La Chaillon qui embroche impunément les bébés blancs soutient à donf Mélenchon

Etrange, cette haine du Blanc qui s’extériorise qui s’affiche, qui se revendique… en toute impunité quand il nous suffit à nous, islamo-résistants, de parler du Bataclan pour nous retrouver au tribunal. Etrange, oui… et surtout très inquiétant ! Le Camp des Saints, ça vous dit quelque chose ? 

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Carte noire nommée désir à Avignon : en 2023, le décolonialisme avait transformé l’art en rituel de haine sélective grâce à la copine de Méluche, Rebecca Chaillon…

Imaginez un instant la situation inversée. Une pièce subventionnée au Festival d’Avignon avec huit « performeuses » blanches (c’est nouveau, ça vient de sortir, les performeuses sont des femmes qui réalisent des « performances en direct selon le Robert).

Sur scène, une nounou blanche qui se promène avec des poupées de bébés noirs embrochées sur une pique traversant son corps. Sourire serein, mise en scène grotesque, humour baroque ou plutôt carnavalesque. Le tout présenté comme une déconstruction des  fantasmes  et des stéréotypes.

La levée de boucliers serait immédiate, unanime, et justifiée. Tribunes dans Le Monde, Libé, Télérama…  Manifestations. Annulations. Accusations de racisme, d’incitation à la haine, de banalisation de la violence… Le Festival d’Avignon publierait un communiqué indigné. Les réseaux sociaux s’embraseraient. Les subventions seraient suspendues. Personne, à gauche, ne parlerait d’image surréaliste et sulfureuse  ni de  détournement volontaire

Or, vous l’avez deviné dès mes premiers mots, c’est exactement l’inverse qui s’était produit en 2023 avec Carte noire nommée désir, de Rébecca Chaillon. Huit artistes noires. Une scène où une « performeuse » incarne une nounou portant des poupées de bébés blancs embrochées. Placement différencié dans la salle : les femmes noires invitées sur des canapés face à la scène, le reste du public (majoritairement blanc) relégué aux gradins. Le tout financé par de l’argent public, programmé dans le « In »  du Festival d’Avignon, et défendu comme un « brûlot » qui « dynamite les repères dominants »  et « fait voler en éclats l’imaginaire colonial  » (sic !)

Quand l’image avait circulé, la réaction dominante de la presse culturelle avait été de minimiser, de contextualiser, de retourner l’accusation. Télérama avait évidemment  titré que non, ce n’était pas scandaleux, qu’il  s’agissait de fustiger les « parents bobos indifférents » (et blancs) qui confient leurs enfants à des nounous noires sous-payées. Bref, la violence symbolique (ben voyons !) envers des représentations d’enfants blancs devenait une critique sociale. La ségrégation assumée du public devenait une expérience pédagogique. Les critiques « de droite », forcément, étaient immédiatement qualifiées d’hystériques au service de la race blanche  ou d’extrême droite…

Evidemment le Festival avait dénoncé des  agressions verbales et physiques à caractère raciste  contre les interprètes. Des incidents avaient eu lieu. Mais tout cela n’a rien changé au fond du problème : on a offert une scène prestigieuse, des moyens publics et une couverture bienveillante à une performance qui visualise explicitement des bébés blancs empalés, dans un cadre idéologique où « la race » (celle des dominants, évidemment) est l’angle permanent d’analyse.

C’est là que se révèle le cœur du décolonialisme tel qu’il s’est installé dans une partie des institutions culturelles françaises. Il ne s’agit plus seulement de dénoncer le colonialisme historique, les discriminations réelles ou les stéréotypes. Il s’agit d’une « grammaire morale » où la violence symbolique n’est condamnable que dans un sens. Les Blancs peuvent être essentialisés, caricaturés, symboliquement embrochés  ; c’est de l’art, et même de la « sororité » , de la « déconstruction ». L’inverse est du racisme. Les enfants blancs, dans cette logique, ne sont plus des enfants : ils sont des incarnations du système,  des privilègiés, de « l’inconscient colonial »… Leur représentation empalée devient acceptable, voire nécessaire.

