Les Juifs ont Sand et les Kaplanistes , nous on a Mélenchon !

Des états d’âme pour les uns et pour les autres la démolition systématique de tous les éléments qui composent leur environnement, leurs vies, leur foi, leur patrie, leur demain, leur horizon.

Jean-Luc Mélenchon est un homme politique français, fondateur du mouvement La France insoumise (LFI). Son objectif principal est d’instaurer une société écosocialiste et de bâtir une « VIe République » en France pour redistribuer les richesses et répondre à l’urgence climatique (?). Il cherche à rompre avec le système capitaliste et libéral qu’il juge destructeur. En un mot : Gauchiste et Communiste

Nous en avons à la pelle ici en Israël, des Shlomo Sand et ses petits, les Kaplanistes.

Mélenchon est issu du Parti socialiste qu’il a quitté en 2008 pour fonder le Parti de gauche, il est une figure majeure de la gauche radicale française. Il s’est présenté à plusieurs reprises à l’élection présidentielle française et a officialisé sa candidature pour la prochaine élection présidentielle.

Ses objectifs : Il ambitionne de mettre en place l’écosocialisme, qui combine la justice sociale (protection des travailleurs, hausse du pouvoir d’achat, planification écologique) et la transition environnementale, et prône un changement institutionnel majeur pour remplacer la Ve République, considérée trop présidentielle et antidémocratique, afin de donner plus de pouvoir au peuple par référendum et assemblée constituante. Sa politique internationale indépendante est souvent caractérisée par une critique de l’OTAN et la recherche de la « paix ». Vraiment ? Pour l’instant, c’est la guerre qui fomente dans tout l’hémisphère démocratique, occidental, oriental et ailleurs.

Horizon/direction identique chez Sand et les « irréparables mécontents du carrefour Kaplan à Tel-Aviv ».

La gauche a réussi à globaliser le mal, ignorant et fermant les yeux sur toutes ses réverbérations, dont l’identité, la patrie, le peuple, le bien-être et la pérennité.

Mélenchon considère que le système actuel favorise une concentration excessive des richesses et aggrave les inégalités sociales et la crise climatique (?). Sa stratégie consiste à « conflictualiser » les enjeux — c’est-à-dire à créer un rapport de force politique — pour transformer ce qu’il identifie comme la colère populaire en une force révolutionnaire ou de transformation radicale. Son but est de redonner le pouvoir aux classes populaires et moyennes, dans l’évident prisme d’une petite Russie Staline.

Ce que tous les gauchistes ne prennent jamais en considération c’est l’hétérogénéité humaine : diversité fondamentale et variabilité qui caractérisent l’espèce humaine. Elle se déploie à deux niveaux principaux : biologique (diversité génétique, anatomique, évolutive) et philosophique (hétérogénéité des cultures, des pensées et du comportement). Manque absolu d’une saine cohérence et d’une classification/répartition équitable entre les hommes. Que faire ? Corriger la nature ? Réparer ses défauts ? C’est l’intention réelle du progressisme… Mais, fais gaffe, c’est la robotisation au virage et la soumission totale de l’humain à tous ceux qui l’ont récréé, refaçonné…

Qui d’entre-nous aimerait vivre dans ce monde nouveau et son vide absolu ?

Les critiques de la politique de Jean-Luc Mélenchon proviennent principalement d’instituts économiques libéraux, d’organisations patronales et d’adversaires politiques (du centre à l’extrême droite). Un risque d’explosion des déficits et de la dette, due à l’injection massive de dépenses publiques, suivie d’une perte de compétitivité, fuite d’attractivité entraînant un départ d’investisseurs potentiels – faillites, perte d’emplois… En sus à ces heurts et malheurs, il faut repenser le flot incessant de migrants, Jean-Luc Mélenchon et La France Insoumise prônent une approche fondée sur l’humanisme, la régularisation et le traitement des causes profondes de l’exil. Cette position tranche radicalement avec les politiques de fermeté des blocs de centre et de droite –Tout comme la gauche en Israël qui prône la régularisation des arabes de Palestine – projet, qui à la longue transformerait Israël en un État arabe.

Le Hic !!! c’est pareil pour tout l’occident démocratique.

Pour Mélenchon c’est le droit d’asile et l’accès à la nationalité, entraînant dans leur sillon, la remise en cause du droit du sol. Il exige aussi le regroupement familial comme en Israël, d’où danger d’immersion et de substitution de population, déjà en pleine effervescence partout dans le monde démocratique. Perte totale du pouvoir.

Mélenchon considère l’émigration comme une souffrance. La promesse d’une régularisation massive et l’octroi d’aides sociales immédiates créeraient un flux ininterrompu de nouvelles arrivées en France, saturant définitivement les capacités d’intégration du pays en top à une surcharge des services publics, dont les hôpitaux, les écoles publiques et le système de logement social, plafonnant en un coût financier excessif pour l’État et ses contributeurs.

La droite française estime que la prise en charge globale, l’accès universel aux soins et les allocations versées aux nouveaux régularisés représenteraient un gouffre budgétaire pour les finances publiques, d’où déficits, perte d’emploi et perte de terrain.

En outre, Mélenchon est accusé par les partis de droite et d’extrême droite, de laxisme culturel et sécuritaire. Ils soutiennent que sa vision de la société affaiblirait les valeurs de la République et l’assimilation républicaine au profit d’un modèle multiculturel jugé conflictuel.

Le principal point de convergence idéologique entre Jean-Luc Mélenchon, Shlomo Sand et les kaplanistes d’Israël, réside dans leur antisionisme et leur volonté commune de déconstruire le mythe nationaliste.

Les points communs autour de leur vision politique : Pour Sand et les kaplanistes, c’est la déconstruction du peuple juif : L’historien israélien Shlomo Sand est mondialement connu pour son ouvrage Comment le peuple juif fut inventé. Il y affirme que le peuple juif est une construction idéologique moderne plutôt qu’une continuité biologique remontant à l’Antiquité. Jean-Luc Mélenchon et la mouvance politique qu’il incarne se sont régulièrement appuyés sur les thèses universitaires de Sand pour contester la notion de « peuple juif » de « peuple en général » et, par extension, les fondements historiques de l’État d’Israël et ceux de toutes les démocraties.

Le « sionisme » est pour tous les trois, un projet colonial : Tous s’accordent pour rejeter le sionisme en tant que tel, qu’ils analysent comme une entreprise coloniale de peuplement. Les trois – Mélenchon, Sand et les Kaplanistes soutiennent la cause palestinienne et militent pour la reconnaissance des droits nationaux des Palestiniens, tout en s’opposant fermement à l’occupation des territoires palestiniens.

Mais cela ne s’arrête pas à Israël… Ce n’est que la partie visible de l’iceberg ! C’est la déconstruction de la France, de l’Europe, des USA et de toutes les démocraties, anciennement colonialistes.

Tous ces pieds nickelés ont vivement critiqué les politiques successives menées par l’État d’Israël. Le chameau ne veut pas voir sa bosse – Tous veulent reconnaître un État palestinien simplement à cause de la haine qu’ils nourrissent envers ses juifs.

Finalement, la cécité de la gauche dans toutes ses formes et dans toutes les régions où elle s’affermit, mènera vers l’instabilité, la faillite dans tous les domaines et la chute abyssale dans le néant qu’est le progressisme.

Thérèse Zrihen-Dvir

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