Syndicat de la Magistrature : l’énorme scandale de la République qui perdure

C’est un comble. On l’appelle à juste titre le « syndicat du mur des cons« , du nom de ce mur où des magistrats affichaient en 2013 les photos des personnes qu’ils détestaient, dont des parents de victimes, des policiers, des politiques de droite…
Et aujourd’hui, ce syndicat jamais dissous, jamais remis en cause par l’Etat se permet de manifester contre la police, aux côtés des casseurs ! Inoui ! Quel sentiment d’impunité ! Dans quelle République bananière avons-nous sombré  ? 
Je n’en croyais pas mes yeux ce matin, ce n’est pas possible que des juges défilent avec des casseurs, des gens qui menacent l’intégrité des nôtres et du territoire… Eh bien si ! L’information est confirmée : le Syndicat de la Magistrature a appelé à manifester, a publié un communiqué pour dénoncer la « réponse brutale » face aux émeutes lycéennes, a parlé de jeunes « racisé.es » (sic ! Ah l’écriture inclusive qui dit mieux qu’un bulletin de vote de quel côté du manche « ils » se trouvent)  victimes de « violence d’État ».
Et en même temps, il distribue son fameux « guide du manifestant arrêté », véritable manuel pour échapper à la justice. Rien d’étonnant, le syndicat de la magistrature c’est le renard à qui on a ouvert la porte du poulailler.
Dans un pays normal, un tel syndicat serait dissous et ses membres mis à la porte.
Allez, faisons-nous mal, rappelons les faits. D’après l’enquête de Frontières révélée cette semaine, ce syndicat coûte 1,2 million d’euros d’argent public par an aux Français. 1,2 million pour financer un syndicat qui passe son temps à relayer les positions de LFI, à accuser la police de racisme, de « sauvagerie » et même d’assassinat, à traiter tous ses opposants de « fascistes »… Ce n’est pas un rêve c’est un cauchemar et personne de couillu dans les multiples gouvernements qui se sont succédé à la tête de la France pour les juger, les condamner, les mettre dehors ????
Aucun autre pays au monde ne tolère cela. La France est le seul État où les magistrats collent une cible sur le front des policiers. Les policiers, eux, ont un devoir de réserve drastique. Un aumônier militaire qui se moque des gauchistes est poursuivi par le ministère. Mais un magistrat qui encourage littéralement l’intifada des lycées, qui publie une « contre-ordonnance » pour inciter ses collègues à ne pas appliquer les lois contre les émeutiers, bénéficie d’une impunité totale.
Pourquoi cette impunité ? Grâce aux accords de Grenelle de 1968 qui donnent une immunité pénale aux syndicalistes. Le Conseil Supérieur de la Magistrature ne peut pas s’auto-saisir. Et depuis le Mur des Cons en 2013, aucune saisine n’a abouti à une condamnation. Le système est fait pour protéger les siens.
Le dernier communiqué du 2 octobre est la goutte de trop. Alors que 6500 interpellations ont eu lieu, que des policiers se font attaquer au marteau à Marseille, que des commerces sont pillés, le Syndicat de la Magistrature pleure sur le sort des casseurs. Il accuse le ministère public de racisme. Il est désavoué par ses propres pairs : la Conférence Nationale des Procureurs Généraux a dû publier un communiqué pour dénoncer ses « allégations erronées » et le fait qu’il « jette le discrédit sur la Justice » !
Source IA 
Quand des juges manifestent avec ceux qui cassent du flic, ce ne sont plus des juges. Ce sont des militants d’extrême-gauche en robe. Et ils jugeront demain les policiers qu’ils ont insultés hier.
Dans un État de droit digne de ce nom, on dissout. On retire l’agrément syndical. On sanctionne. Mais en Macronie, on laisse faire. Parce que ce syndicat est l’aile judiciaire de la submersion et du désordre qu’on impose aux Français.
Il est temps de rendre la justice aux Français, pas aux militants.
Christine Tasin

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