Antoine-Joseph Mélenchon… dit « Santerre » ou vice… et versa !

Toute une symbolique se cache en arrière-plan derrière la personnalité de 
monsieur Mélenchon le furieux Führer (conducteur) en chef  de L.F.I. (La 
Fureur Islamique ?). Cette symbolique a pour image le surnom évocateur  
que le militant d’alors s’était choisi dans le mouvement Trotsko-Lambertiste.
Le subconscient réapparaît toujours en remontant à la surface et il est à 
craindre que dans un avenir prochain la cruauté du personnage totémique devienne une réalité réincarnée au grand dam des électeurs français bernés.
Mais qui était donc l’ idole choisie par ce politicien  franco-maghrébin ? 
En voici ci-dessous un bref portrait analytique révélateur…
Juvénal
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Le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, alias Santerre Photo: LEO VIGNAL/AFP via Getty Images

Quand on entre en trotskisme, comme ce fut le cas de Jean-Luc Mélenchon qui intègre l’Organisation communiste internationale en 1972, on prend un pseudonyme. Il paraît évident qu’on affiche ainsi son idéal. Il choisit « Santerre ».
Il n’existe pas de biographie du révolutionnaire jacobin Antoine-Joseph Santerre, juste une hagiographie parue au XIXe siècle rédigée par un obscur bibliothécaire. Mais si l’on cherche des traces de lui, on les trouve disséminées dans les histoires de la Révolution française. Dès qu’il y a du sang versé ou des malversations, il est là. Ce brasseur du faubourg Saint-Antoine qui a réussi dans les affaires abreuve le sous-prolétariat de bière et lui remplit le ventre avec des soupes populaires qu’il finance. Il achète et entretient ainsi une clientèle qui a la haine des riches.

Escroc, lâche et vil

Santerre participe au 14-Juillet comme commandant général du faubourg Saint-Antoine. Il dirige 400 hommes : il se trouve à Vincennes dans une échauffourée et tire sur la foule ; il attaque les Tuileries et souffle sur les braises ; il assiste aux massacres de Septembre qui font plus de 1 300 morts ; on décapite la princesse de Lamballe, un des « révolutionnaires » arrache la toison pubienne de la pauvre morte pour s’en faire une moustache, son idéal triomphe ; un jacobin qui a tué un homme dans la rue est envoyé au tribunal, avec Robespierre ; ils le gracient parce qu’il est de leur bord politique ; il s’enrichit en achetant à vil prix les biens confisqués à la noblesse, au clergé, il accumule terres et châteaux ; il utilise de fausses identités pour ces concussions qui, normalement, conduisent à la guillotine ; il est chargé de la détention de la famille royale au Temple, le petit roi Louis XVII, maltraité, brutalisé, frappé, alcoolisé, martyrisé, meurt à l’âge de 10 ans après trois années de mauvais traitements ; et puis, c’est son heure de gloire, le 21 janvier 1793, alors que le roi va être guillotiné et que, du haut de l’échafaud, il veut parler à la foule, il fait jouer les tambours pour qu’on ne l’entende pas. On lui donne un commandement en Vendée où il se montre particulièrement nul et lâche ; il perd des batailles ; ensuite, il fuit devant l’ennemi.  (1)

(3) Tableau du musée CARNAVALET (lire la légende in fine…)

 

Germain de Lupiac, 11 août 2026                                          Santerre, figure controversée de 1793 (2)
Antoine‑Joseph Santerre, brasseur du faubourg Saint‑Antoine devenu général de la Garde nationale, est une figure bien identifiée de la Révolution, même s’il ne dispose pas d’une biographie académique récente. Il participe à la prise de la Bastille, joue un rôle lors des journées révolutionnaires et accompagne Louis XVI à la guillotine, ce qui en fait une icône pour certains courants jacobins, mais aussi une cible pour des lectures très critiques de la période.
Dans une chronique publiée au Journal du dimanche, le philosophe Michel Onfray décrit un personnage « escroc, lâche et vil », présent « dès qu’il y a du sang versé ou des malversations », l’accusant de s’être enrichi aux dépens des biens confisqués à la noblesse et au clergé. Il souligne son rôle dans la répression contre‑révolutionnaire et sa participation à des épisodes sanglants de la Révolution, comme les massacres de Septembre.

Ce que Mélenchon revendique – et ce qu’il élude

Pour ses partisans, le choix de « Santerre » par le jeune militant lambertiste renvoie d’abord au symbole du peuple en armes de 1789, plus qu’aux opérations vendéennes. Jean-Luc Mélenchon se présente comme « totalement jacobin, révolutionnaire, républicain et français par passion », revendiquant le volontarisme politique et la centralité du peuple comme sujet historique. Dans ce récit, Santerre incarne avant tout la mobilisation des faubourgs parisiens, la rupture avec l’Ancien Régime et l’affirmation de la souveraineté populaire.
Ses critiques estiment au contraire que cette référence témoigne d’un rapport problématique à la violence révolutionnaire. Onfray interroge « ce que savait Mélenchon d’Antoine‑Joseph Santerre quand il plaça son engagement trotskiste sous le signe de cet homme », jugeant que cette admiration traduirait une méconnaissance de l’histoire de la Révolution « en général et surtout pas celle de la Révolution française en particulier ».
Des historiens cités par Le Monde nuancent cependant cette lecture. Patrice Gueniffey relève que Mélenchon « réinvente un discours et un imaginaire authentiquement de gauche » dans un contexte où les grands récits ont disparu, tandis que Christophe Prochasson décrit une « culture de maître d’école » davantage centrée sur les grands personnages que sur une historiographie marxiste. Ils y voient moins une approbation explicite des méthodes de la Terreur qu’une mobilisation de mythes nationaux pour soutenir un projet de transformation politique contemporaine.

