Ce n’est pas mon opposition à l’invasion migratoire et. à l’islamisation de notre pays qui m’animent. Non, ce qui me révolte, c’est juste la gabegie éducative, le coût financier et surtout humain de l’immigration de masse non sélective. Le nivellement par le bas est acté, reconnu….Voici les faits, sans langue de bois, sans mauvaise foi.
Les chiffres PISA et l’écart de niveau
PISA 2022 (on en a déjà parlé récemment) : la France obtient 474 points en mathématiques (moyenne OCDE ~472). C’est une chute de 21 points par rapport à 2018, la plus forte depuis le début de l’enquête. En lecture et sciences, le niveau est aussi en recul.
Les élèves issus de l’immigration (1re + 2e génération) représentent environ 16 % des 15 ans. Leur score moyen en maths est nettement inférieur :
– Écart brut avec les élèves non issus de l’immigration : 51 points en faveur des « autochtones » (moyenne OCDE : 30 points).
– 1re génération : environ 60 points de retard.
– 2e génération : environ 47 points**.
L’équivalent d’un à un an et demi d’apprentissage !!!!!
Si l’on ne regarde que les élèves sans ascendance migratoire directe, le score français grimpe vers ~485. Cela tire donc la moyenne nationale vers le bas. Après contrôle du niveau socio-économique, l’écart se réduit fortement (résidu autour de 17 points, parfois non significatif une fois la langue parlée à la maison prise en compte). Le milieu social et la maîtrise du français expliquent l’essentiel, mais pas tout. Et la France se singularise par une proportion particulièrement élevée d’élèves immigrés issus de milieux très défavorisés (48 % contre 37 % en moyenne OCDE).
Il n’y a pourtant pas de fatalité... faut-il rappeler que, il n’y a pas si longtemps, des Zola, des Giono, des Cavanna, des Picasso... bien que d’origine étrangère, parlaient un français plus que parfait ?.
Comment cela est-îl possible ? Ah ! oui, ils n’étaient pas musulmans. « Quel rapport » demanderont les candides.. Le rapport est que, s’il y a, fort heureusement, des lettrés, de parfaits bilingues arabe-français parmi les musulmans l’immense majorité de ces derniers souffre des limites intellectuelles imposées par cette religion d’obligations, d’interdits, de refus de l’art, de la connaissance ne venant pas du Coran… L’islam empêche de fait la connaissance, le progrès, parce qu’il ne peut y avoir de découverte et donc de progrès sans remise en cause de la tradition. Combien de prix Nobel dans les pays musulmans ???? Nous publierons demain un article édifiant sur le sujet.
Les pays qui réussissent mieux avec une immigration importante (Canada, Australie, Singapour…) pratiquent une sélection plus forte sur le capital humain. La France accueille une proportion nettement plus élevée de flux en provenance de « pays à faible indice de développement humain ». Ce n’est pas « raciste » de le constater : c’est de la démographie et de la sociologie scolaire.
Coût financier et concentration territoriale
Le ministre de l’Éducation (Édouard Geffray) a rappelé qu’en Seine-Saint-Denis l’État investit 13 % de plus par élève en primaire que la moyenne nationale, et que les classes de lycée général/technologique y sont en moyenne plus petites de deux élèves. C’est factuel. Les réseaux d’éducation prioritaire (REP/REP+) coûtent environ 2,3 milliards d’euros par an ; les dispositifs pour élèves allophones nouvellement arrivés (EANA) autour de 180 millions.
Pourtant les écarts de résultats persistent. Plus d’argent et de moyens humains ne comblent pas automatiquement le retard quand le capital culturel, linguistique et le niveau d’exigence parental sont structurellement plus faibles. Les redoublements, les orientations vers les filières professionnelles, les sorties sans diplôme sont plus élevés chez les enfants d’immigrés (données Insee). Un élève de CM1 sur cinq n’a pas le français comme langue habituelle à la maison.
Les estimations globales du « coût net de l’immigration » (OID et autres) tournent autour de plusieurs dizaines de milliards d’euros par an (éducation, aides sociales, santé, justice…), une fois retranchées les contributions fiscales et sociales. Ces chiffres sont contestés (périmètre, hypothèses sur les contributions, exclusion ou inclusion de la 2e génération), mais le poste éducation est clairement alourdi par la concentration de populations à bas niveau de formation initiale et de maîtrise du français.
Nivellement et exigence
Le problème n’est pas seulement « les immigrés tirent les notes vers le bas ». C’est aussi que le système adapte les exigences à la population scolarisée pour éviter des taux d’échec trop visibles. Les programmes, les évaluations, le rythme s’ajustent. Les élèves les plus performants (y compris autochtones et issus d’immigration réussie) en paient le prix. La baisse de niveau n’est pas uniquement due à l’immigration (elle touche aussi les autochtones), mais la composition démographique des classes dans certains territoires amplifie le phénomène et rend l’enseignement plus difficile.
On ne rejoint pas le niveau des pays les plus illettrés du jour au lendemain. On s’en rapproche progressivement si les flux restent massifs, peu sélectifs et mal intégrés, tandis que le système scolaire refuse de nommer le problème et de relever le niveau d’exigence.
Que faire ?
Deux options claires, sans intermédiaire magique :
1. Continuer comme aujourd’hui : immigration peu contrôlée en volume et en sélection, concentration dans certains territoires, moyens supplémentaires (qui ne suffisent jamais), et acceptation progressive d’un niveau moyen plus bas. C’est le choix par défaut depuis des décennies. Résultat : PISA qui stagne ou baisse, inégalités qui se reproduisent, et une jeunesse dont une partie significative sort sous-qualifiée dans une économie de plus en plus exigeante.
2. Changer de paradigme : réduire fortement les flux, sélectionner sur le capital humain et la capacité d’intégration (langue, niveau scolaire, adhésion aux valeurs minimales de la République), exiger un niveau d’exigence scolaire identique pour tous, et cesser de considérer que « plus de moyens » est la seule réponse. Les pays qui réussissent le font ainsi. L’alternative n’est pas « xénophobie » contre « ouverture » ; c’est réalisme démographique et scolaire contre déni.
L’Éducation nationale n’est pas sous-dotée en Seine-Saint-Denis selon les chiffres officiels. Elle est confrontée à une population scolaire dont les caractéristiques moyennes rendent la mission plus difficile. Tant que l’on refusera de regarder cette réalité en face, on continuera à dépenser plus pour des résultats qui baissent, et à former une partie de la jeunesse en dessous de ce dont le pays a besoin.
Bay, à partir de chiffres fournis par l’IA
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