Affaire Lola : 360 000 euros et c’est nous qui payons ? Les travaux forcés pour l’assassin, vite !

C’était le 1er septembre dernier. La cour d’assises de Paris a clos le volet civil de l’affaire Lola.Dahbia Benkired, condamnée en octobre 2025 à la perpétuité incompressible pour le viol, les tortures et le meurtre de Lola Daviet, 12 ans, doit 360 000 euros à la famille.
150 000 euros rien que pour Lola: 100 000 pour les souffrances endurées pendant plus d’une heure trente de sévices d’une cruauté extrême, 50 000 pour l’angoisse de mort imminente. 75 000 pour son père Johan, décédé depuis. Le reste pour sa mère Delphine, son frère, ses proches.
Et qui va payer ? Pas elle. Insolvable, sans revenu, à perpétuité à Fresnes. C’est le Fonds de Garantie des Victimes, le FGTI, qui va avancer. Un fonds financé par un prélèvement obligatoire sur chaque contrat d’assurance habitation, auto, de chaque Français.
Autrement dit, c’est toi, c’est moi. Le contribuable. Encore. Qui va payer à la place de l’assassin !!!! Comme si on avait commis l »abomination des abominations et qu’on devait payer ! 
C’est là que le système devient obscène. On nous explique que c’est la solidarité nationale. Que c’est pour éviter que la famille attende 30 ans. C’est vrai. Mais où est la solidarité envers la famille quand on épargne l’auteur ?
On a aboli les travaux forcés en France en 1960. On a eu raison à l’époque de supprimer le bagne. Mais on n’a jamais rien recréé à la place pour ce type de crime absolu. Résultat: une femme qui a infligé l’innommable est logée, nourrie, chauffée, soignée à nos frais pour les 40 prochaines années, et c’est encore nous qui payons ses dettes à la famille de sa victime.
La seule logique possible à mes yeux est d’une clarté brutale et populaire: pas de travail, pas de pain. Tu as détruit, tu répares. Retour des travaux forcés pour faire payer les salauds et les ordures. Et celle qui a torturé et tué Lola est une salope, une ordure qui devrait déjà subir chaque jour de vrais sévices, juste par esprit de justice. Et qui devrait travailler nuit et jour 365 jours par an pour payer la dette due aux parents, même si évidemment c’est dérisoire par rapport à l’horreur.
Pourquoi une condamnée à perpétuité incompressible ne serait-elle pas obligée de travailler, en prison, jour et nuit s’il le faut, pour rembourser euro par euro la famille Daviet ? Atelier, blanchisserie, confection, numérisation, maraîchage pénitentiaire – il y a du travail. Une partie du pécule irait directement, par virement obligatoire, aux parties civiles jusqu’à extinction de la dette.
Aujourd’hui la loi ne le permet pas. Un comble. Les ordures sont protégées, elles ont même le droit de refuser de travailler, c’est le contribuable qui paye son entretien, sa bouffe. Le travail en détention est volontaire, mal payé, et surtout non saisissable à 100% pour les victimes. Le prélèvement pour les parties civiles est plafonné et ridicule.
C’est injuste. Doublement injuste. C’est scandaleux. C’est inacceptable.
Injuste pour Delphine Daviet qui a tout perdu – sa fille, son mari, son travail, sa maison – et qui doit maintenant apprendre que c’est la société qui va solder la dette de la meurtrière de sa fille.
Injuste pour le contribuable qui paye deux fois: une fois pour enfermer, une fois pour indemniser.
On nous dit « on ne peut pas, c’est la Convention Européenne des Droits de l’Homme« . Mais depuis quand la dignité d’une enfant de 12 ans qui a agonisé 90 minutes vaut moins que le droit au repos d’un assassin ? En voilo une bonne raison de plus pour revendiquer le Frexit.
Il faut recréer des travaux d’intérêt général obligatoires pour les criminels insolvables condamnés au civil. Pas pour humilier. Pour responsabiliser. Pour que la peine ne soit pas seulement du temps qui passe, (à dealer en prison pour certains…)  mais une dette qui se rembourse.
360 000 euros, c’est une vie de travail. Eh bien qu’elle travaille.
Christine Tasin

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12 Commentaires

  1. Remettre la peine de mort au goût du jour, cela semble indispensable.
    La société a beaucoup évolué depuis Badinter, les lois doivent changer aussi.

