C’est commode. Tellement commode.
Les manifs dégénèrent, les prix explosent, la mairie de Limoges brûle. Et qu’est-ce qu’on nous sort à l’Élysée ? C’est la faute à la guerre du Golfe Persique menée par Trump. C’est la hausse du carburant à cause du conflit, voilà pourquoi les Français sont dans la rue.
On brûle une mairie en France et ce serait la faute à Trump ? On casse, on pille, et ce serait la faute au prix à la pompe qui monte à cause du détroit d’Ormuz, donc à cause de l’Amérique, donc à cause de Trump ?
Macron nous prend vraiment pour des imbéciles. Il ne voit vraiment pas que le pays craque de l’intérieur, que les gens n’en peuvent plus de sa politique, de l’insécurité, du ras-le-bol fiscal ? Si, bien sûr, il le voit, il le sait, mais il faut trouver un bouc émissaire à l’extérieur.
Hier c’était Poutine. Aujourd’hui c’est Trump. Demain ce sera qui ?
La vérité, c’est qu’il ne veut pas assumer. Assumer que notre France va mal, et que ça vient de ses choix, pas de Washington. Mais il ne peut pas, il a tout fait pour arriver à cela. Il est très fort, ce crétin, ce nuisible. Mais il n’est même pas capable d’assumer et de reconnaître que sa désastreuse politique immigrationniste est la mèche qui a fait partir l’incendie.
Christine Tasin
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■ Le leadership ou l’art de faire désirer l’obéissance || Thierry Jobard | 20/10/2026
► Charismatique, authentique, bienveillant, empathique, « résonant »… À lire la littérature managériale, le leader tiendrait moins du cadre que du saint. Il ne commande pas : il inspire, il élève, il irradie. Derrière cette hagiographie de bureau se joue pourtant autre chose qu’une querelle de vocabulaire. Car si le leader n’est plus un chef, c’est qu’on attend désormais de lui qu’il obtienne sans ordonner – et des salariés qu’ils veuillent d’eux-mêmes ce qu’on leur impose. De Max Weber aux chartes éthiques, de la « zone de confort » à la prolifération des indicateurs, la promotion du leadership raconte une mutation plus profonde : celle d’un pouvoir devenu assez discret pour s’installer au cœur des subjectivités. Reste à savoir ce qu’elle coûte, à celui qui l’incarne comme à ceux qui le suivent.
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○ ELUCID.media :
↳ https://elucid.media/societe/le-leadership-ou-l-art-de-faire-desirer-l-obeissance
Et pendant ce temps la cet incapable sanguinaire responsable en partie du chaos va lécher des babouches