Il faut écouter ce que dit Nayib Bukele, Président du Salvador , qui a réussi à redresser l’un des pays les plus corrompus et les plus dangereux du monde…
Non, Retailleau, les casseurs ne paieront pas, ta solution est un pétard mouillé ! Appelle Bukélé !
La prison ne sert plus à rien, envoyez-les chez Bukélé !
Si on refilait nos malchances pour la France à Bukélé, comme Trump ?
Nayib Bukele l’homme qui a redressé le pays le plus dangereux du monde, vient donc de parler de la France. Et ses mots devraient faire honte à tous nos dirigeants.
« J’ai entendu dire que la France était finie, qu’il était trop tard pour la sauver. Mais la France est toujours aussi belle, enviable même. Sa grandeur n’a pas disparu, elle ne demande qu’à renaître. Nous avons surmonté en un an un problème cent fois plus grave, sans avoir les moyens dont dispose la France. La France pourrait y arriver en une semaine. »
Tout est dit.
Rappelons de quoi on parle. Le Salvador, c’était l’enfer sur terre. Le taux d’homicides le plus élevé au monde. Des gangs, les maras, qui contrôlaient 80% du territoire, qui rackettaient, violaient, tuaient en toute impunité. Un État failli, corrompu, gangrené. Une situation infiniment plus catastrophique que celle de la France aujourd’hui.
Bukele est arrivé. En un an, il a nettoyé. Prison de haute sécurité, tolérance zéro, 75 000 criminels mis hors d’état de nuire. Aujourd’hui le Salvador est le pays le plus sûr d’Amérique latine.
Et la France ?
Pendant ce temps, chez nous, Macron a fait exactement l’inverse pendant 10 ans. Chaque jour davantage, il a plongé la France dans le trou. Explosion de la délinquance, narcotrafic qui contrôle des villes entières, émeutes insurrectionnelles comme celles du 17 octobre, prisons qui débordent, policiers désarmés moralement et judiciairement, justice qui relâche plus vite qu’elle n’enferme.
Bukele l’a fait avec 100 fois moins de moyens que la France. Avec une police sous-équipée, un PIB minuscule, sans le soutien de l’Union Européenne, avec le FMI et les ONG contre lui.
La France, elle, a (doit-on dire « avait ») tout : la première armée d’Europe, une police formée, des services de renseignement, des milliards d’euros, l’arme nucléaire. Tout, sauf la volonté.
C’est ça que dit Bukele entre les lignes: « La France pourrait y arriver en une semaine. » Une semaine, si on avait un chef. Une semaine, si on arrêtait de trouver des excuses aux casseurs. Une semaine, si on mettait les criminels en prison au lieu de leur trouver un logement social.
Le problème français n’est pas un problème de moyens. C’est un problème de courage politique. Le Salvador avait un Bukele. La France a eu Macron.
Et c’est toute la différence entre un pays qui renaît et un pays qui s’enfonce.
Et c’est toute la différence entre un Président qui aime son pays, veut son bien-être et sa grandeur et un Président qui a été mis à l’Elysée pour le détruire et l’offrir en holocauste aux mondialistes.
Christine Tasin
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