Cette asymétrie n’est pas un accident. Elle découle d’une vision du monde qui hiérarchise les souffrances et les dignités selon la couleur de peau et la position dans un récit historique figé. Le décolonialisme, dans sa version militante, ne cherche pas l’égalité des individus ; il cherche la redistribution permanente de la culpabilité et de la légitimité à parler. D’où le placement séparé dans la salle. D’où l’indifférence relative face à une image qui, dans n’importe quel autre contexte racial, aurait déclenché une tempête. D’où la facilité avec laquelle on transforme la critique de cette pièce en  racisme anti-Blanc … tout en niant l’existence même de ce phénomène.

Rébecca Chaillon a le droit de créer ce qu’elle veut. Le théâtre a le droit d’être choquant, grotesque, excessif. Mais le public a aussi le droit de refuser l’hypocrisie. Si l’art subventionné peut se permettre de visualiser l’empalement de poupées de bébés d’une couleur précise sans que cela soit immédiatement considéré comme une ligne rouge, alors il n’y a plus de ligne rouge. Il n’y a plus que des permissions sélectives.

On nous explique que c’est de mauvais goût, confus, boursouflé, mais  nécessaire . On nous assure que le sens est  détourné  par les méchants réseaux.

Pourtant l’image est là, documentée, assumée. Et le silence (ou la défense) de la gauche culturelle face à elle dit tout. Si c’était des poupées noires, la réaction aurait été juste. Elle l’est tout autant ici. L’indifférence n’est pas de la nuance. C’est de la complicité avec une logique qui, sous prétexte de déconstruire, reconstruit des hiérarchies raciales à l’envers.

Nous ne vivons pas seulement une polémique théâtrale. Nous vivons la normalisation progressive d’un double standard qui transforme la culture en champ de bataille identitaire, où certains corps et certaines peaux sont intouchables, et d’autres peuvent être symboliquement sacrifiés au nom de la  justice  C’est cela, concrètement, les méfaits du décolonialisme quand il cesse d’être une critique historique pour devenir une idéologie de ressentiment. Et c’est proprement dégueulasse, inacceptable, scandaleux, dangereux… Et il n’y a eu personne, à Avignon, pour fiche la pagaille au théâtre et empêcher la représentation comme l’auraient fait les gauchos si on avait empalé des enfants noirs ? Et il n’y a eu personne chez Mélenchon pour fiche la Chaillon dehors avec un bon coup de pied au derrière ? Ben non, au contraire, la grande gueule Mélenchon applaudit la Chaillon, elle amène des voix, les voix des partisans du Camp des Saints…

Décidément, la France n’est plus chez Mélenchon, depuis longtemps, ça se confirme. Le comble ? C’est que je pourrais même sans doute me retrouver à la 17ème Chambre pour mon article de ce jour qui incite, forcément, à la haine, contre les décoloniaux comme la Chaillon !

Christine Tasin

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12 Commentaires

  1. Elle a UNE GROSSE BOUCHE IMMONDE ET LIPEUSE ,mais pourquoi bleue ??? bref tout est gros chez elle , elle doit bouffer trop de petits blancs ………… ceuss qui la nourrissent depuis des années , comment fera t’elle la grosse Berrurier noire lorsqu’il n’y aura plus de petits blancs a bouffer ?????????

  2. Hier,en regardant une émission sur Philippe BOUVARD?avec rétrospective sur sa carrière,on a pu revoir une émission(un extrait) de Jean Christophe Averti(variétés)ou il passait une poupée dans un hachoir à viande,ça avait fait scandale à l’époque,mais l’émission avait continuée,donc cette triste personne a due changer de mode opératoire.C’était à la fin des années 60.

