Bayonne : quand la gauche fasciste saccage un commerce pour un béret…

On a touché le fond. À Bayonne, un magasin de bérets vandalisé. Son crime ? Avoir vendu des bérets au Canon Français. Donc, selon les nervis d’extrême-gauche, être « complice du fascisme« .
Le magasin lui-même le dit: il n’a aucun accord particulier avec l’organisation. Il vend des bérets. Comme il vend des bérets à tout le monde. Mais ça suffit à déclencher la fureur des justiciers autoproclamés.
Voilà le vrai visage de la gauche fasciste. Celle qui parle d’antifascisme le matin et qui pratique le fascisme le soir.
Saccager un commerce, intimider un commerçant, le punir pour un client qui ne plaît pas idéologiquement...  C’est ça leur définition de la démocratie ? C’est la définition même du fascisme: le boycott, la terreur, la liste noire.
Ils taguent « fasciste » sur une vitrine qui vend un symbole du Pays basque, un béret. L’ironie ferait rire si ce n’était pas si grave. Ces apprentis censeurs qui se prennent pour la Résistance n’ont rien compris à l’histoire. Ils rejouent les heures les plus sombres, mais en se croyant du bon côté, ces cons. Pardon, ces fachos !
Et après ? Demain, qu’est-ce que ce sera ? On brûle une boulangerie parce qu’elle a vendu une baguette à un électeur qui vote mal ? On saccage un boucher parce qu’il a servi quelqu’un qui porte un drapeau français ? C’est leur projet. 
Halte, c’est à nous, c’est à vous, Français, de nous  lever en masse pour dire non ! Avant qu’il soit trop tard. Avant qu' »ils » soient au pouvoir !
Ce vandalisme n’est pas anodin. C’est un signal. Aujourd’hui un magasin de bérets à Bayonne. Demain, ce sont les hordes adeptes du fascisme et du nazisme, mais version gauchiste, à la tête de la France, piétinant l’égalité, piétinant les votes, piétinant la liberté de commerce, la liberté tout court.
Ils ne supportent pas le vote des Français. Ils ne supportent pas que le Canon Français existe. Ils ne supportent pas qu’un commerçant soit neutre. Alors ils cassent.
Il va falloir choisir : la République qui protège ses commerçants, ou la racaille antifas qui s’arroge le droit de dire qui a le droit de vendre et d’acheter. ‎
Ginette de Bordeaux

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