On ne prend pas de risques inutiles, on protège ce qu’on a, mais on reste debout et on s’entraide.
6 Français sur 10 estiment devoir assurer eux-mêmes leur sécurité.
1 sur 2 dit avoir peur pour sa sécurité après le 17 octobre.
61% disent se sentir livrés à eux-mêmes…
La peur en ce pays, la peur en Macronie…
Les armureries parlent d’une hausse des ventes d’armes de défense, et Google d’un boom de +5000% du mot clé « s’armer ». Il y a une vraie panique.
Après le 17 octobre, beaucoup de Français ont en effet eu ce sentiment terrible: « le 17 ne répond plus« . Commerçants, riverains, familles… vous n’êtes pas seuls à avoir eu peur. Le sondage Elabe le dit: un Français sur deux a eu peur pour sa sécurité.
La peur est normale. La panique, elle, peut être mauvaise conseillère. Voici, en rouge, ce qui est conseillé par le gouvernement, ce que vous pouvez faire légalement, sans vous mettre hors-la-loi et sans vous mettre en danger. A chacun ensuite de connaître ses limites, ses possibles, ses priorités…
Le réflexe qui sauve : ne pas s’interposer.
C’est le conseil de la Préfecture lui-même après le 17 octobre: « Restez à l’intérieur, ne vous interposez pas et composez le 17″. Les vidéos où une commerçante défend son magasin avec une barre de fer font des millions de vues, mais elles finissent souvent au tribunal ou à l’hôpital. Quelles sont les forces en présence ? Votre vie vaut plus qu’une vitrine.
Sécuriser sans s’armer illégalement.
En France, la légitime défense est très encadrée (autant dire qu’on essaie de vous dissuader de la pratiquer, il sera toujours temps de sortir le couteau ou le flingue au fond de la tombe…).
Une matraque télescopique, un taser, c’est catégorie B ou D interdite sans raison légitime. Défendre sa vie est sans doute une raison légitime pour nous, pékins moyens, quitte à nous retrouver avec amende, prison, perte de boulot… plutôt que de se laisser violer, tabasser ou de ne pas aider le voisin ou le passant attaqué par une meute hurlant se haine…
La légitime défense -et plus si possible- ne semble pas complètement aberrante si on est un certain nombre, qu’on a fourches (comme nos ancêtres), couteaux, fourchettes (un coup de fourchette très fort dans le bras, le ventre ou la gorge du violeur, de l’assassin potentiel, de celui qui tabasse à mort un enfant ou un vieillard ça ne me paraît pas choquant, on a toujours besoin d’une petite fourchette dans son sac… Et si on a des compétences en sports de combat, va-t-on faire risette au salopard qui tabasse votre vieux voisin pour 10 euros ? Naturellement la loi prévoit que si votre vie n’est pas en danger, si on en veut juste à vos biens, portefeuille ou vos chaussures Berluti, Loubouton ou Vuiton il vaut mieux lâcher l’objet plutôt que de mettre en danger votre vie. A vous de voir.
Quid des bombes lacrymos ? Vente libre aux majeurs en armurerie, interdites dehors et donc en manifestation. Officiellement à conserver à la maison. Après… face aux tarés prêts à tout, qu’on est obligés de sortir, qu’on est en manif… mieux vaut une bombe lacrymogène ; avec une arme illégale, c’est s’exposer à 5 ans de prison et à mettre sa famille en danger ça ne vaut pas le coup pour un billet de 20 euros, mais si c’est pour défendre votre peau ou celles des vôtres… mieux vaut être jugé par douze que porté par six, non ? La vie d’abord nom de Zeus, monsieur de juge !!!
On est très seuls. L’État a failli le 17 octobre. 3 Français sur 4 jugent que les autorités ont été dépassées. Alors pas de risques inutiles, mais jouer l’entraide, la solidarité, c’est essentiel.
Nous vivons une période difficile, instable et nous avons, surtout, c’est le fond de l’affaire, trop d’Aliens venus. attirés en France non pas pour y devenir un Zola, un Senghor, un Picasso… mais pour profiter de nous, de notre pays, sans travailler et surtout en haïssant ce que nous sommes, ce que nous représentons. Et il n’y a pas que des étrangers, hélas ! Nombre de tarés bien Français sont tout aussi dangereux pour nous, élevés dans la haine de notre pays et des gens qui nous ressemblent. Nos responsables sont plus que coupables, mais pour l’heure c’est de notre vie, de nos valeurs, de notre pays qu’il s’agit. On ne peut pas rester les yeux fermés et les bras croisés mais on évite de mettre nos vies en danger pour pas grand-chose…
Christine Tasin
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