Qu’est-ce que les prétendues féministes ont encore inventé ? La loi protège déjà les femmes !

C’est reparti. Du 1er au 9 octobre, l’Assemblée nationale examine la fameuse « loi intégrale » contre les violences faites aux femmes et aux enfants. 69 articles, 140 propositions au départ, 241 députés signataires sauf RN et UDR, 1200 amendements. Une usine à gaz de plus.
Et comme le révèle Libé même à gauche ça coince: LFI refuse de signer le texte en intégralité. Trop répressif disent les uns, pas assez « préventif » disent les autres. Même entre elles, elles ne sont pas d’accord. Ça en dit long.
Soyons clairs: la loi protège déjà les femmes contre les violences, y compris sexuelles. Le viol, l’agression sexuelle, le harcèlement, les violences conjugales, tout est déjà dans le Code pénal, avec des peines lourdes qui ont été alourdies sans arrêt depuis 20 ans. Les tribunaux spécialisés existent. Les ordonnances de protection existent. Que leur faut-il de plus ?
Mais non, il faut une « loi intégrale ». Traduction: 200 associations qui réclament des centres dans chaque département, des soins sans avance de frais, l‘aide juridictionnelle sans condition, des entretiens obligatoires dès la maternelle pour repérer les violences. Qui va payer ? Le contribuable, encore. Et nos gosses vont eux aussi payer, ils vont passer leur temps à écouter des conférences faites par des associations qui se font payer au lieu de jouer aux billes ou à la poupée !
Le texte est poussé depuis 2024 par une coalition féministe, remis à l’agenda après le drame épouvantable de Lyhanna, 11 ans, en juin. Personne ne conteste l’émotion. Mais légiférer sous émotion, c’est la pire façon de faire la loi.
Pendant ce temps, la France est à feu et à sang. Insécurité, dette à 3300 milliards, écoles qui s’effondrent, hôpitaux en grève, pouvoir d’achat en berne. Et à l’Assemblée on débat pendant 9 jours d’une nouvelle couche de contrôle coercitif, de prescriptions glissantes et « d’éducation à la vie affective » obligatoire.
Ce n’est plus de la protection des femmes, c’est une entreprise idéologique pour refaire la société à coups de normes, de formations obligatoires et de budgets associatifs. Et comme toujours, c’est l’homme, présumé coupable par nature, qui devra prouver qu’il n’est pas toxique. De quoi les castrer, les pousser à l’hompexualité ou à partir vivre chez les Papous…  A nous pousser nous aussi, les femmes, à partir… chez Poutine où il reste du bon sens et de l’humanité.En attendant,  un casque, de plus en plus, dans un monde liberticide..
On a déjà tout l’arsenal. Ce qu’il manque, ce n’est pas une loi, c’est que la justice applique celles qui existent déjà.

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7 Commentaires

  1. Tous ces dégénérés associés ont bien souvent été généré.e.s par l’ Université . L’ ampleur du désastre est effarant . Un naufrage intellectuel et moral (je sais, c’ est un gros mot) .Diplômés ,spécialistes de disciplines improbables (comiques si ce n’ était tragique),il font autorité , se cooptent et verrouillent l’ institution ,c’est peut-être irréversible (autonomie pédagogique de l’ université)Les ravages causés dans les esprits ,surtout jeunes ,sont effrayants.
    voir le site de l’ Observatoire d’Ethique Universitaire
    (Attention toutefois : certain.e.s (ou certains noeuds) prétendent qu’il s’ agit d’ un collectif de vilains méchants scientifiques réactionnaires , tenants de l’ hétéro-patriarcat phallocentré ,comme dirait Sandrine Rousseau (sic))

  2. Pour avoir été tabassée par un mari ( toujours là ) pendant 7 ans, et devant témoins, je nuancerais : les flics qui rigolent quand on vient déposer main courante ( 1999 ); les assistantes sociales qui temporisent, les toubibs idem ( c’étai à moi de passer- et payer- chez le psy !) les avocates complétement idiotes ,nulles, et gourmandes simplement de pognon indû ( 2001, 2006, 2012 )

  3. Je dirais qu’il faut virer toutes ces associations qui ne servent à rien. Concernant que les femmes, il y en aurait déjà 6, pour les enfants 4. Coût en subvention: entre 300 à 500 millions. C’est le Planing Familial que je n’aime pas du tout: créé en 1956 sous le nom de La Maternité heureuse, il est devenu l’antre des féministes les plus tordues. Il ne se limite plus à la contraception et à l’IVG : il devient un mouvement politique féministe.

  4. Loi intégrale pour protéger les femmes, ou l’art de tourner en rond pour éviter de parler de sujets plus importants comme se qu’il se passe actuellement avec l’embrasement des lycées ou de l’immigration.

  5. Moi aussi, j’ai été maltraité à peine arrivé au monde : un sauvage en blouse blanche et masqué pour ne pas qu’on le reconnaisse m’a tenu par par les pieds tête en bas et m’a asséné une claque sur les fesses. C’est inadmissible, j’exige une loi pour interdire ce type de comportement.