Le courage de Netanyahu à l’ONU : face aux boycotts et aux chaises vides, un discours de vérité et de détermination.

Netanyahu avec sa force intérieure et sa détermination face à l’isolement symbolisées par la lumière venues d’en haut.

Jeudi 24 septembre 2026, à l’Assemblée générale des Nations unies, des dizaines de délégués ont quitté la salle au moment où Benjamin Netanyahu montait à la tribune. Un boycott orchestré, des huées, des travées qui se vident. Le Premier ministre israélien n’a pas flanché. Au contraire : dès les premières secondes, il a regardé l’hypocrisie en face :   S’il reste encore dans cette salle des lâches moraux qui n’ont pas quitté les lieux, qu’ils le fassent maintenant. 

Ce n’était pas de l’arrogance. C’était du courage. Le courage d’un dirigeant isolé diplomatiquement, haï par une partie du monde, mais qui refuse de se taire, qui ose expliquer, dénoncer et accuser. Chapeau bas.

Chapeau bas pour son discours qui m’a émue à un point indicible. Quel homme ! Quel peuple ! Quel amour de son peuple, de sa terre, quel courage !  A pleurer de bonheur, il y a encore, sur cette terre, des êtes d’exception pour lesquels on donnerait sa vie…

Les points forts d’un discours de combat

1. La ligne rouge sur l’Iran : une décision claire, vitale, assumée 
Il y a quatorze ans, Netanyahu avait tracé une ligne rouge depuis cette même tribune contre le programme nucléaire iranien. Cette fois, il a pu dire : C’est exactement ce que nous avons fait. 
Détruire les installations nucléaires iraniennes a certes été extrêmement difficile sur le plan opérationnel. Mais, pour lui, c’est l’une des décisions les plus faciles que j’aie jamais eues à prendre en tant que Premier ministre. Parce que, si nous ne l’avions pas fait, nous serions tous morts.  

Avec les États-Unis, Israël a frappé l’armée, la marine, l’aviation et le programme nucléaire iranien. Opération Rising Lion « le lion se lève » 

Il tire sa signification d’un verset du livre des Nombres (23:24): «Voici: le peuple s’élèvera comme un grand lion, et il se dressera comme un jeune lion; il ne reposera pas avant d’avoir dévoré la proie et bu le sang des morts.»  

Selon Reuters, ce verset provient du premier oracle prononcé par Balaam, un devin non-israélite, dans lequel il prédit la force et la puissance d’Israël, le comparant à un lion invincible et insatiable. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, filmé déposant ce verset manuscrit au Mur des Lamentations peu avant les frappes, a ainsi ancré l’opération dans une symbolique puissante et religieuse. Le porte-parole arabophone de l’armée israélienne, Avichay Adraee, a posté sur son compte X une illustration montrant un lion géant debout devant un soleil levant, ainsi qu’un chasseur bombardier en plein vol.

Une démonstration de force stratégique et morale : Israël n’attend pas d’être anéanti pour agir. Et il a souligné l’ironie ultime : en se défendant, Israël protège aussi de nombreux pays dont les délégués venaient de sortir. Certains de leurs dirigeants le remercient même en privé. Hypocrisie pure.

2. La guerre sur sept fronts : Israël n’a pas plié
Le 7 octobre 2023 reste le jour le plus sombre de l’histoire d’Israël : 1 200 morts, massacres, viols, otages, bébés brûlés, survivants de la Shoah assassinés. Proportionnellement, c’est l’équivalent de seize 11-Septembre pour un pays de 10 millions d’habitants.
Les ennemis (Hamas, Hezbollah, Houthis, Iran, milices en Irak et en Syrie, terroristes en Judée-Samarie…) ont cru qu’Israël s’effondrerait. Au lieu de cela, les soldats israéliens ont combattu comme des lions pendant trois ans sur sept fronts.
Netanyahu a brandi un beeper :  Vous savez ce que c’est ? Le Hezbollah, lui, s’en souvient très bien. Des milliers de terroristes éliminés, l’arsenal de 150 000 missiles du Hezbollah largement détruit, Nasrallah, Sinwar, Haniyeh et d’autres chefs rayés de la carte. Le régime d’Assad est tombé. Israël a porté des coups décisifs.

3.  Nous allons gagner. Nous n’avons pas le choix. 
C’est le fil rouge du discours, repris des paroles de son frère Yoni Netanyahu avant la guerre des Six Jours, puis à Entebbe. Une nation unie (gauche et droite, religieux et laïques) qui refuse le suicide national.
Israël n’acceptera pas qu’on lui impose un État terroriste. Il ne se laissera pas dicter sa sécurité par des dirigeants occidentaux qui cèdent à la pression médiatique et aux foules antisémites.

4. Le mensonge du génocide et la guerre de la vérité 
Accuser Israël de génocide est le plus grand mensonge du siècle. Israël n’a pas commis de génocide. Israël a empêché un génocide.  
C’est exactement ce que les amis du Hamas auraient fait aux Juifs s’ils n’avaient pas été stoppés. Netanyahu a dénoncé les boucliers humains du Hamas, les distorsions médiatiques (Al Jazeera et d’autres), le financement de la haine par le Qatar, et l’antisémitisme qui se répand en Occident, y compris à New York.

5. Un appel à la responsabilité et à l’espoir 
Il a remercié le président Trump pour son leadership courageux. Il a rappelé que les Juifs sont sur le Golan depuis l’époque de Moïse. Il a prédit qu’un jour le peuple iranien sera libre de son régime. Et il a laissé un appareil Starlink pour que les Iraniens puissent accéder à la vérité.

Face aux chaises vides, Netanyahu n’a pas cherché l’approbation. Il a parlé pour son peuple, pour la mémoire des morts du 7 octobre, pour les otages, pour la survie d’Israël et, au-delà, pour la civilisation face au terrorisme islamiste et à la tyrannie nucléaire.

Dans une salle de l’ONU où l’hostilité envers Israël est structurelle, oser dire la vérité, dénoncer l’hypocrisie et affirmer nous n’avons pas le choix  : c’est cela, le courage. Chapeau bas.

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