À quelques jours du 24 octobre et de la nouvelle journée de mobilisation, quelques langues se sont déliées pour rappeler les évidences nées de la dernière journée de samedi marquée par des destructions volontaires et des pillages. Et on s’aperçoit combien il est difficile de dire ce que montrent pourtant avec évidence toutes les images qui ont pu être tournées. Malgré les tentatives désespérées des organes proches du pouvoir pour nier l’évidence, la réalité est bien là : ce qu’on appelle des émeutiers ou des casseurs sont bel et bien des gens issus d’une certaine immigration extra-européenne, la même que celle qui est toujours impliquée dans les coups de couteaux, le commerce de produits stupéfiants, les violences urbaines. Les vidéos le montrent, on y voit clairement les couleurs de peau des bras, des mains, des visages…
Et cela rebat complètement les cartes et les commentaires, Zemmour l’a évoqué clairement ; plus prudemment, Bardella aussi l’a mentionné, mais l’évidence est bien là. Il ne s’agit pas d’émeutiers liés aux lycéens, mais des manifestations des lycéens qui sont utilisées par des jeunes gens issus de la contre France pour s’entraîner à tester les résistances de la nation. Et la nation curieusement réagit assez prudemment, en réalité elle se soumet et paye les dégâts, s’imaginant ans doute que face aux adeptes de cette religion qui professe depuis 1400 ans de convertir ou de tuer, l’acceptation de compromissions mortifères pour notre civilisation et le sacrifice de quelques-uns de nos concitoyens va suffire à la calmer, à maintenir un vivre-ensemble qui n’a jamais existé ailleurs que dans les esprits tordus de quelques caciques de gauche, avec leurs cortèges d’idiots utiles. Qu’on nous cite un seul politicien de gauche, adepte du vivre-ensemble, qui est allé mettre ses propres enfants dans un collège de zone sensible ?
Au RPF, très tôt, nous avons incité nos lecteurs à se familiariser avec le concept de dhimmitude, car c’est bien ce statut-là qui nous attend et que ces hordes sauvages veulent nous imposer. Un statut officiel, dans leur religion, dans lequel le mécréant est soumis, dans lequel on peut lui prendre ses biens, son épouse et ses filles, ce qui s’est pratiqué en France par les barbaresques pendant cinq siècles à une époque, sous forme de razzia aux esclaves. Nous avons affaire là à une version moderne : pillages, casses, incendies et même, entrée dans quelques résidences privées. Le tout sans doute en attendant que les policiers réagissent avec des armes, ce qui justifiera qu’ils en utilisent aussi, d’où peut-être cette impression de retenue des policiers, laquelle a été avouée par les policiers eux-mêmes, certes, plutôt sous couvert d’anonymat tant le sujet est sensible. Ce ne sont pas seulement nos biens et nos vies qui sont en danger, c’est notre civilisation elle-même. JD Vance, le vice-président américain, ne dit pas autre chose et bien sûr qu’il a raison, mais il semble qu’il n’y ait que depuis l’extérieur qu’on puisse le dire. Ici, en France, on se contente de parler d’émeutiers et d’utiliser le fait que quelques Gilets jaunes soient sur le pied de guerre pour les utiliser comme arbre qui cache la forêt. 80 % des violences sont dues à la guerre de civilisation et ce gouvernement met tout en œuvre pour lutter contre les 20 % qui restent, en s’imaginant que personne ne comprendra ce qui se joue vraiment…
Pierre Duriot
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Oui, c’est bien une guerre de civilisation et nous sommes du mauvais coté de la guerre en restant sans réagir.
Pour gagner une guerre il faut en avoir là où il faut ou la perdre et mourir !