14 juillet : Macron va mettre en avant Zelensky, l’Ukraine et la guerre !

Plus que jamais les Français devraient hurler et se lever devant la politique française vis-à-vis de l’Ukraine sous Macron : un engagement coûteux au service d’une ambition européenne et de l’instrumentalisation personnelle d’une guerre qu’il désire plus que tout !

Le 14 juillet 2026 marquera, pour le dernier défilé militaire présidé par Emmanuel Macron, un tournant symbolique fort. Sur le thème du « réveil stratégique de l’Europe , l’Ukraine sera mise à l’honneur avec des équipages franco-ukrainiens aux commandes de Mirage 2000, une participation massive des pays de la  » coalition des volontaires » ( 35 à37 nations) et près de 10 000 soldats sur les Champs-Élysées !!!

Ce choix n’est pas anodin : il illustre et démontre  l’engagement résolu et complet de la France aux côtés du nazi  Kiev face à la Russie. Une honte. Et les Français n’ont pas été consultés, évidemment. 10 ans de dictature absolue qui ne dit pas son nom et que les journaleux se gardent bien de dénoncer.

La France ruinée, surendettée va donc affirmer et revendiquer, plus que jamais son  soutien militaire et financier à l’Ukraine !!!

Depuis le début du conflit, la France fournit une aide substantielle au nazi de Kiev. Oui, nazi, je pèse mes mots. Non content d’avoir bombardé les russophones pendant des années au point d’avoir obligé Poutine à entrer en guerre pour les défendre, Zelensky a participé à la réinhumation d’Andriy Melnyk (dont les liens de collaboration avec les nazis pendant la seconde guerre mondiale sont prouvés). Le soutien militaire français à l’Ukraine se situerait entre 5 et 9 milliards d’euros … 3 milliards en 2024, au nom de l’accord bilatéral de sécurité,  canons Caesar, véhicules blindés, munitions, formations…  sans parler des contributions à l’UE soi-disant pour la paix !! Faut-il évoquer la modeste somme de 400 millions d’euros pour l’aide humanitaire et la quote-part de la France de plus de 100 milliards d’euros à l’UE ?

Ce soutien s’inscrit dans une stratégie plus large : Macron a multiplié les initiatives diplomatiques, les visites, les appels à une « Europe de la défense » autonome et les mises en garde contre la prétendue menace russe pour la sécurité européenne. Il a notamment évoqué la possibilité de déployer des forces « dans le cadre de garanties de sécurité post-cessez-le-feu. »

Cet engagement devrait poser  de graves questions aux Français, jamais consultés,  et les pousser à être dans la rue, non ? 

Coût pour les finances publiques françaises : dans un contexte de dette publique carabinée (plus de 110 % du PIB), de déficits persistants et de tensions sur les budgets sociaux et militaires nationaux, l’effort consenti  pour l’Ukraine interroge, interpelle, révolte. Prioriser des milliards pour l’Ukraine alors que les hôpitaux, l’éducation ou la sécurité intérieure peinent pose un problème de priorités, non ? L’aide stimule certes l’industrie de défense française mais elle représente un transfert de ressources non négligeable et c’est une énorme faute dans le contexte de pauvreté et pénurie tous azimuts actuel, sans parler de l’aberration de cette guerre pour soutenir le nazi de Kiev qui bombardait les russophones !!!

Les risques d’escalade : La participation symbolique au défilé du 14 juillet, avec des équipages mixtes et un affichage martial, peut être vue comme une normalisation de la présence ukrainienne dans les symboles nationaux français. De là à y voir une préparation de l’opinion à un effort de guerre plus direct, voire à des déploiements futurs. il n’y a qu’un pas.  D’ailleurs Macron copie carrément Zelensky et ose, alors que, sur le papier la France n’est pas en guerre avec la Russie :  la Russie est une menace pour la France. Pourtant, pour le moment,  la France reste prudente sur les frappes en profondeur ou l’envoi de troupes au sol, consciente des limites de ses capacités et du risque nucléaire ? A moins que ce ne soit les généraux qui réussissent encore à limiter le va-t-en-guerre fou de l’Elysée ???

Ça fait des années que ça dure :  la politique macronienne part dans tous les sens, comme le bonhomme, livraisons d’armes et sanctions un jour, tentatives de dialogue  un autre (on se souvient du « il ne faut pas humilier la Russie  » au début du conflit.  Le résultat ? Une victoire ukrainienne, dans les faits, paraît complètement impossible, alors soutenir  indéfiniment une guerre d’usure  qui vide nos caisses c’est une aberration totale. Un suicide. Un de plus. 

 Cerise sur le gâteau. Ce choix géopolitique intervient alors que la France fait face à des difficultés  internes abyssales, immigration, pouvoir d’achat, cohésion nationale, spectre de la guerre civile avec LFI qui souffle sur les braises et n’attend que ça…

Alors utiliser le 14 Juillet, fête de « l’unité nationale » (sic !)  pour afficher aussi fortement un conflit étranger démontre à l’évidence que politicards et élites sont plus préoccupés par les affaires extérieures que par les difficultés des Français et l’avenir de la France.  

D’autant plus que les moyens réels de la France ne sont pas à la hauteur des ambitions affichées de Macron : endettement, dépendance énergétique, désaccords politiques énormes qui ne permettront pas à la France de « faire nation », sans parler de la difficulté de se passer des USA sur la scène internationale… Bref, Macron jette nos derniers sous empruntés dans ce qui se voudrait une démonstration ambitieuse de force et de la France et de l’UE… Evidemment. Ne jamais oublier que pour Macron la France n’est rien et l’Europe est tout.  Ne dit-on pas depuis des années qu’il rêve de succéder à Der Leyen ? 

Christine Tasin

 

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