Bonnet blanc et blanc bonnet… les bobos parisiens ont élu un clone de la Dingo !
Et si on pointait enfin l’inadmissible responsabilité d’Hidalgo, plus préoccupée de sa garde-robe que des viols d’enfants dans les écoles de Paris… qu’elle n’ignorait pas !
N’avez-vous pas l’inquiétante impression que chaque fois qu’un nouveau scandale sexuel reproché à une personnalité du showbiz est livré, disséqué, traité presque H24 par l’ensemble de nos si intègres médias… presque jusqu’à l’écœurement, l’idée du foulard rouge agité devant le taureau (en l’occurrence le peuple)pour détourner son attention, commence à s’imposer de plus en plus ?
Parce que pendant qu’on nous assomme de « nouvelles révélations » sur untel ou untel… Depardieu « avant-hier », Slimane « hier », et actuellement Bruel depuis plusieurs « aujourd’hui » (*)… il en est un qui est soigneusement planqué sous le tapis, notamment par ceux qui, de par leurs fonctions, participent ou ferment les yeux devant le hideux programme éducatif de nos enfants sur l’accès obligatoire à la sexualité (domaine concernant uniquement les parents !), leur infligeant des spectacles pornos dégradants, à leur propre image obscène et corrompue… avant même de leur apprendre à lire, écrire et compter… leur priorité qu’ils méprisent de plus en plus, dégradant ainsi le niveau scolaire, comme tous les domaines où « ils » sévissent !
(*) Affaire EPSTEIN curieusement disparue des écrans radars, à cause des dangereuses éclaboussures…
Ce scandale insupportable qui fait bouillir tous les citoyens responsables ayant su préserver leurs neurones des obsédants lavages de cerveaux quotidiens, c’est précisément le scandale périscolaire, particulièrement à Paris où a sévi si longtemps Anne Hidalgo avec ses complices… dont le maire actuel !
Soutien d’Éric Zemmour et Sarah Knafo, j’ai déjà plusieurs fois souligné l’existence des « Parents vigilants », un réseau de parents d’élèves créé par le parti Reconquête pour lutter contre ce qu’il considère comme un endoctrinement idéologique à l’école.
Et n’en déplaise à leurs ennemis déclarés, préférant rester benoîtement dans leur confortable déni de la réalité en proclamant que Reconquête, EZ et SK n’existent pratiquement plus… ces parents vigilants sont très actifs et avancent courageusement, dans le silence étourdissant des médias gavés de subventions (nos impôts !) dont la vraie mission (c’est le deal !) est de nous abrutir de fumées permanentes plutôt que nous informer des dangereuses vérités… dangereuses pour leurs places et leurs gamelles !
Pendant que certains s’offusquent de nouvelles plaintes contre X ou Y… souvent des années après (!!!), sans voir plus loin que leur bout de nez (c’est voulu !) comment ne pas applaudir à deux récents articles sur Bd Voltaire, confirmant ce qui précède, par de répugnante précisions sur des personnalités politiques, engluées jusqu’au cou dans le scandale de petits enfants « abusés » (pour rester dans l’hypocrisie narrative officielle), mais bien protégées par leur clan… lequel à force de se croire intouchable pourrait bien un jour prochain (que nous espérons proche) mordre enfin la poussière !
Ce 21 mai, Gabrielle Cluzel écrivait :
« Non, je ne vole pas au secours de Patrick Bruel. Loin s’en faut. Plus de trente témoignages, cela commence d’ailleurs à faire beaucoup, pour un seul homme. Mais je défends un principe, celui d’une justice rendue devant un tribunal et pas par une officine féministe. Aujourd’hui un chanteur antipathique, demain un responsable politique jugé gênant ? C’était déjà des pratiques connues en Union soviétique. Si trente accusations suffisent à exiger une disparition publique sans procès, alors nous ouvrons une porte dangereuse. La présomption d’innocence ne vaut pas seulement pour les gens sympathiques ».
… Cela ne signifie évidemment pas que les accusatrices de Bruel mentent… mais simplement que c’est au juge de juger.
On peut aussi s’étonner que le mouvement #MeTooÉcoles ne suscite pas la même indignation que MeToo… tout court ; que ce scandale du périscolaire, en particulier parisien, ne fasse pas descendre devant la mairie de Paris comme devant l’hôtel-restaurant de Bruel, à L’Isle-sur-la-Sorgue…
Le nouveau maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a déclaré, mercredi, sur France 2, que Patrick Bruel devrait « mettre entre parenthèses sa carrière » et « annuler son concert prévu le 8 octobre au Zénith de Paris », au vu des enquêtes pour violences sexuelles le visant. Cette injonction, forcément, en a fait tousser plus d’un. Vous connaissez l’histoire de l’hôpital qui se fout de la charité ? Là, c’est tout un CHU.
- 110 établissements parisiens : écoles maternelles, élémentaires et crèches sont concernés,
- Des dizaines d’animateurs sont suspendus, plusieurs personnes convoquées devant la Justice,
- Une école sur six, à Paris, est concernée d’une façon ou d’une autre.
