
Le musulman de 59 ans avait installé sa femme et ses filles jumelles dans un appartement d’une pièce, réservé à une seule personne, dans la résidence David Smith Court à Reading (en photo).
Ville de Reading – à environ 60 km à l’ouest de Londres.
Le migrant avait emménagé dans une maison de retraite : les résidents fêtent le départ de ce nuisible, de sa femme de 28 ans et de leurs filles jumelles après deux ans où ils leur ont « pourri la vie »
Encore une histoire édifiante, tout à fait réelle et qui montre le mode opératoire de la conquête islamiste « en douceur » : les parasites s’accrochent comme des tiques à un cheval. Ils obtiennent un peu (ici un appartement pour une personne), puis s’incrustent en famille en dépit des règles. Puis ils se victimisent car ce n’est jamais assez et finissent par exiger « plus grand » quand la règle leur est rappelée.
C’est un peu un cas d’école qui illustre ce qui se passe au niveau national dans nos pays d’Europe envahis.
![]()
Publié le : 22 octobre 2026 par le Daily mail

Un immigré « voisin venu de l’enfer » a enfin déménagé d’un logement d’une pièce dans une résidence pour retraités, deux ans après avoir reçu l’ordre de partir pour y avoir installé sa femme et ses filles.
Le Bangladais Shahidul Haque, 59 ans, a commencé à vivre dans cet appartement de Reading (ville de la banlieue de Londres) en juillet 2024, rejoint quelques mois plus tard par sa compagne de 28 ans et leurs filles jumelles de trois ans – bien que le logement soit réservé aux personnes de plus de 55 ans et destiné à être occupé par une seule personne.

L’organisme de logement social Southern Housing a par la suite tenté d’obtenir son expulsion, mais Shahidul Haque a insisté sur le fait qu’il refuserait de partir à moins qu’un logement plus grand ne lui soit trouvé.
Il a soutenu que forcer sa famille à partir violerait ses droits en vertu de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (article protégeant le droit au respect de la vie privée et familiale).

L’oiseau de malheur envoyé par Allah avait fait son nid : et il n’était pas seul, bientôt rejoint par sa jeune pondeuse pour grand-remplacer les Britanniques
Bien qu’il vive au Royaume-Uni depuis 1997, cet homme de 59 ans a également déclaré qu’il ne pouvait pas comprendre le contrat initial qu’il avait signé parce qu’il n’était pas écrit dans sa langue maternelle, le sylheti (une langue/dialecte parlée dans le nord-est du Bangladesh).
Mais aujourd’hui – plus de deux ans après son emménagement – Shahidul Haque a accepté de faire déménager sa famille de cet appartement situé à David Smith Court dans le cadre d’un accord à l’amiable hors tribunal.
La nouvelle est une occasion de faire la fête pour les voisins après que, selon eux, la famille leur a « pourri la vie ».
Un résident, un homme de 63 ans qui a emménagé environ un an avant la famille, a déclaré : « Ils m’ont pourri la vie pendant deux ans. C’était horrible. »
« Je ne me couchais jamais avant 1 heure du matin. Rien que du bruit, des enfants qui tapaient partout, qui criaient et qui hurlaient. Depuis le moment où ils se réveillaient à 10 heures du matin jusqu’à 1 heure du matin le lendemain. »
« Tout le monde dans l’aile subissait ça. Je suis descendu une fois pour leur demander d’être silencieux et ils m’ont accusé de les menacer, ce qui était un mensonge. »
Il ajoute : « Southern Housing n’a pas semblé faire quoi que ce soit. J’ai contacté la direction ici une demi-douzaine de fois. Ils n’ont pas géré ça rapidement. »
L’affaire judiciaire visant à faire expulser Shahidul Haque a coûté des milliers de livres aux contribuables en frais de justice.
Ce migrant travaillait auparavant dans des restaurants bangladais à Londres, mais touchait des allocations d’invalidité pour dépression et apnée du sommeil lorsqu’il résidait dans cet appartement de retraite, ce qui lui permettait de couvrir le loyer de 110,70 £ par semaine (environ 130 € par semaine).

