C’est fait. Et c’est jouissif.
Vendredi dernier, Donald Trump annonce sur Truth Social: « Je viens de conclure une discussion hautement réussie avec le Président Vladimir Poutine« . Le deal? 300.000 tonnes de diesel russe immédiatement, 500.000 tonnes en novembre, 1 million de tonnes juste après, et jusqu’à 3 millions de tonnes supplémentaires si les raffineries russes suivent. Au total, plus de 4,8 millions de tonnes.
Dans la foulée, le Trésor américain sort la licence générale 135 : toutes les sanctions sur le diesel russe sont levées jusqu’au 7 avril 2027. Du jour au lendemain, Washington réouvre la porte que Bruxelles s’évertue à murer depuis 2022.
Et l’UE dans tout ça? Sur orbite. Comme d’habitude.
Pendant que Macron nous explique qu’il faut « tenir », payer notre gazole 2,30€ le litre, faire la morale à la planète et financer la guerre, Trump, lui, fait ce qu’un chef doit faire: il fait baisser les prix pour ses camionneurs, ses agriculteurs, son peuple. « ALWAYS AMERICA FIRST! » a-t-il posté ce lundi pour défendre l’accord.
Poutine, de son côté, a confirmé: la Russie est prête à approvisionner les marchés US et mondiaux. Le vice-Premier ministre Novak a annoncé la levée partielle de l’interdiction d’exporter du diesel. Pragmatique. Efficace.
Deux géants qui se parlent au-dessus de la tête des nains.
Pendant ce temps, une scène savoureuse, amis lecteurs : au moment où Trump et Poutine scellent le deal, une délégation ukrainienne poireautait à Miami pour parler paix, sous observation européenne. Zelensky, furieux, parle de « décision faible ». Der Leyen tweete son « plein soutien », Berlin appelle à « augmenter la pression »… Traduction: on est humiliés, on n’a pas été consultés, et on va continuer à payer plein pot pendant que les Américains font le plein de diesel russe à prix cassé.
C’est toute l’UE qui est mise sur orbite. Les sanctions européennes sur les produits pétroliers russes, elles, restent en vigueur. Résultat: les USA importent, l’Europe interdit. L’Europe paie, l’Amérique roule. Macron peut aller faire un nouveau discours sur la souveraineté européenne, le réel vient de lui répondre.
Trump a même poussé le bouchon en déclarant un « contrôle total du détroit d’Ormuz » et en promettant une chute des prix « à un rythme record ». C’est électoraliste à trois semaines des midterms du 3 novembre? Evidemment, et alors ? Au moins, lui, il agit pour ses électeurs. Pas contre eux.
Deux leaders qui font de la géopolitique avec du diesel. Et au milieu, une UE qui regarde passer les tankers en faisant la morale. On avait rêvé mieux comme humiliation? Non. On l’a.Complète. Merci Macron, merci Der Leyen, merci l’UE…
Zelensky pas content… 😉
Christine Tasin
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Ça fait 4 ans que cette pourriture de Trump pousse son chien de Macron et tous les pays européens à soutenir à coup de milliards ke clown de zelensky
Ça fait 4 ans que ce chien de Macron suit son maître et nous met sur la paille
Et maintenant voilà le résultat
Le soit disant gendarme du monde n’est en réalité qu’une grosse merde