La rigolade du jour . Ils ont quel âge les tarés de Reporterre ? De vrais demeurés…
En refusant de se positionner pour rendre le football moins polluant, alors que le monde brûle, Zinédine Zidane participe à un « immobilisme et un déni » qui condamnent notre planète, écrit notre journaliste dans cet éditorial.
Cher Zinédine,
Sur la porte de ma chambre d’enfant, il y avait ton poster. Une affiche géante, en trois morceaux. Je renouvelais régulièrement la pâte adhésive, pour que ton buste ne bascule pas ou que tu ne perdes pas tes jambes — c’est déjà arrivé, je te présente mes excuses. Les journées où tu jouais le soir étaient toujours trop longues, jusqu’au moment où tu apparaissais enfin à la télévision. Tu pouvais couper le souffle d’un stade entier, d’un simple contrôle du pied.
J’étais chagrin quand tu as dit au revoir à l’équipe de France, le 9 juillet 2006, à Berlin. Tu t’es fait expulser, et le regretté Thierry Gilardi a dit : « Pas ça Zinédine. Pas aujourd’hui. Pas maintenant. Pas après tout ce que tu as fait. » Et tout le pays — en tout cas, c’est l’idée que je m’en faisais — devait penser pareil. Cette phrase m’est revenue dimanche 27 septembre, à Bruxelles, à la salle de conférence de presse du stade Roi Baudouin. J’étais là, désormais journaliste à Reporterre, à l’âge que tu avais quand tu as inscrit ton doublé contre l’Angleterre dans les arrêts de jeu. Je suis le dernier à qui l’on a confié le micro.
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