Un débat relancé par la campagne de 2027

Le lancement de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, début juin 2026 à Saint‑Denis, a remis en avant ses références révolutionnaires, au moment où il installe un duel avec le Rassemblement national en vue de 2027. Devant plusieurs milliers de personnes, il a affirmé que « la primaire est finie » et s’est posé en candidat principal à gauche pour contrer le parti de Jordan Bardella, dénonçant un « suprémacisme » qui diviserait les peuples « par ethnies et religions ».
Dans cette séquence, son attachement à la Révolution française, à la figure du « peuple en marche » et à la « révolution citoyenne » constitue un marqueur identitaire fort, qui nourrit sa stratégie de rupture avec les institutions de la Ve République. Mais cette même matrice alimente, chez ses opposants, la mise en cause d’un imaginaire jugé excessivement jacobin, nationaliste ou complaisant à l’égard de la violence politique, notamment à travers la figure de Santerre.
Le débat sur ce surnom, longtemps resté confidentiel, s’inscrit ainsi dans une confrontation plus large autour des usages de l’histoire révolutionnaire dans la vie politique française contemporaine. Entre hommage au soulèvement populaire, dénonciation d’un héritage sanglant et relecture critique par les historiens, « Santerre » pourrait résumer, à lui seul, les lignes de fracture mémorielles qui entourent le récit politique de Jean‑Luc Mélenchon à l’approche de 2027.   (1) https://www.lejdd.fr/politique/michel-onfray-antoine-joseph-melenchon-164840   // source (2)
(3) Légende du tableau ci’dessus – Au recto du montage ancien, sous la gouache, étiquette avec légende manuscrite à l’encre : « SANS TERRE. Riche Brasseur du fauxbourg [sic] St. antoine. il intriga pour être quelque chose dans la Révolution; / Etant Commandant de Bataillon de son quartier, il chercha querelle au Général Lafayette, Lequel étant parti / pour aller commander une armée sur le Rhin, sansterre sollicita et obtint d’être commandant de l’armée / Parisienne. il eu l’honneur de conduire Louis XVI à la mort, et lorsque ce Monarque voulut parler au / peuple, il fit rouler les tambours pour qu’il ne put être entendu ; après ce bel exploit se croyant capable / de commander une armée en Campagne, Il demanda du commandement. / on le nomma général de Division dans la Vendée, il fit une ample provision de bonne [sic] cartes de / Géographie du païs [sic], et quantité de superbes instruments de Mathématique, et fût ce mettre à la tête de / son armée ; à peine arrivé les vendéens vinrent fondre sur sa Division et la mirent en déroute ! / sansterre qui ne croyoit pas [sic] qu’on osa l’attaquer, fût fort éffrayé [sic], il s’enfuit bride abatue [sic], abandonnant Commandement, cartes Géographiques, et instruments de Mathémathique, et vint se / remettre à faire de la biere [sic]… On lui avoit donné le sobriquet de Général Mousseux!. ».( Musée Carnavalet)                                                                                                                  source
Rencontre avec Hugo Chavez en juillet 2012, à CaracasRencontre avec Hugo Chavez en juillet 2012, à Caracas ©AFP –
Jean-Luc Mélenchon a rendu hommage à Fidel Castro et Hugo Chavez sous la statue de Simon Bolivar, à Paris. Tour d’horizon de ses figures politiques tutélaires et inspiratrices.
Jean-Luc Mélenchon lors d'une cérémonie en hommage à Fidel Castro, à côté de la statue de Simon Bolivar, le 26 novembre 2016, à Paris.

Jean-Luc Mélenchon lors d’une cérémonie en hommage à Fidel Castro, à côté de la statue de Simon Bolivar, le 26 novembre 2016, à Paris. ©AFP – 
 (Photos d’ archives JdL)  
Juvénal de Lyon

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3 Commentaires

  1. J’avais autrefois la déclaration de Mélenchon lors de la mort du sinistre Pol Pot. Un éloge funèbre funeste et dithyrambique de ce dictateur cambodgien ayant trucidé des centaines de milliers de ressortissants. J’ai égaré cette archive… Qui, ici, aurait la trace de ce discours ?

  2. Le Führer Islamique Mélanchon, alias Santerre est un révolutionnaire qui avait pris pour totem un proto-terroriste bkstrotier parisien sanguinaire et morbide. Le thuriféraire de Castro, Chavez, Guevara, Pol Pot, nous promet un avenir sanglant s’il parvient au pouvoir ! Français soyez lucides, ça va saigner… Si…