Frontières nous fait l’honneur de parler de Résistance républicaine

Nous agissons à chaque fois que c’est possible pour nous porter partie civile et défendre les patriotes et nos fondamentaux, mais la presse subventionnée ne veut jamais le savoir, allez savoir pourquoi… Par contre quand il s’agit de montrer du doigt une Christine Tasin condamnée pour avoir dénoncé l’islamisation de notre société, les rapaces sont tous là…

Alors nous apprécions ce titre de Frontières qui rend hommage à notre travail et le soutient, à l’heure où la presse collabo affirme trop souvent, sans rougir que le racisme anti-Blanc n’existerait pas…

Christine Tasin

 

« Bande de blancs de fils de pute » : Résistance Républicaine porte plainte après l’attaque d’un bar à Sotteville-lès-Rouen, dans la métropole de Rouen

L’association Résistance Républicaine affirme avoir déposé plainte après la violente agression survenue devant le bar Le Corner à Sotteville-lès-Rouen, dans la métropole de Rouen. La diffusion d’une vidéo accablante tournée le 31 octobre contraint désormais la classe politique à affronter une réalité insupportable.

Un lynchage explicite aux portes du stade

Les faits se sont déroulés dans la soirée du 31 octobre 2026, à Sotteville-lès-Rouen, dans la métropole de Rouen, aux abords immédiats du stade Robert-Diochon. Une bande estimée à vingt-cinq individus a pris pour cible un établissement fréquenté notamment par des supporters locaux, provoquant de violents affrontements qui ont laissé trois personnes grièvement blessées. Dans les enregistrements vidéo captés sur place au cours de l’assaut, la motivation des assaillants est sans équivoque, l’un d’eux hurlant distinctement : « Bande de blancs de fils de pute ».

Face à ces faits caractérisés, Résistance Républicaine affirme avoir déposé plainte afin que la qualification de haine raciale soit formellement retenue contre les agresseurs. Cette démarche combat l’omerta institutionnelle qui accompagne systématiquement les exactions commises contre la population majoritaire.

L’effondrement du déni idéologique

L’affaire a immédiatement mis en lumière les renoncements politiques locaux. L’élu d’opposition Grégoire Houdan est monté au créneau pour dénoncer l’attaque : « Ce qui m’est rapporté sur les violences d’hier aux abords du stade Diochon est gravissime : des pères de famille auraient été tabassés par une horde de racailles, certains grièvement blessés, sous des insultes racistes visant les Blancs. » Pointant l’hypocrisie de la gauche municipale, il a rappelé : « Il y a quelques jours, en conseil municipal, on m’a expliqué que le racisme antiblanc était une « vue de l’esprit ». Que ceux qui tenaient ce discours acceptent de voir les choses en face. »

D’après les données du service statistique du ministère de l’Intérieur publiées en mars 2025 pour l’année 2024, les forces de sécurité ont recensé 16 335 infractions à caractère raciste en France, cumulant 9 350 crimes et délits ainsi que 6 985 contraventions. Pourtant, la justice rechigne toujours à qualifier le racisme dirigé contre les Français de souche. Ce refus idéologique d’admettre la réalité nourrit l’exaspération populaire. L’action en justice menée à Sotteville-lès-Rouen rappelle enfin que le sentiment d’impunité des agresseurs ne pourra pas perdurer indéfiniment.

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