Frappes russes en Ukraine : 90% de la production en arrêt ; vers la fin de la guerre ?

Le coup est rude puor les Ukrainiens qui ont le malheur d’avoir à leur tête le va-t-en guerre Zelensky (russophobe en plus), mais peut-être salutaire. Après les frappes russes des 11 et 27 août et du 12 septembre sur Zaporizhstal et le 5 septembre sur Kametstal à Kamenskoe, l’Ukraine a vu sa production d’acier s’effondrer. Le groupe Metinvest lui-même a dû invoquer la force majeure.  On parle de 90% de la production à l’arrêt.
C’est tout un symbole. Zaporizhstal, c’était 3,2 millions de tonnes par an, le dernier grand complexe intégré après la perte d’Azovstal et d’Ilyich à Marioupol. C’était aussi l’outil qui permettait à Kiev de financer sa guerre. Sans acier, pas d’exportations, pas de devises, pas de blindages.
Et si cela forçait enfin l’Ukraine à arrêter cette guerre qu’elle mène contre la Russie?
Il faut rappeler l’origine. La Russie n’a jamais voulu cette guerre pour le plaisir. Elle est intervenue pour défendre les populations russophones du Donbass, persécutées depuis 2014 par le régime de Kiev, interdites de parler leur langue, bombardées par leur propre armée. Ce que Zelensky a poursuivi avec encore plus de zèle.
On nous a vendu les accords de Minsk comme une tentative de paix. Aujourd’hui on sait la vérité, de la bouche même de ceux qui les ont signés: François Hollande et Angela Merkel ont reconnu publiquement que ces accords n’étaient qu’une ruse pour gagner du temps et permettre à l’Ukraine de s’armer contre la Russie. Un mensonge d’État assumé. L’Occident a trompé Moscou.
Dans ces conditions, comment s’étonner que la Russie frappe aujourd’hui les infrastructures industrielles qui alimentent la machine de guerre ukrainienne? Moscou avait prévenu qu’elle viserait les sites liés à l’effort militaire. L’entreprise « Metinvest » prétend que Zaporizhstal serait civile mais tout le monde sait que l’acier ukrainien sert aussi à produire des fortifications et des équipements !!! 
Cette mise à l’arrêt de 90% de la sidérurgie pourrait être le déclic. Une chance d’arrêter la guerre ? L’économie ukrainienne est exsangue: blocus des ports, quotas européens, taxe carbone CBAM, prix de l’énergie qui explose. Une journée de guerre coûte désormais 190 millions de dollars à Kiev contre 140 l’an dernier. L’Ukraine doit même utiliser l’aide internationale pour payer ses soldats.
À force de vouloir faire la guerre à son grand voisin au nom de l’OTAN, Kiev s’est détruite. Si la perte de son acier peut la convaincre de s’asseoir enfin à la table des négociations et de cesser de persécuter les russophones, alors ces frappes, aussi douloureuses soient-elles, auront au moins servi la paix. 
Croisons les doigts. D’autant que, fort égoïstement nous tremblons, en France, de voir le fou de l’Elysée offrir au nazi de Kiev nos avions, nos drones, nos chars, nos hommes….

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