de l’autre, c’est une question d’amour des nôtres. Un pays qui ne maîtrise plus qui entre chez lui ne maîtrise plus son destin.
Nul ne peut œuvrer pour sa propre disparition. Cela veut dire concrètement :
Restaurer les barrières vitales. La première est la frontière. Une frontière n’est pas un mur de haine, c’est une membrane de vie. Sans elle, il n’y a plus de dedans, plus de dehors, plus de maison commune.
Restaurer la transmission. Une identité qui ne se transmet plus meurt. École, histoire, langue, culture, fierté d’être ce que nous sommes. L’UE veut faire disparaître notre identité au profit d’un homme nouveau hors-sol. Il faut faire l’inverse.
Restaurer le courage politique. Cesser d’élire et de subir des politiques félons qui tirent profit du déclin qu’ils organisent. Un dirigeant qui organise l’impuissance de son propre peuple trahit la mission même du politique.
Le peuple juif a appris dans la douleur que personne ne viendra le sauver à sa place. L’Occident doit apprendre la même leçon, avant qu’il ne soit trop tard.
Nous ne demandons pas la charité des nations. Nous demandons à nos dirigeants de cesser d’être les architectes de notre effacement.
Car personne ne doit œuvrer à propre disparition. ‎Et c’est pour cela que nous devons combattre, par tous les moyens les dégénérés de LFI et de l’UE, entre autres.
Christine Tasin

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