Le patron de Total-Energies recommande  la voiture électrique aux habitants des campagnes !!!

Tous les équilibres financiers de l’Etat vont devoir être revus ! Et paradoxalement, comme 
gouverner était autrefois « prévoir », aucun de nos brillantes élites politique n’ouvre ce débat 
pourtant capital, à savoir les compensations fiscales qui vont devoir être induites par le 
développement  croissant de la mise en circulation des véhicules électriques !

Nul ne soulève ou envisage une situation périlleuse  des déplacements en cas de conflit armé 
qui, avec un Macron encore au pouvoir, peut survenir capricieusement, voire intentionnellement 
à tout moment pour y rester en utilisant l’ article 11 de la constitution.

Et si, avec la multinationale française « Air Liquide », la solution d’avenir était la voiture à 
moteur thermique fonctionnant à l’ hydrogène  ?  Une solution à la Française !!! 

Amitiés et hydratons-nous, nous les anciens qu’ on prend pour des débiles sénescents  
infantilisés. Il nous reste un peu et surtout du bon sens légué par nos ancêtres !!! 😉
Juvénal

Ps : N’ y avait-il pas un « commissaire au plan » (?) nommé F. Bayrou grassement stipendié ?
Qu’ a-t-il prévu ? Et il ose encore se montrer sur nos lucarnes TV ! Bigre…Grrr…

Paradoxe :  le patron de Total-Energies recommande la voiture électrique aux habitants des campagnes !!!

Auditionné le 17 juin par la Commission des Finances de l’Assemblée nationale, Patrick Pouyanné, patron de Total Energies, a formulé une recommandation très directe aux ruraux ! Il leur conseille de passer à la voiture électrique, une forme de mobilité « très adaptée » aux usages de la campagne selon lui.
Patrick Pouyanné, patron de TOTAL, défenseur de l’électrique ! ?
C’est une séquence qui a de quoi surprendre !
Voir le patron d’un géant historiquement associé au pétrole conseiller la voiture électrique aux automobilistes ruraux…
Ce n’était pas dans notre bingo 2026.
Sans se positionner sur le terrain du militantisme, il ne faut pas exagérer, Patrick Pouyanné met en avant des usages et un coût au quotidien potentiellement plus favorables pour les conducteurs qui roulent beaucoup et qui peuvent recharger chez eux, notamment la nuit (pendant les heures creuses).
Son raisonnement part d’un constat simple : en zone rurale, les trajets sont plus longs et plus réguliers qu’en ville. Les habitants doivent souvent parcourir plusieurs dizaines de kilomètres pour rejoindre leur lieu de travail, accompagner les enfants à l’école, faire des courses ou accéder aux services publics.
Cette dépendance à l’automobile rend centrale la question du carburant dans le budget des ménages. Le patron de TotalEnergies estime que c’est précisément là que le véhicule électrique peut être pertinent.
« Le véhicule électrique est bizarrement aujourd’hui très urbain mais en fait, il est très adapté aux zones rurales », précise M. Pouyanné.
Son analyse rejoint une réalité que nous documentons déjà depuis plusieurs années chez Automobile Propre. Les propos tenus par le patron de Total-Energies ne sont en réalité pas si étonnants que cela. Au fil des années, le géant français se transforme et prend de plus en plus un virage en faveur de l’électrique. « L’entreprise dispose aujourd’hui de 24 000 points de charge en France ! »
 Pas convaincu de l’utilité des bornes à la campagne
À l’occasion de son audition à l’Assemblée nationale, il a justement ouvert un débat autour des infrastructures publiques dans les zones rurales. Selon lui, il faut tenir compte des usages.
Investir dans des bornes de recharge🔎 à tout-va dans ces territoires ne serait pas forcément la solution. Il estime que « dans les zones rurales, elles seront très peu utilisées » et que cela relève plus « de la communication » que d’une réelle aide, car les habitants peuvent brancher leur voiture électrique chez eux le soir.