  2. Mais oui, tout ce qui est dit est tellement vrai sans parler des augmentations de nos assurances qui comprennent ce qui est décrit là , et toutes les exactions dans les rues !

    et personne ne bouge ! Même si la mort de cette jeune fille, de Louis et des autres ne se monnaient pas , c’est évident .
    j’écoutais une commission d’enquête sur Dossiers-publics, de la fraude massive aux retraites en Algérie plus précisément !! pendant que le gouvernement veut geler nos retraites ! et personne ne bouge !

  3. Je ne suis pas d’accord,pourquoi avoir supprimé le bagne,il fallait peut etre l’ajuster en fonction des crimes commis,pour les délits et crimes,aggressions,les droits de l’homme oui,celui des victimes non.Mais c’est vrai,nous sommes de grands humanistes,pour réhabiliter des racailles,nous n’hésitons pas à mettre en danger les honnetes gens,après tout,pour certains nous ne sommes que d’affreux blancs,descendants des encore plus affreux collonisateurs,on doit payer.

  4. Autant à mettre sur la facture à son pays, l’Algérie, quand l’heure viendra, et elle viendra. Remboursable sur le pétrole et le gaz que nous leur avons trouvé dans un Sahara légué qui n’était pas à eux.
    Pour la main d’oeuvre, on fait à la chinoise : on fournit exclusivement la main d’oeuvre.

    Pour la monstresse maghrébine, les travaux forcés à Cayenne rénové, aux Kerguelen ou a divers endroits de nos îles idolées.
    C’est encore au rand d’idée fantasmatique. Ca viendra.

    La focalisation sur la tueuse algérienne sert à couvrir le réseau pédo-sataniste pour lequel elle travaillait. Couverture médiatique standard au pays des réseaux Epstein encore protégés.
    Jusqu’au jour où l’oncle Donald décidera de déballer.

  5. Il va de soi que les prisonniers travaillent: ils n’ont certainement pas à être nourris, blanchis, logés gratuitement. Il y a certainement de quoi faire dans une prison: la cantine, le ménage, la lessive, le repassage…

  6. A perpétuité à Fresnes. MDR, avec la justice sélective qu’on a en France, dans 20 ans elle est dehors. Tout le monde aura oublié.

  7. On paie même pour les dégâts commis lors des émeutes par le biais de nos assurances. C’est un encouragement à tuer, à piller, à brûler, à violer.

  8. Il n’y a pas que Lola. Pour toutes les peines financières s’agissant de meurtres et aussi de viols, c’est le Fonds de garantie qui paie, autrement dit le contribuable. Déjà, c’est abominable d’évaluer la vie d’une personne en termes d’argent. On se croirait à la foire aux bestiaux, mais en plus, on fait supporter l’indemnisation aux honnêtes gens. Raison de plus, pour instaurer la peine de mort. Les 360 000 € ne ramèneront pas Lola, ni la tranquillité d’esprit de la famille. Seule la peine capitale peut apporter un soulagement pour les proches des victimes, une sécurité sans risque de récidive à 100 % et au moins cela évite au contribuable de payer pour la prison et pour l’indemnisation des proches.

      • Peu importe si elle ne travaille pas. La finalité n’est pas qu’elle travaille mais que justice soit rendue. Le Fonds de garantie a été créé suite à l’abolition de la peine de mort. Mais évaluer la vie de quelqu’une de manière financière est complètement immoral. Aucune somme ne peut compenser la perte de son enfant. Si mon enfant était assassinée je ne voudrais qu’une chose la mort du tueur et pas 360 000 €.