Quand même !
- Où sont les manifestations ?
- Où sont les tribunes indignées des célébrités ?
- Où sont les appels à la démission ?
En France, rien, ou presque. Pas une tête n’est tombée dans la chaîne de responsabilité – ou plutôt d’irresponsabilité. Pourtant, la Mairie de Paris détient la compétence pleine et entière du périscolaire : elle recrute et gère seule les animateurs.
Ce pays serait donc capable de se mobiliser pour tout, sauf pour défendre l’innocence de ses enfants ?
À la lumière de ces précisions, et partageant comme moi l’étonnement de Gabrielle Cluzel, certains s’étonneront, s’étoufferont, découvrant seulement tant de répugnante hypocrisie ; pourtant depuis la mainmise de la gauche caviar sur la destinée de la France, et la nôtre, les exemples n’ont pas manqué, même si nettement moins avilissants que ceux des ignominieux actuels, faisant de moins d’efforts pour se cacher…
Peut-être parce que, dans cette affaire, les notables responsables sont les indéboulonnables représentants de la gauche parisienne ?
Imaginons une seconde qu’un tel scandale de violences pédophiles ait éclaté dans un Paris dirigé depuis des décennies par le centre ou la droite… Selon que vous serez de gauche ou pas…
Comme l’écrit, et le démontre Frédéric Sirgant le 23 mai :
C’est un scandale qui n’en finit pas de grossir et de révéler ses sordides recoins. Et pourtant, comme le soulignait Gabrielle Cluzel, cette semaine, le retentissement politique des violences pédophiles dans le périscolaire parisien est assez limité, par rapport à l’affaire Patrick Bruel.
À ce stade vous étiez déjà au bord de la nausée… courage ; la suite est pire !
Ce vendredi, c’est Le Parisien qui vient jeter un nouveau pavé dans la mare en révélant qu’un animateur déjà visé par une plainte pour des violences sexuelles sur une enfant avait été « déplacé », et ce, en toute connaissance de cause par la ville de Paris.
On apprend ainsi que la Direction des affaires scolaires (DASCO) de la ville de Paris, bien informée sur le passé d’un animateur mis en examen en février pour des faits « d’agressions sexuelles » et « d’exhibition »… avait ordonné son maintien en poste dans le but de « préserver les droits de l’agent et garantir l’objectivité de son stage ».
Préconisant une surveillance de l’animateur… tout en demandant de ne pas informer le directeur périscolaire de la situation !
Apparemment, les droits de l’enfant à garder son innocence, elle s’en contrefout, la DASCO !!!
Vous avez dit COMPLICES ?
On devrait les retrouver dans le même fourgon en partance pour de longues décennies de prison !
Vous tenez le coup ? C’est indispensable, car Frédéric Sirgeant n’est pas au bout des révélations sordides.
Mais la fusée du scandale a encore un étage : l’animateur en question avait été recruté par le responsable éducatif ville (REV) adjoint avec lequel il était ami. Et, toujours selon Le Parisien, c’est celui-ci qui a procédé, seul, à son entretien ! À ce stade, n’est-on pas en droit de penser que les termes de « réseau » et de « scandale systémique » ne sont pas trop forts ?
Sans le moindre doute, en ce qui me concerne !
En effet, d’après tous les citoyens scandalisés par cette affaire, et tant d’autres, ailleurs qu’à Paris, la responsabilité politique de la gauche parisienne ne saurait se limiter à des excuses, des enquêtes administratives, des « il y a eu des défaillances »…
Emmanuel Grégoire a par ailleurs expliqué, sur un plateau télé, « qu’il n’existe pas de condition qui autorise à sanctionner » un « fonctionnaire » « blanchi par la Justice », en parlant de cet animateur, Amadou M. lequel, toujours d’après 20 Minutes, était au mieux fonctionnaire stagiaire, ce qui laissait une grande latitude à l’employeur…
Accusée d’inventer certains faits pour polémiquer… la courageuse Inès de Raguenel, conseillère de Paris du 15e arrondissement et lanceuse d’alerte sur le sujet, était une des rares personnalités politiques à dénoncer l’omerta de la Ville de Paris sur ces scandales en décembre 2025.
C’est donc avec une totale confiance que je partage sa conclusion :
« Les faits ont été travestis sur une antenne nationale, ce sont des mensonges, de l’omerta, des procédures contournées, des responsabilités qui sont diluées. Ce n’est pas un cas isolé, c’est un problème de fonctionnement. Il faut que ces mensonges cessent. »
J’ajouterai simplement qu’il serait tout autant scandaleux que les faits eux-mêmes… que seules quelques têtes de « lampistes » tombent, pendant que les vrais salopards, responsables au premier chef, Hidalgo et Grégoire (ainsi que tout leur staff, bien évidemment composé d’initiés muets sur ces horreurs) qui ont couvert ces agissements pendant des années, soient encore épargnés !
Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression
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