La Norvège n’a pas réussi à expulser un migrant afghan violent, auteur du meurtre d’une Norvégienne…

Maren Sømme (30 ans) qui est décédée à Nærbø. Sa famille la décrit comme une jeune fille attentionnée.

La jeune femme naïve s’était fiée aux apparences mais  l’Afghan avait conservé sa culture. Lorsqu’une société ne protège pas ses femmes et ses enfants des envahisseurs étrangers, elle commet un suicide national. À maintes reprises, des migrants musulmans ont commis des actes de violence contre des femmes en Europe et ont été autorisés à rester dans ces pays.

Un nouveau cas d’une extrême gravité secoue la Norvège : Maren Sømme, âgée de 30 ans, a été assassinée par son petit ami d’origine afghane.

Voici Nawid Bayan, un Afghan. Il est accusé d’avoir sauvagement poignardé à mort sa petite amie norvégienne.

L’auteur nommé Bayan, est arrivé en Norvège en 2004/2005 avec sa mère et ses deux frères et sœurs, rejoint plus tard par son père. Lors de sa précédente condamnation en 2018, il était toujours citoyen afghan, titulaire d’un permis de séjour temporaire.

Un engrenage criminel et des défaillances des autorités

Une semaine seulement avant le meurtre, Maren Sømme avait été hospitalisée après une « chute » à son domicile ayant entraîné des blessures à la tête. Depuis son lit d’hôpital, elle avait signalé Bayan pour les violences qu’elle subissait.

Malgré le casier judiciaire lourd et brutal de l’agresseur, le système d’aide et la police ont refusé de la protéger. Elle a retiré sa plainte et a été renvoyée directement chez son bourreau. Quelques jours plus tard, elle a été retrouvée avec des blessures catastrophiques à leur domicile de Nærbø, sur la presqu’île de Jæren. Elle a succombé à ses blessures et Bayan a été inculpé pour son meurtre.

Un lourd passé judiciaire et une expulsion jamais exécutée

Selon le récit des médias officiels, l’homme trentenaire aujourd’hui inculpé de meurtre avait déjà été condamné à plusieurs reprises pour des faits de violence et faisait l’objet d’une mesure d’expulsion du territoire :

  • En 2017, il avait été condamné à un an et huit mois de prison pour des violences contre son ex-femme, avant d’être acquitté en cour d’appel.
  • En 2020, l’accusé s’était vu imposer une ordonnance d’interdiction de contacter son ex-femme, le nouveau compagnon de celle-ci et leur enfant commun.
  • En 2019, il avait été condamné à un an et deux mois de prison pour des violences répétées envers une autre ancienne petite amie. C’est cette condamnation qui a finalement entraîné son expulsion du pays.

Cependant, la Commission des recours en matière d’immigration et les autorités norvégiennes appliquaient depuis longtemps une suspension temporaire des renvois forcés vers son pays d’origine, l’Afghanistan.

Au lieu d’être expulsé, le ressortissant afghan est resté sur le territoire et a ôté la vie d’une femme norvégienne.

Un costume et une cravate n’effaceront jamais des siècles  de violence : rien n’a changé en 1400 ans d’islam

 

 692 total views,  689 views today

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


6 Commentaires

  1. C’est pourtant un Afghan évolué portant fièrement la cravate ! Il avait quitté sa chemise de nuit, lui !

  2. L’amour est aveugle, pauvre conne, elle était plutôt belle femme, elle n’avait pas à frayer avec ce muzz, sa famille et la police n’ont rien fait pour la sauver, ils sont les responsables de sa mort. Il faudrait des milliers de Morville de Citizen Vigilante.

  3. Quelle idée, une norvégienne avec un afghan !
    Le petit oiseau et le petit poisson, ce n’est que dans la chanson…