Gare à vos banquettes arrière !

Mais non, espèces de lubriques, je ne vous parle pas de ces pratiques d’un autre temps, quand les parents refusaient que vous dormiez chez vous avec la copine du moment « jamais avant le mariage » et que vous étiez obligés de prendre la voiture pour rejoindre la forêt proche, un parking abandonné… pour de discrets ébats. 

Non, cela n’existe plus ; c’est tout juste si les jeunes qui viennent de se rencontrer ne s’attendent pas à avoir le petit déjeuner au lit à deux dès le premier soir, merci les parents gagas, attentionnés, à côté de la plaque… (rayez la mention inutile).

A présent les banquettes arrière servent à faire des économies,  à flouer le fisc…

Les vols de banquettes arrière de voitures s’expliquent par un trafic organisé et lucratif en plein essor en France depuis 2025. [1, 2]
Les principales raisons sont :
    • La transformation illégale de véhicules utilitaires : Des réseaux volent des banquettes pour les installer dans des véhicules de société ou des camionnettes (qui n’ont initialement que deux places à l’avant) afin de les faire passer pour des modèles à cinq places. [1, 2, 3]
    • Une plus-value financière importante : Une fois transformé et revendu comme un véhicule particulier d’occasion, le véhicule génère un profit estimé entre 2 000 € et 4 000 €. [1]
    • Le coût élevé des pièces neuves : Remplacer une banquette et ses accessoires (ceintures, fond de coffre, plage arrière) coûte très cher auprès des constructeurs (souvent entre 3 000 € et plus de 10 000 €), ce qui nourrit une forte demande pour des pièces détachées d’occasion revendues à bas prix sur internet. [1, 2]
    • La facilité et la rapidité du vol : Ces pièces se démontent rapidement avec des outils classiques sur des modèles de citadines très répandus (comme les Renault Clio, Citroën C3, Peugeot 208). [1, 2]

Vous pouvez consulter des analyses détaillées sur ce phénomène dans les articles du Figaro ou de L’Indépendant. [1, 2]
Source IA via google.
Question innocente : que vont faire les dirigeant de notre pays ?  Taxer 10 fois plus les véhicules utilitaires pour éviter cette récupération ? Ils en sont capables. Quid dans ce cas des professionnels qui ont grand besoin des dits véhicules ? Comme d’habitude, ces petits, ces besogneux… se démerderont ou bien s’inscriront au chômage. A moins que Marine n’arrive au pouvoir, avec elle ils ont peut-être une chance d’exister encore…
Jeanne La Pucelle

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