Il est clair que l’acharnement de Macron, Starmer, Merz et von der Leyen à soutenir l’Ukraine n’est pas innocent. Aucun d’eux ne veut la paix et les dernières conditions présentées avec Zelensky en sont la preuve, tant leurs exigences sont inacceptables pour Moscou.
Xenia Fedorova nous les rappelle :
– cessez-le-feu immédiat,
– ligne de front actuelle comme point de départ,
– garanties de sécurité pour Kiev juridiquement contraignantes,
– déploiement possible d’une force multinationale en Ukraine,
– gel des avoirs russes jusqu’à ce que Moscou rembourse les dommages de guerre,
– accord obligatoire de l’UE et de l’Otan pour tout ce qui ressort de leur domaine.
C’est donc une paix aux seules conditions de Zelensky que ces illuminés imposent à Poutine avant même toute discussion.
On finance sans compter, on arme et on sanctionne sans même savoir où cela mène..
Pour l’Europe, c’est la guerre pour la guerre. Ne rien céder, quel que soit le prix, quelle que soit la durée du conflit. Du pur délire.
Zelensky joue sa survie politique, voire carrément sa survie, Macron mise sur la politique du pire pour s’accrocher à l’Élysée, Merz est un belliciste revanchard qui n’a pas digéré Stalingrad et Starmer est un Anglais, donc russophobe de naissance. Quant à von der Leyen, elle s’imagine que la guerre va faire avancer le fédéralisme qu’elle appelle de ses vœux. Le quinté de l’Apocalypse.
Face à cette politique du pire, de Villiers, Guaino, Ferry et Dupont-Aignan en appellent au sursaut des leaders européens avant de commettre l’irréparable. On ne fédérera pas les nations européennes par la guerre.
Philippe de Villiers
« Ce qu’espère Macron, c’est prolonger son mandat si la guerre dégénère. »
Avec lui, la France va-t-en-guerre a oublié son rôle historique de puissance d’équilibre et de paix.
Par ailleurs, Macron a bradé la souveraineté française au profit d’une souveraineté européenne illusoire, qui n’est en réalité qu’une souveraineté allemande.
Ce n’est pas Poutine, le va-t-en-guerre. C’est d’abord l’Otan qui refuse la neutralité de l’Ukraine, condition essentielle pour la paix en Europe.
C’est ensuite le non-respect des accords de Minsk, que Merkel et Hollande ont piétinés.
Macron tourne le dos à la grande Europe des nations de l’Atlantique à l’Oural souhaitée par de Gaulle, mais œuvre à la grande Europe islamisée de l’Atlantique à l’Aral. Une faute historique.
On notera que Macron est un ardent souverainiste pour l’Ukraine, mais surtout pas pour la France, livrée à toute la misère du monde.
Henri Guaino
L’Europe choisit la force à la diplomatie sans voir venir les drames, y compris l’hiver nucléaire.
Il est irresponsable de prétendre que Poutine n’osera jamais recourir au nucléaire. Penser cela c’est décréter qu’il n’y a plus aucune ligne rouge, c’est donc un encouragement à l’escalade sans fin qui finit par mener à l’irréparable.
L’Europe refuse de voir que le Sud global est du côté russe et que les sanctions n’ont pas mis la Russie à terre, alors qu’elles épuisent les Européens.
Il y aura tôt ou tard un missile ukrainien de trop qui stoppera net la fuite en avant des va-t-en-guerre. Mais il sera trop tard quand on découvrira la vraie ligne rouge.
Mais pour nos fous furieux, peu importe. En route vers le point de non-retour !
Luc Ferry
S’imaginer que la Russie va plier sous les sanctions est totalement absurde.
Aucun débat n’est possible dès lors que Zelensky c’est Jésus en mieux et que Poutine est Hitler en pire.
Dès 1990, l’Europe aurait dû renouer avec la Russie au lieu de la jeter dans les bras de la Chine et du Sud global.