Cette prise de position a le mérite de rappeler que la voiture électrique ne se résume pas aux usages urbains !

Elle répond à des besoins très concrets dans les campagnes, à condition que les ménages aient les moyens de se brancher facilement à domicile et que le coût de l’électricité reste suffisamment attractif face aux carburants fossiles.

source https://www.automobile-propre.com/articles/ce-defenseur-des-carburants-fossiles-conseille-aux-habitants-des-zones-rurales-de-passer-a-lelectrique/   

 Juvénal de Lyon

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Oui, mais…Trop dépendant des taxes liées au pétrole, l’État devra créer de nouveaux impôts !!!

Photomontage
 Par Hector PIETRANI, 5 juin 2026
Se passer des énergies fossiles, c’est bien pour le climat mais pas pour les finances de l’État dans l’immédiat.
Les finances publiques pourraient pâtir du manque de recettes fiscales à mesure que le pétrole, un produit énergétique taxé, sera moins consommé, au profit notamment de l’électricité. On n’y est pas encore, mais c’est l’un des principaux enseignements du rapport publié le 3 juin par le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), un organisme rattaché à la Cour des comptes. Aujourd’hui, les carburants, le gaz et le fioul rapportent beaucoup à l’État. En 2024, la fiscalité énergétique (toutes énergies confondues) a rapporté 59,7 milliards d’euros, c’est 2 % du PIB français. Elle vient des accises sur les produits énergétiques qui ont généré 39,5 milliards d’euros auxquels s’ajoutent 17,6 milliards d’euros de TVA et quelques résidus.

Et comme on peut s’en douter, ces recettes proportionnelles au prix et au volume acheté vont s’amenuiser avec le pétrole. En s’appuyant sur les hypothèses de la future Stratégie nationale bas carbone (SNBC), « la Direction générale du Trésor estime que les recettes nettes d’accise sur l’énergie pourraient perdre 7 à 10 milliards d’euros dès 2030 et 15 à 30 milliards d’euros en 2050. Dans le scénario le plus défavorable, c’est un point de PIB ».

Vers de nouvelles taxes pour compenser les pertes fiscales ?

L’électrification des usages, le développement des véhicules électriques, la rénovation thermique des bâtiments ou encore la baisse de la consommation d’énergie fossile réduiront progressivement l’assiette fiscale sur laquelle repose aujourd’hui une part importante des recettes publiques… Et le rapport souligne que les revenus des marchés carbone (qui étalent leur champ d’application progressivement) ne pourront pas compenser cette perte, puisqu’ils vont eux-mêmes diminuer à mesure que les émissions de gaz à effet de serre reculeront.

Et donc, comment remplacer ces recettes ? Le CPO a quelques idées. Il recommande de maîtriser les dépenses publiques et de recourir à d’autres prélèvements sur les usages de l’énergie, sur des produits dont la demande est peu sensible aux prix sur la consommation. Le rapport mentionne aussi la fiscalité des véhicules ou celle liée à l’usage des infrastructures routières. source

    Juvénal de Lyon

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5 Commentaires

  1. Une revolution avec moteur thermique à hydrogène (non polluant) se prépare, surtout pour les poids-lourds en priorité. Un conseil : achetez des actions Air-Liquide….

  2. Disparition des stations service, du personnel de celles-ci remplacées R des distributeurs électriques robotisé. Immobilisation longues pour recharger. Un autre monde… Carlos Gohsn ex patron de Renault avait un projet alternatif avec maintien des stations de recharge : c’ était l’échange standard des batteries standzrdisées et départ sans attente astucieux, non?

  3. Bonjour Juvenal, il est évident qu’à terme, lorsque le parc de voitures électriques sera plus conséquent, des taxes seront ajoutés sur les consommations électriques utilisées pour recharger les voitures. Cela est rendu possible par l’utilisation du compteur iinky, celui-ci possède plusieurs sorties permettant ainsi un comptage et une facturation différentes, comme un peu le « barème jour-nuit ». Bonne journée