C’est officiel, les masques sont tombés. Une militante antifa a appelé ouvertement, en vidéo, à s’en prendre physiquement aux journalistes de Boulevard Voltaire. « Il faut les repérer, les sortir« , avec un
sous-entendu qui fait froid dans le dos.
La méthode est connue : d’abord on désigne, ensuite on intimide, enfin on frappe.
Ce n’est pas un fait divers. C’est une stratégie politique. Depuis des mois, les journalistes de Frontières, Boulevard Voltaire, CNews, Valeurs Actuelles… se font agresser en manifestation. « Vous dégagez, vous êtes des fachos » hurle l’antifa de service, avant que la meute ne s’en prenne à la caméra.
On a vu les mêmes images à Paris, à Lyon, à Rennes. Des reporters empêchés de travailler, insultés, bousculés, leur matériel détruit. Et tout ça sous le regard bienveillant d’une partie de la gauche qui parle de « tolérance » tout en prônant l’intolérance la plus brutale.
L’antifa qui appelle à la violence n’est pas une marginale. Elle est le symptôme d’une extrême-gauche qui a compris que le débat d’idées est perdu, alors elle passe à l’intimidation physique. C’est exactement le fascisme qu’elle prétend combattre !!!
Que faire si l’État ne fait rien ?
C’est ça la vraie question. Où sont les condamnations du ministère de la Culture ? Où est le syndicat SNJ qui défend d’habitude la liberté de la presse à grands coups de communiqués ? Silence radio. Quand c’est un journaliste de gauche qui est pris à partie, c’est la République qui est en danger. Quand c’est un journaliste de droite, c’est un « militant », donc c’est mérité.
Alors, quelles perspectives ?
À court terme : il faut s’organiser et répondre. Ne rien laisser passer.
Judiciaire : porter plainte systématiquement. Pour menace, incitation à la violence, entrave à la liberté de la presse (art. 431-1 du Code pénal). Même si les parquets classent, il faut créer une trace, un dossier. Saisir l’ARCOM, saisir le Défenseur des droits.
Médiatique : Ne plus laisser passer. Filmer, nommer, diffuser. Chaque appel à la violence doit devenir viral. L’antifa agit dans l’ombre, la lumière est son pire ennemi.
Solidaire : Les rédactions ciblées doivent faire bloc. Une caisse de défense juridique commune, des équipes de sécurité formées, des procédures partagées. On ne laisse pas un reporter seul face à un black bloc.
À long terme : le rapport de force politique.
Tant que l’État financera avec de l’argent public des associations qui servent de base arrière à ces milices (subventions municipales, locales, collectifs antifas tolérés…), rien ne changera. Il faut exiger la dissolution des groupuscules qui appellent ouvertement à la violence, ils l’ont fait sans état d’âme, au contraire, pour des groupes dits d’ultradroite. Le 2 poids deux mesures n’est plus tenable !
Il faut aussi poser la question de la responsabilité pénale des plateformes qui laissent ces appels prospérer, et des élus qui les relaient ou les excusent.
On en est là : en France, en 2026, on doit se demander comment protéger des journalistes d’agressions politiques alors que l’État, censé garantir la liberté d’expression pour tous, détourne le regard quand les victimes ne sont pas du bon camp.
Si on ne fait rien, la prochaine étape est connue : on ne s’en prendra plus seulement aux caméras, mais aux hommes et aux femmes derrière., puis à tous ceux qui, dans le peuple, ne pensent pas bien.. Et ce jour-là, on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.
Christine Tasin
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