Schlomo Sand, le juif qui veut creuser sa propre tombe…

L’air souffrant du juif qui souffre d’être juif et qui voudrait que plus personne ne le fût… Pfff ! La haine de soi… Il n’est pas étonnant que ce soit un juif, Freud, qui ait inventé la psychanalyse, non ? Pourtant il avait été élevé loin de toute éducation religieuse? 

Pour tout vous dire, il y a 48 heures encore, je ne connaissais pas cet Israélien  qui plastronne sur les plateaux de nos ennemis (Mediapart notamment). Je l’ai découvert grâce à l’article que lui a consacré notre amie Thérèse Zrihen  Dvir sur Résistance républicaine.

Schlomo Sand ou le mal d’être juif

J’ai cru au début que c’était un article consacré à tous les couillons qui, ayant eu la chance de naître juifs, en sont honteux, torturés, se sentant coupables.. Coupables de quoi bordel ? Les juifs ne sont que  dans le monde et ils occupent en Israël l’équivalent de même pas 2 départements… Certes, c’est ce petit peuple qui cumule les Prix Nobel et donc qui a une vision haute de l’humanité. Si haute qu’ils travaillent pour la science, la médecine… pour le monde entier qui ne leur fait pourtant pas de cadeaux depuis plus de 2000 ans !!! Bref j’ai cru que, en Israélien, un Schlomo Sand c’est non pas une personne mais un type, comme on dit un Harpagon, un Roméo ou un Einstein… 

Shlomo Sand, cet historien israélien autoproclamé « post-juif » (il a de la chance, le ridicule ne tue pas), continue son numéro favori : culpabiliser les siens tout en leur vendant une solution à deux États qui n’a jamais fonctionné et qui ne fonctionnera jamais. Je me rends compte que j’avais raison de voir dans son patronyme un type…Dans ses dernières élucubrations, il pousse encore pour une confédération ou une fédération binationale, cette vieille chimère qui revient dès que le Hamas rappelle aux Israéliens qu’ils ont le tort d’exister.
Le problème avec Sand et ses semblables ? Ils ne veulent surtout pas voir  la réalité en face : un État juif minuscule, grand comme deux ou trois départements français (environ 22 000 km²), entouré de voisins qui n’ont jamais accepté son existence. Israël est un bout de terre minuscule, un miracle démographique et technologique arraché au désert après des siècles d’exil et après la Shoah.
Et Sand voudrait que ce petit peuple, déjà traumatisé par des décennies d’attentats, de roquettes et de massacres (souvenons-nous du 7 octobre), accepte de vivre dans une prison permanente aux côtés d’un voisin dont la charte et l’idéologie prônent ouvertement sa destruction.
Le Hamas, le Jihad islamique et toute la galaxie islamiste palestinienne ne veulent pas d’un État à côté d’Israël. Ils veulent un Israël qui ne serait plus Israël.
Or, que dit l’histoire ? Chaque retrait israélien (Sud-Liban, Gaza 2005) a été récompensé par plus de terrorisme, pas par la paix. Mais peu importe pour Sand l’égocentrique qui n’en a rien à faire des autres juifs, des autres Israéliens : il faut continuer le rêve de la coexistence heureuse, même si cela condamne des millions de Juifs à vivre avec la peur au ventre, à craindre toute voiture qui arrive derrière eux, à envoyer leurs enfants à l’armée dès 18 ans, et à regarder le ciel à chaque alerte rouge.
Et pendant ce temps, il existe juste 57 pays musulmans, membres de l’Organisation de la coopération islamique, qui s’étendent sur des millions de km², de l’Indonésie au Maroc en passant par l’Arabie saoudite, l’Égypte ou l’Iran. Des pays immenses, riches en pétrole pour certains, où la population palestinienne pourrait trouver une place si la priorité était vraiment le bien-être des Arabes de Gaza et de Cisjordanie plutôt que la destruction d’Israël. Mais non. La cause palestinienne reste avant tout un instrument pour refuser l’existence d’un État juif souverain. Bref, la cause palestinienne reste avant tout la preuve d’un antisémitisme qui, année après année séduit des millions de pauvres types, de sales types. Oui je considère qu’un antisémite est un salaud et je le dis. 
Au-delà des cathos primaires qui en sont restés à la fable « c’est des juifs qui n’ont pas sauvé Jésus, ils ont préféré le bandit Barabas » et qui ont alimenté la haine des juifs, au point de les persécuter, de leur interdire tout métier autre que celui d’argent, on voit bien, dans les rangs de certains partis comme LFI des gens qui auraient été ravis de donner la main à Eichmann pour organiser la « solution finale ».
Sand, qui a déjà écrit des livres pour « inventer  » (se mouche pas du coude, le quidam)  le peuple juif et « inventer la terre d’Israël » de ses rêves solitaires, poursuit sa logique : renier son identité, dissoudre l’État juif dans un machin binational et espérer que tout se passe bien. C’est le syndrome classique de l’intellectuel juif de gauche qui préfère se haïr lui-même plutôt que d’admettre que le monde arabo-musulman n’a jamais fait la paix avec l’idée même de souveraineté juive.
Israël n’est pas une colonie. C’est le seul refuge concret que les Juifs ont pu se construire après 2000 ans de persécutions. Vouloir transformer en État « pour tous ses citoyens »  (euphémisme pour minoriser les Juifs chez eux) revient à signer un arrêt de mort à moyen terme. L’histoire l’a tragiquement prouvé : là où les Juifs sont en minorité sans pouvoir se défendre, le pogrom finit toujours par arriver. Je trouve quant à moi aberrant qu’il y ait des Israéliens musulmans avec le droit de vote… c’est peut-être démocratique, c’est suicidaire.
Shlomo Sand incarne ce mal-être juif pathologique : celui qui préfère la bonne conscience universelle au droit légitime à la survie d’un peuple minuscule sur sa terre ancestrale. Pendant ce temps, les Israéliens ordinaires, eux, n’ont pas le luxe des belles théories parisiennes ou tel-aviviennes de salon : ils veulent simplement vivre en paix, sans roquettes, sans tunnels du Hamas et sans attentats au couteau.
La solution à deux États ? Un fantasme mort-né tant que l’autre côté éduque ses enfants à la haine et au martyre. La vraie solution, c’est la victoire claire d’Israël, la démilitarisation totale de Gaza et de la Cisjordanie, l’expulsion des Palestiniens vers des cieux musulmans et la reconnaissance sans équivoque du droit des Juifs à leur État. Le reste n’est que littérature (dangereuse).
Et Sand peut bien cesser d’être juif  dans ses livres. L’Histoire, elle, ne lui demandera pas son avis quand les ennuis arriveront.
Christine Tasin

 122 total views,  122 views today

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Soyez le premier à commenter