Quant à imaginer qu’accélérer l’adhésion de l’Ukraine à l’UE faciliterait la fin du conflit, c’est un faux calcul. Cela aurait l’effet inverse avec l’extension de la guerre. L’Ukraine archi-corrompue ne remplit d’ailleurs aucun critère. Ce serait la mort de l’agriculture française. De quoi réjouir l’Allemagne mais pas la France.
Nicolas Dupont-Aignan
L’adhésion de l’Ukraine à l’UE est une faute historique majeure. Un suicide collectif.
C’est engager l’Europe dans un engrenage guerrier suicidaire, que nul ne maîtrise.
Ensuite, intégrer un État ravagé par la guerre, dont la reconstruction est estimée à 750 milliards de dollars, c’est s’engager dans un financement sans fin alors que la France est ruinée, avec 3 500 milliards de dettes et que tous nos services publics s’effondrent, que notre armée manque de tout. Tout pour l’Ukraine, sans compter, alors que les Français sont appelés à faire des efforts, c’est de la folie.
Ce sont les campagne françaises qui seront les premières détruites par l’entrée de l’Ukraine dans le marché européen.
C’est un régime corrompu qui veut intégrer l’UE, un régime qui n’a plus rien de démocratique depuis l’instauration de la loi martiale, sans élections depuis 2024. Et que dire de la réhabilitation de figures qui se sont impliquées dans les pires atrocités nazies.
Intégrer un tel pays, c’est la négation des valeurs démocratiques et morales de l’Europe.
La France n’a rien à faire dans une organisation supranationale qui entraîne le continent vers le suicide collectif.
La conclusion de tout cela est que l’Union européenne est la plus grande arnaque de l’après-guerre :
– l’Europe nous promettait l’égalité face aux États-Unis, nous sommes leurs vassaux,
– elle nous promettait la paix, nous avons la guerre,
– elle nous promettait la prospérité, nous sommes ruinés,
– elle nous promettait la force par l’Union, c’est la division et le chacun pour soi,
– elle nous promettait un modèle de démocratie, elle méprise les peuples,
– elle nous promettait protection contre les dictatures, elle nous impose ses diktats,
– elle nous promettait la mondialisation heureuse, c’est le naufrage civilisationnel.
La France en particulier a tout perdu. De tout son héritage gaullien il ne reste plus rien, à part sa dissuasion nucléaire que Macron veut partager pour achever son œuvre de démolition de la nation.
Macron ne quittera pas l’Élysée sans tout faire pour y rester. Toute aggravation de la situation à l’intérieur du pays ou à l’international sera exploitée pour s’accrocher au pouvoir comme l’a fait Zelensky en 2024 en annulant les élections.
Est-il normal qu’à 11 mois de la fin du mandat présidentiel, le 13 mai 2027,nous ne connaissions toujours pas la date des élections présidentielles ? Ne pensez vous pas qu’en ayant placé ses fidèles à tous les postes stratégiques de l’État, il espère bénéficier de leur appui si la situation dégénère ?
« C’est du jamais vu ! »
https://www.melty.fr/societe/emmanuel-macron-et-2027-ces-postes-cles-deja-verrouilles-a-la-banque-de-france-et-au-conseil-detat-qui-font-debat-2315088.html
Conseil d’État, Conseil constitutionnel, Cour des comptes, Banque de France, Macron verrouille tout.
Méfiance. Un Président aussi narcissique que Macron, qui reste persuadé que lui seul a les compétences nécessaires pour diriger le pays, un autocrate qui décide de tout et veut en permanence être le centre du monde, sans comprendre qu’il s’est totalement discrédité auprès de ses pairs, un tel dirigeant ne peut vivre loin du pouvoir. C’est pour lui impensable et même au-dessus de ses forces.
Par conséquent, d’ici 2027, attendez vous à un coup de Trafalgar. Philippe de Villiers a raison. Il le connaît bien…
Jacques Guillemain
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