« Le tissu Connecté : De la Courbure de l’Espace-temps au Devoir universel de Gardien » Thèse présentée et soutenue par Thérèse Zrihen-Dvir
L’univers ne connaît ni le vide, ni le hasard ; il se déploie comme un inextricable enchevêtrement où toute la création fait corps. De l’infiniment petit à l’infiniment grand, de la matière à la conscience, chaque élément est lié par un tissu invisible mais quantifiable. C’est au cœur de cette interconnexion profonde que s’enracine la présente thèse.
L’étincelle de cette recherche est née d’une question en apparence innocente, posée par mon petit-fils, pourtant étudiant en physique : « Pourquoi devons-nous être responsables l’un de l’autre ? » À cette interrogation, qui unit la mécanique du monde à l’éthique humaine, j’ai répondu par une image : « il suffit d’observer ce qu’une éclipse de soleil fait aux étoiles pour comprendre qu’il existe une trame universelle. Si la relativité d’Einstein décrit le cosmos, nous posons ici l’hypothèse qu’elle s’applique à l’intégralité du vivant et de la création, intrinsèquement reliée à son Origine : Le Créateur ».
Cette recherche s’aventure sur un échiquier complexe : déplacer un seul pion provoque une réaction instantanée à l’autre bout de la chaîne. Dès lors, une question fondamentale se pose : comment l’être humain, fruit d’une rencontre biologique éphémère (l’ovule et le spermatozoïde), s’inscrit-il dans cette responsabilité cosmique ? Nos actions ont le pouvoir de faire de nous des bâtisseurs ou des destructeurs. Cette conviction que chaque existence a un rôle crucial à jouer a guidé ma vie d’auteur, notamment lorsque j’ai convaincu un citoyen australien ordinaire d’écrire sa biographie — œuvre aujourd’hui conservée à la Bibliothèque nationale d’Australie.
Il n’existe rien en ce bas-monde qui soit inutile et qui n’ait pas un rôle à remplir.
Il faut noter que le germe existait en moi depuis longtemps, étouffé par mon quotidien, mes occupations, mon travail, mes enfants, mes responsabilités, ma survie…
Aujourd’hui, peu importe le prix, il faut m’atteler à cette tâche pour le bien être de toute la création. En dépit de mon âge avancé, la nécessité de mener ce travail à bien s’est imposée à moi comme un devoir. Cette thèse n’est pas une simple étude théorique ; elle se veut un appel à l’action et à l’éveil global.
En plongeant dans les secrets non déchiffrés de la nature, ce travail vise à apporter des preuves tangibles de notre interdépendance. L’objectif ultime est de proposer un cadre de réflexion pour résoudre nos énigmes contemporaines et nous guider vers une meilleure appréciation, compréhension et collaboration, face aux défis de notre humanité.
INTRODUCTION ET DOMAINE DE RECHERCHE
L’être humain moderne souffre d’une illusion prégnante : celle de se croire isolé. Nous traversons l’existence avec la certitude que l’espace qui nous sépare des autres et des choses est un vide immense, et que nos actes n’ont d’impact que là où nous décidons de les porter. Pourtant, cette perception est ce qu’Albert Einstein appelait une « illusion d’optique de la conscience ».
Lorsque nous levons les yeux vers la physique ou que nous plongeons dans les textes sacrés de la Bible, une tout autre réalité se dessine : L’univers n’est pas une collection d’objets isolés jetés dans le néant. L’espace n’est pas un vide, mais un tissu dynamique : la création n’est pas une matière inerte à dominer, mais un ensemble interconnecté où chaque élément possède sa dignité.
Ce travail se propose d’explorer ce point de rencontre unique entre la science, la foi et l’éthique, à travers une double intuition.
D’une part, la théorie de la relativité générale nous enseigne que la présence d’une masse courbe l’espace-temps et dicte le mouvement des corps voisins. D’autre part, le récit biblique — et singulièrement l’épisode de la punition de Moïse et d’Aaron frappant le rocher au lieu de lui parler — nous rappelle que le respect est dû à la création tout entière, jusqu’à la pierre inanimée.
Si la physique nous démontre l’interconnexion de la matière, la spiritualité nous en révèle la responsabilité. À travers cette étude, nous chercherons à démontrer comment la compréhension de ce « tissu universel » brise notre indifférence et nous impose un devoir qui incombe à nous tous : celui de devenir les gardiens conscients et respectueux de l’intégralité de la création, afin de provoquer un éveil collectif devenu aujourd’hui vital.
Thérèse Zrihen-Dvir
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Il faut toujours corriger ses erreurs: l’église n’a jamais enseignée la réincarnation,elle lui a préférée le concept de vie unique,suivie de la résurection.Il existe cependant des nuances historiques ainsi que des théories alternatives souvent confondue avec un enseignement officiel,d’ou mon erreur.
A quoi peut on penser seul sur une ile déserte.Rassurez vous baba,je pense la meme chose quand je met une tapette à souris,et pourtant cohabiter avec les rats peut etre une expérience à vivre,demandons aux parisiens ce qu’ils en pensent?La société idéale serait celle ou nous respecterions la parole du christ,l’amour du prochain,le paradis?Tolstoi a écrit:tant qu’il y aura des abattoirs,il y aura des champs de bataille,triste conclusion.C’est pourquoi la théorie de la réincarnation (que l’église enseignait jusqu’au concile de l’an 500 et quelques chose)me séduit,ou la résurection,est ce si différent.Beaucoup de questions,mais pour les réponses….
Une chape de culpabilité me tombe dessus, moi qui place un piège à moustique chaque soir devant ma porte.
😉
» Nul ne nait de soi, ni ne peut vivre seul, sans l’aide qu’il reçoit et qu’il donne, sans l’amour qu’il reçoit et qu’il donne ». Denis de Rougemont
C’est fondamentalement vrai et c’est ce que j’ai essayé d’enseigner à mes petites tetes blondes (mes enfants et mes élèves).
Ce que je pratique quotidiennement, le respect de la vie sous toutes ces formes, sauf celle de certains bipèdes qui, s’ils disparaissaient, ne nous manqueraient nullement. La paix reviendrait. Merci Thérèse pour avoir exprimé ce trésor de pensée positive.