Ode à Bukele : l’homme qui a osé, l’homme qui fait au lieu de parler

Il y a des hommes qui parlent. Et il y a des hommes qui font.

Nayib Bukele est de ceux-là.

Pendant que, partout ailleurs, en France, en Europe, en Amérique, on expliquait que les gangs étaient une fatalité, que la violence était sociale, que les criminels étaient des victimes, que l’on ne pouvait rien faire sans froisser les belles âmes des droits de l’homme, un homme, au Salvador, a dit « assez »!

Assez de voir son peuple terrorisé.

 Assez de voir les petites filles violées, les commerçants rackettés, les quartiers entiers tenus par des maras qui se croyaient tout-puissants.

Bukele en a. Oui, il en a. Et il l’a prouvé

Il responsabilise

Chez Bukele, on ne caresse pas les délinquants dans le sens du poil. On les responsabilise. Adolescents ou adultes, enfants soldats des gangs ou chefs de clicas, chacun doit répondre de ses actes. Pas d’excuse sociologique, pas de  « c’est la faute de la société », pas de « il n’a pas eu de chance ». Tu as choisi le gang, tu as choisi la terreur, tu assumes.

Et il exige de ses sujets la même probité, le même enthousiasme que les siens. Le même amour du pays. La même volonté de le relever. Pas de demi-mesure. Pas de complaisance. Un pays ne se redresse pas avec des tièdes, il se redresse avec des citoyens droits, fiers, travailleurs.

Il protège son pays, même au-delà de ses frontières

Et si ce qui se fait ailleurs a de mauvaises répercussions sur son propre pays, Bukele n’hésite pas. Il est prêt à donner une leçon aux gangs, où qu’ils soient. Parce qu’il a compris ce que nos dirigeants ont oublié : un chef d’État n’est pas là pour plaire à Genève, à Bruxelles ou aux ONG. Il est là pour protéger son peuple.

Un gang n’est pas une culture. Un gang n’est pas une communauté à respecter. Un gang est une armée criminelle qui déclare la guerre à la nation. Et on ne négocie pas avec une armée criminelle. On la bat. On l’enferme. On la neutralise.

Pragmatisme, efficacité, courage

Voilà la leçon de Bukele : le pragmatisme contre l’idéologie. L’efficacité contre les discours. Le courage contre la peur de déplaire.

Il a construit les prisons qu’il fallait. Il a mis les moyens qu’il fallait. Il a donné à sa police et à son armée les ordres qu’il fallait : nettoyer le pays. Et le résultat est là, incontestable, visible, mesurable : le Salvador, qui était la capitale mondiale du meurtre, est devenu l’un des pays les plus sûrs d’Amérique latine. Les familles ressortent le soir. Les enfants vont à l’école sans peur. Les commerces revivent.

Qu’on le veuille ou non, les chiffres parlent. Les mères salvadoriennes parlent. Le peuple salvadorien parle. Il a réélu Bukele à plus de 85%. Parce que le peuple sait. Le peuple n’est pas dupe des leçons de morale venues de pays qui, eux, n’osent plus mettre un pied dans leurs propres banlieues.

 

Le refus de se laisser ligoter

 

Bukele refuse de se laisser ligoter par des droits de l’homme que des petits malins utilisent contre les justes.

Il a compris la perversion : les droits de l’homme ont été inventés pour protéger les honnêtes gens contre les tyrans. Aujourd’hui, on les utilise pour protéger les tyrans des quartiers, les violeurs, les tueurs, les trafiquants, contre les honnêtes gens.

Bukele a dit non. Non à cette inversion. Non à ces avocats, à ces associations, à ces « experts »  qui pleurent toujours pour les bourreaux, jamais pour les victimes. Chez lui, les droits de l’homme, ce sont d’abord les droits de la petite fille qui va à l’école sans se faire agresser. Les droits de la mère qui rentre du marché sans se faire racketter. Les droits du commerçant qui ne paye plus l’impôt des gangs.

C’est ça, la vraie justice. Pas celle des salons. Celle de la rue, celle du peuple.

Bukele, un modèle ?

Oui, on peut le dire, sans hésiter : Bukele est un modèle. Un modèle de chef. Un modèle de père de la nation. Un homme qui aime son pays plus qu’il n’aime sa carrière internationale. Un homme qui préfère être haï par les bien-pensants et aimé par son peuple, plutôt que l’inverse.

Pendant que chez nous, on libère, on excuse, on relâche, on recommence, lui, il enferme, il punit, il protège, il reconstruit.

Pendant que chez nous, on a peur du mot « ordre », lui en a fait sa boussole.

Il en a. Et c’est pour ça qu’il dérange. Parce qu’il montre que c’était possible. Que l’on pouvait, que l’on peut toujours, reprendre un pays aux mains des criminels, si on en a la volonté.

Bukele n’est pas un dictateur. Bukele est un libérateur. Le libérateur d’un peuple qui n’en pouvait plus d’avoir peur.

Et c’est pour ça que les femmes libres, les mères, les filles, toutes celles qui veulent marcher sans peur, lui disent merci.

Merci, Monsieur le Président. Merci d’avoir osé.

Jeanne La Pucelle

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