Démission du Président de La Sorbonne nouvelle : portrait d’une génération de lâches

Encore un. Un de plus.
Le président de La Sorbonne Nouvelle démissionne après avoir autorisé l’intervention des CRS sur le campus. Le crime suprême. Il a osé faire respecter l’ordre. Il a osé défendre son université, ses cours, ses étudiants qui voulaient juste étudier. Et pour ça, il doit partir, la tête basse, sous les huées de l’extrême-gauche.
Voilà le visage de la France d’aujourd’hui : à la tête de nos facs, de nos entreprises publiques, de nos administrations, on ne trouve plus que des mauviettes. Des lâches.
Ces gens-là ne sont même plus fichus d’assumer une décision juste, prise pour le bien de la collectivité. Ils prennent la bonne décision une fois, par accident, puis ils s’effondrent dès que trois militants LFI leur collent une étiquette « facho » sur le front.
Ces vieux intellos font dans leur froc à l’idée de passer pour quelqu’un de droite ! C’est leur hantise absolue. Être vus comme « de droite ». Alors ils préfèrent tout céder. Ils préfèrent laisser bloquer les facs, laisser pourrir les amphis, laisser les casseurs dicter leur loi… plutôt que de risquer une ligne dans Le Monde qui les traiterait de répressifs.
Ils ne font plus de la politique pour le bien de la nation. Ils ne sont plus là pour servir la France, l’Université, le service public. Non. Ils font de la politique pour être admirés, aimés, entourés. Pour avoir leur petite photo dans Libé, leur petite invitation chez France Culture, leur petit cercle d’amis bien-pensants qui leur dit « bravo, tu es des nôtres ».
Ce sont des pauvres types. Des gens qui n’ont vécu que pour une chose: être aimés, admirés, adoubés… par le milieu qui les méprise le plus. Et pour ça, ils sont prêts à tout sacrifier. Même l’ordre. Même le bon sens. Même l’institution qu’ils sont censés diriger.
Daniel Mouchard-Zay(1), ce président de La Sorbonne Nouvelle a eu un sursaut de courage. Il a fait ce qu’il fallait. Puis il a démissionné. Il a capitulé. J’ai doublement honte de lui, le petit-fils du héros Jean Zay qui doit se retourner dans sa tombe au Panthéon…
Et c’est pour ça qu’on en est là.
La France n’est pas tenue par des ennemis puissants.
La France est tenue par des lâches qui n’ont tant vécu que pour ces infamies dont ils sont entièrement responsables.
Christine Tasin
(1) Tiens encore un « Mouchard », comme Joffrin, le décadent ex directeur des décadents l’Obs et  Libé… Décidément, la mauvaise graine parisienne est partout bien qu’ils ne soient pas de la même famille.

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1 Commentaire

  1. La fin d’un monde… Où les hommes étaient des HOMMES. Je pense à un mode de virilité disparu. DES HOMMES D’HONNEUR !