  3. A l’époque j’avais été choquée en voyant les photos de bébés blancs embrochés, me demandant comment de tels « spectacles » étaient possibles et, surtout, tolérés… Choc des images, choc et incompréhension par l’absence de réactions… Surtout dans une ville, Avignon, ou l’ancien chef des spectacles avait fait une crise publique, déclarant que si le RN gagnait il quitterait Avignon… Le RN n’avait pas gagné, à l’époque, le petit bonhomme avait pu conserver son poste. Et des spectacles « racistes » voir le jour, comme si de rien n’était… Seul un signal FORT pourra mettre un terme à ces délires dangereux, sinon nous allons du fictif vers le réel…

  4. Ces spectacles préparent le massacre des blancs. Lorsqu’ils seront arrivés (et n’est-ce pas déjà le cas lors de certains attentats ?), les responsabilités ne devront pas être éludées. Comme celles de ces propriétaires de journaux nazis qui se défendaient à Nuremberg sur le thème “je n’ai fait que publier, je n’ai jamais tué personne, ni ordonné de tuer quiconque” – ce qui était parfaitement exact …
    Un peu comme lui : https://fr.wikipedia.org/wiki/Julius_Streicher

  5. Avant de tuer, il faut une cible. Seulement cela : une cible, plus une personne. On ne désigne plus la personne mais la cible, par un numéro comme dans les camps nazis. La déshumanisation est un préalable obligatoire du massacre. Déshumaniser les blancs, sous quelque prétexte que ce soit, c’est préparer les esprits à leur holocauste. Cela ne veut pas dire que cela arrivera, mais que cela fait passer une étape obligatoire vers leur extermination, l’extermination des numéros par lesquels ils seront désignés. Ce n’est pas une violence symbolique, mais bien une étape indispensable de préparation, bien réelle.
    L’étape suivant est de regrouper (les ghettos), avant de lancer le massacre effectif.

  6. Je constate la décrépitude du théâtre français. Un festival de théâtre devrait en premier lieu permettre à tout un chacun de découvrir les grands classiques français, puis européen. Le théâtre doit également mettre en valeur la beauté de la langue française. Les dérives qui se veulent du théâtre doivent se limiter à des arrière-boutiques.

  7. Ca laideron mal né est catholique et prouve bie nque le coeur du problèmeest racial.
    La religion, islam ou autre, n’est que l’habillage extérieur.
    Dans sa haine et sa jalousie de nous, elel qui vit chez nous, la pas et la civilisation fondé par les Blancs, et eux seuls.

    Elle identifie très bien la raison de sa haine : les Blancs.
    Les bébés blancs, notre essence, l’essence de ce qui sest le plus cher.

    Le problème est le même dans tous les pays ds Blancs.
    Il faut avoir la lucidité de le voir plutôt que d’être intimidé par le chantage paralysant au racisme (des Blancs, et eux uniquement) développé dans ce but dès l’arrrivée au pouvoir de François Mitterrand en 1981.

    Ceux qui emmènent des fmmes de Ceura dans les montagnes pour les violer ne le font pas pour violer des « chrétiennes ». Ils veulent violer des Blanches.
    Exacte même chose en Grande-Bretagne avec les « grooming gangs » des monstreux Pakistanais qui violent et réduisent à l’exclavage sexuel des junes filles blanches parce qu’elles sont blanches.

  8. H.S. mais explicatif.
    Voici pourquoi la France est ruinée et surendettée :
    https://www.fdesouche.com/2026/08/24/bally-bagayoko-maire-lfi-de-saint-denis-vise-par-une-enquete-pour-detournement-de-fonds-publics/
    Combien de centaines de milliers ou de millions de Bagayoko sont-ils payés 6 000 € par mois pour ne pas aller bosser pendant qu’un agriculteur vit avec 1 000 € par mois pour 12 heures de travail par jour sur son exploitation ?
    Et après ils viennent prétendent que ce sont les retraités qui ruinent le pays alors qu’ils ont bossé plus de 40 heures par semaine pour la plupart ?
    Combien de politiciens, d’économistes, de conseillers, d’énarques, de hauts fonctionnaires, d’universitaires, véritables parasites, qui vivent ainsi sur le pays en le suçant jusqu’à plus soif ?