Un instant de bonheur à l’ONU : Javier Milei a dit tout haut à la caste ce que tout le monde pense tout bas

Le drapeau qui déchire les chaînes c’est exactement l’idée de Milei : la liberté d’un peuple souverain qui refuse d’être enchaîné par la caste bureaucratique 
 Milei… ce type me fascine depuis l’époque où il était candidat. Sa liberté de ton, son assurance, son culot, son réalisme, son efficacité… 
Il fallait oser. Il l’a fait.Et si bien qu’il a été réélu sans coup férir !

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« A peine élu, Milei enregistre un excédent budgétaire mensuel. 50 ans de déficits pour la France ». 

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A Davos, Javier Milei a réalisé un quasi coup d’Etat : vive la liberté, Putain ! 

Après avoir démoli Davos à Davos, il a démoli l’ONU à New York ! Ah ! Il ne reste pas aux abris dans son palais pour faire des confidences qui pourraient être mal prises. Il a sa place dans le mondial, il y va et il leur crache à la figure leurs vérités.

Sublime. Savoureux Zorro débarquant avec son épée au dîner du gouverneur…

Mercredi, donc,  à la tribune de l’Assemblée Générale de l’ONU à New York, Javier Milei n’est pas venu pour faire de la figuration. Il n’est pas venu pour réciter la litanie onusienne. Il est venu pour dire la vérité.
Et la vérité claque: l’ONU est devenue, selon ses propres mots, une « organisation inutile » au service d’une « caste de parasites ».
Quelle lucidité ! Pendant que Macron, der Leyen et toute la clique des mondialistes s’auto-congratulent dans les couloirs climatisés de Manhattan, Milei a rappelé l’évidence:
On laisse des dictatures sanglantes siéger au Conseil des droits de l’homme.
On laisse des pays qui punissent, enferment les femmes présider la Commission des droits des femmes. L’Arabie Saoudite, Cuba, le Venezuela donnent des leçons de droits humains au monde !
On impose aux pays pauvres ce qu’ils doivent produire, avec qui commercer, ce qu’ils doivent manger et ce qu’ils doivent croire, au nom du Pacte du Futur et de l’Agenda 2030.
Le résultat ? Comme il l’avait déjà dit en 2024: ce Léviathan à tentacules multiples qui devait être un bouclier contre la guerre est devenu le syndicat des dictateurs. Les bourreaux sont devenus juges de leurs propres crimes.
Milei a aussi eu le courage de rappeler ce que l’OMS et l’ONU ont fait pendant le COVID: une expérience mondiale de contrôle social déguisée en science.
Et sur l’Intelligence Artificielle, pendant que l’ONU veut tout réguler, tout verrouiller, Milei défend la liberté. Pas de gouvernance mondiale de l’IA, mais de la productivité, de l’innovation, de la liberté.
C’est ça, la nouvelle Argentine. Un économiste libertarien, pas un politicien de carrière, qui a hérité d’un pays ruiné par un siècle de collectivisme et qui est en train de le redresser en disant NON.
Non à l’état parasite. Non à la caste.
Oui à la vie, à la liberté et à la propriété privée.
Merci, Président Milei. Dans un océan de dirigeants gonflés d’orgueil et plus que nuisibles, vous êtes une bouffée d’oxygène.
¡Viva la libertad, carajo! ‎Vive la liberté, bordel !

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