Voyez comme le bâtiment Censive de la fac de Nantes était beau, d’un blanc immaculé… mais ça c’ était avant !
Nantes, Rennes 2… et demain ? Pendant que le pouvoir macronien s’épuise en leçons de morale et en déclarations creuses sur l’État de droit, des militants d’extrême gauche transforment les universités en décharges à ciel ouvert, en champs de bataille et en latrines.
Et que fait-on ? On les laisse faire. On les évacue timidement. On les relâche. On ne les force jamais à payer. On ne les condamne presque jamais. C’est la règle non écrite du régime : les casseurs de gauche sont intouchables.
Voyez comme le bâtiment Censive de la fac de Nantes était beau, d’un blanc immaculé… mais ça xcétait avant !
À Nantes, le bâtiment Censive de l’université a été squatté pendant plusieurs jours par des étudiants d’extrême gauche « en soutien aux lycéens ». Résultat ? Un site dévasté. Pavés et bouteilles en verre stockés, sols graissés et huilés pour faire chuter les forces de l’ordre, tags anarchistes et anti-police partout, salles de cours saccagées… et des sacs d’excréments soigneusement disposés sur les coursives, prêts à être lancés sur les policiers. Une menace de mort au couteau contre un élu étudiant. La présidente de l’université, Carine Bernault, a dû appeler les forces de l’ordre face à « des personnes radicalisées » et une situation devenue « très inquiétante ». Quand les forces de l’ordre interviennent enfin, une vingtaine de casseurs s’enfuient. Cinq sont appréhendés… puis relâchés. Bien sûr.
À Rennes 2, même scénario. Après plusieurs jours d’occupation, les agents de sécurité évacuent le campus. Bilan : deux épiceries CROUS, un restaurant universitaire et une sandwicherie vandalisés. Amphis tagués, faux plafonds et murs défoncés, sol jonché de détritus… et encore des sacs d’excréments. La présidence a dû se délocaliser après la découverte de menaces de mort. Les syndicats gauchistes, eux, se félicitent d’une « AG historique » et repeignent joyeusement « Vive la Commune » sur les murs. Un étudiant, interrogé par France 3, trouve ça « hyper intéressant »… tout en désapprouvant (trop tard) le saccage. Comme si l’on pouvait encore prétendre que la violence n’était pas inscrite dans le logiciel de ces mobilisations.
Ce n’est pas un accident. C’est un système. Les mêmes qui crient à la « répression » dès qu’un policier lève le petit doigt laissent ces bandes de parasites transformer le bien public en terrain de jeu pour leur haine. Et le pouvoir macronien ? Il regarde. Il condamne « fermement » dans des communiqués. Il laisse les préfets et les présidents d’université se débrouiller. Mais il ne touche jamais aux responsables. Pas de poursuites sérieuses. Pas de factures envoyées aux vandales. Pas d’expulsions définitives. Pas de peines d’emprisonnement qui fassent mal. Les casseurs savent qu’ils peuvent revenir. Qu’ils peuvent recommencer. Qu’ils sont protégés par une idéologie qui a colonisé les institutions, la justice et les médias.
On nous bassine avec la « jeunesse en colère ». Colère de quoi ? De devoir un jour travailler ? De ne plus pouvoir squatter, taguer, menacer et souiller impunément ? Ces « étudiants » ne sont pas des victimes. Ce sont des prédateurs idéologiques qui se paient le luxe de détruire ce que d’autres paient avec leurs impôts. Et pendant ce temps, le pouvoir macronien, qui n’a jamais hésité à matraquer les Gilets jaunes ou à traquer les « complotistes », découvre soudain une étrange délicatesse dès qu’il s’agit de l’extrême gauche.
La frontière entre « mobilisation » et saccage n’est pas invisible. Elle n’existe tout simplement pas pour ceux qui savent qu’ils ne paieront jamais. Le vrai message envoyé par ce régime est limpide : cassez, souillez, menacez… tant que c’est au nom de la bonne cause, on vous laissera faire. Et le contribuable, lui, paiera la facture. Comme toujours.
Jeanne La Pucelle
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Bof 2 fac de lettres , sans intérêt.
Des formations en Arts, Lettres, Communication (ALC), en Langues, en Sciences Humaines et en Sciences Sociales.
Une fabrique a chômeurs.
Rien a cirer .
Laissons telle quel.
Noter les facs de sciences dures ne sont pas occupées.
Car les futurs médecins ou ingénieurs auront eux du boulot
Exact! Fabrique à chômeurs et fiturs branleurs! Alors que la France aurait besoin , de main d’œuvre qualifiée dans bcp de domaines, de vrais métiers pour perpréter le savoir faire français! Aussi médecins, infirmières….