Deux poids, deux mesures : la rigueur pour les Français, l’open-bar pour les autres

 

C’est devenu la doctrine budgétaire de la France: on demande aux Français de se serrer la ceinture, pendant que l’argent public coule à flots ailleurs.
D’un côté, on annonce 40 milliards d’économies. Traduction concrète pour « les nôtres »: gel des retraites, hausse des franchises médicales, classes qui ferment, agriculteurs qui ne vivent plus de leur travail, artisans et PME étranglés par les charges. Chacun va perdre beaucoup d’argent, c’est acté et nous sommes nombreux à nous préparer à souffrir, à baisser le chauffage, à ne plus prendre la voiture pour une petite sortie familiale, à ne plus aller ni au cinéma, ni au théâtre ni même à faire la petite sortie dominicale à la cueillette des champignons ou à la visite d’un musée, d’une ville… 
De l’autre côté, les chéquiers restent grands ouverts.
Des milliards pour l‘Ukraine, année après année, sans qu’aucun débat parlementaire sérieux ne vienne en détailler l’efficacité ou la fin. Des milliards pour l‘Afrique, au titre de l’aide au développement, alors que nos propres hôpitaux manquent de lits et que nos routes s’effondrent.
Et que dire des subventions délirantes versées à des milliers d’associations ? On finance à coup de millions des structures militantes, idéologiques, qui passent leur temps à attaquer l’État en justice ou à faire de la politique avec l’argent du contribuable. Le rapport de la Cour des comptes est accablant, mais personne ne coupe le robinet.
Enfin, le tabou absolu: le coût de l’immigration. Hébergement, aide médicale d’État, allocations, logement d’urgence, dispositifs d’intégration qui ne fonctionnent pas…  Un coût estimé à plusieurs dizaines de milliards par an si on cumule État, collectivités et sécurité sociale. Un sujet qu’on interdit de chiffrer officiellement, justement parce que le chiffre ferait vaciller le discours officiel.
Ce n’est pas de la gestion, c’est un choix politique.
La rigueur pour ceux qui produisent, qui travaillent, qui ont bâti ce pays. Et la générosité sans limite avec l’argent des autres pour s’acheter une image vertueuse à l’international.
Les autres avant les nôtres. La haine de soi ? Non, la haine de la France et de ce qu’elle incarne, aux antipodes de la mondialisation et de l’immigration sauvages, aux antipodes des valeurs de millions de nouveaux venus éructant des « allah akbar » à tout bout de champ, aux dépens des nôtres et de la France.
Parce que ceux qui nous imposent leur politique nous détestent autant qu’ils détestent la France. Où sont donc à l’Assemblée les Cicéron, les Démosthène... les véritables défenseurs du peuple ? 
Les Français ne demandent pas la lune. Ils demandent simplement que la priorité nationale s’applique aussi au budget: d’abord les nôtres, avant de distribuer au monde entier.
En complément voir le débat entre Sarah Knafo et  Bruno Lemaire.

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