Un retraité handicapé suédois est inculpé pour avoir critiqué l’islam en ligne…

Lars-Ivar Carlsén (photo ci-dessus) a partagé une image sous une publication du Groupe Palestine à Malmö le 11 décembre dernier.

Le texte disait :

« L’islam n’est pas une religion. C’est un culte de la mort pour les meurtriers, les violeurs, les incestueux et les pédophiles ».

Le retraité Lars-Ivar s’exprime sur la traque menée par le procureur : « Ils tentent de réintroduire une loi sur le blasphème ».

Le parquet et la police traquent un retraité critique envers l’islam pour ce délit d’opinion.

Les policiers : « Vous ne pensez pas que c’est une menace ou de la haine ? »

Ci-dessus : le procureur islamo-collabo Marika Jönsson accuse le bénéficiaire d’une pension d’invalidité

Photo : Johan Nyberg / Parquet suédois, police 
Un retraité suédois de 65 ans, habitant la commune de Växjö, est accusé d’incitation à la haine raciale après avoir publié une image critiquant l’islam dans un commentaire sur Facebook. Le retraité se défend en affirmant qu’il critiquait la religion islamique et non un groupe ethnique en particulier, mais la justice n’a pas tenu compte de cet argument et l’a traduit en justice.
▶ Résistance républicaine révèle aujourd’hui le déroulement de l’interrogatoire, digne des méthodes de la RDA, et les « preuves » rassemblées contre lui.
C’est le 11 décembre de l’année dernière que cet homme retraité s’est retrouvé dans la section commentaires du groupe « Palestine » de Malmö sur Facebook, où il a publié une image accompagnée du texte : « L’islam n’est pas une religion. C’est un culte de la mort pour les meurtriers, les violeurs, les incestueux et les pédophiles. »
Dans le rapport principal de l’enquête policière que Résistance républicaine a pu consulter, il apparaît que le délit d’opinion présumé est le fait que «le prévenu ait partagé une photo d’une publication affirmant que l’islam n’est pas une religion ».
Le résistant suédois a partagé sur Facebook de nombreuses images de natures diverses, que la police a recueillies dans le cadre de l’enquête. Parmi les éléments de preuve figurent également des publications soutenant Israël et des déclarations dénonçant des journalistes suédois « pro-régime » qui censurent et déforment l’information.
D’autres publications, comme une image se moquant de l’importance accordée par les médias de masse à l’information, et une citation présumée du débatteur et ancien homme politique Bert Karlsson, ont également été recueillies comme « preuves » contre le retraité invalide.

🟠Un interrogatoire de type RDA par la police

Lors des interrogatoires du retraité, la police revient régulièrement sur ses opinions concernant l’islam. Elle semble également craindre que ces opinions puissent offenser quelqu’un et exige des explications de sa part quant à la signification de la photo.

Ci-dessus figure l’image que les autorités, qui appliquent un régime proche de la charia, estiment qu’il est interdit de diffuser en Suède.
Extrait de l’interrogatoire de police
Les policiers : « Vous ne pensez pas que c’est une menace ou de la haine ? »
Le retraité : « L’islam n’est pas un groupe ethnique. »
Ce qui est particulièrement remarquable, c’est que la police a demandé à plusieurs reprises au retraité s’il avait des opinions sur l’islam en tant que religion, alors que ce dernier répondait systématiquement qu’il n’avait aucun problème avec les musulmans.
➡️ Il affirme par ailleurs que l’islam est « une menace pour l’Occident » et précise qu’il s’agit de l’islam en général, et non des musulmans.
La police se demande alors s’il s’agit de sa propre interprétation, de cette distinction entre l’islam et les musulmans.
Le retraité malade répond alors : « J’interprète cela comme une critique de la religion car je mentionne l’islam. L’islam n’est pas un groupe ethnique. C’est aller très loin que de l’interpréter comme une incitation à la haine contre un groupe ethnique. »

🟠Le procureur : « Un manque de respect envers les musulmans »

Dans la description du crime figurant dans la plainte déposée par le procureur de district Marika Jönsson auprès du tribunal de district de Växjö, il écrit que l’homme « a exprimé du mépris envers les musulmans en référence à leur foi »en publiant l’image.
Samnytt a tenté, sans succès, de joindre le procureur. Nous souhaitions notamment savoir si les Suédois sont autorisés à critiquer l’islam, ou si cela est désormais illégal – même lorsque les critiques portent sur des actes avérés commis par des islamistes en lien avec cette religion et ses enseignements.
Par ailleurs, nous souhaitons également savoir combien cette vaste enquête policière a coûté aux contribuables suédois.

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