S’exprimant aujourd’hui au tribunal de comté de Reading, le représentant légal de Shahidul Haque a demandé que les frais de justice soient attribués en faveur de son client, soutenant que le contribuable ne devrait pas avoir à « cracher au bassinet » pour le dossier de ce migrant.
Mais l’avocat de Southern Housing, Ben Leb, a déclaré que cette demande n’était « rien de plus que de l’opportunisme », soulignant que l’organisation à but non lucratif avait fait « des concessions significatives » en dehors du tribunal.
La juge Catherine Fisher a déclaré qu’il ne serait « pas approprié » pour le tribunal de mettre les dépens à la charge de l’une ou l’autre des parties.
Une autre résidente de l’immeuble, Leslie Smith, qui y vit depuis 12 ans, a déclaré que les résidents étaient soulagés que la jeune famille soit enfin partie.
« Quand ils ont emménagé au début, les petites filles couraient dans les couloirs », a-t-elle déclaré. « Et on pouvait les entendre courir quand elles revenaient de la crèche. »
« Ce n’était pas du tout adapté pour elles. Certains de nos voisins sont morts — il y a eu des gens qui transportaient des cadavres à l’extérieur. Des enfants ne devaient pas voir ça. »
Selon un mémoire déposé précédemment au tribunal par Southern Housing, Shahidul Haque et sa famille étaient devenus « une source de niveaux de bruit excessifs et de comportements anti-sociaux » au sein de la résidence pour retraités.
Shahidul Haque exigeait que lui et sa famille se voient proposer un logement plus grand avant d’accepter de déménager.

Derrière ce regard, 1400 d’islam défient le kouffar qui est juste bon à entretenir la musulmanie selon la jizya
Les documents du tribunal ont mis en évidence « l’usage abusif des dispositifs de sécurité et le comportement généralement turbulent » de la famille.
Cela inclut le fait qu’un cordon d’assistance d’urgence a été tiré neuf fois en une seule journée en décembre 2024.
Lors d’une audience précédente, Isabel Bertschinger, qui défendait Shahidul Haque, a déclaré : « Il est handicapé et a des compétences limitées en langue anglaise, il perçoit des allocations et dispose donc d’un faible revenu. »
« Les locataires handicapés sont plus susceptibles d’avoir du mal à gérer les comportements anti-sociaux d’autres personnes qui vivent ou visitent leur domicile. »
« L’expulser de son logement aurait un impact grave et drastique sur la santé et le bien-être du défendeur et donc sur sa vie privée, et l’empêcher de vivre avec sa femme et ses enfants aurait un impact sévère et disproportionné sur sa vie familiale. »
Shahidul Haque avait précédemment déclaré au Daily Mail qu’il ne quitterait le logement que si la société d’habitation ou le conseil municipal de West Berkshire lui trouvaient un autre endroit où vivre.
Il exigeait également un logement plus grand, expliquant que toute la famille était contrainte de partager une seule chambre dans ce petit logement de retraite.
Ce migrant est arrivé au Royaume-Uni en 1997 et est devenu sans-abri après avoir divorcé de sa première femme et quitté leur maison de quatre chambres dans l’est de Londres.
Il a été placé dans un logement social à Newham (un quartier très populaire du Grand Londres) avant d’être transféré dans le Berkshire.
Shahidul Haque affirme avoir fait une demande en octobre 2024 pour que sa seconde épouse et ses jeunes filles le rejoignent au Royaume-Uni depuis Sunamganj, une ville du nord du Bangladesh.
Ses enfants sont nées au Bangladesh mais possèdent la nationalité britannique, tandis que sa femme se trouve au Royaume-Uni avec un visa de conjoint.
120 total views, 112 views today

Ils auraient dû les reloger à la morgue.