Si le paltoquet espérait redorer son blason, son pourpoint et sa jaquette en prenant de la hauteur, c’est encore raté. Mais s’il tient vraiment à jouer à l’astronaute, on pourrait se cotiser pour lui offrir un aller-simple direction Mars.
Une nouvelle série de baffes pour le dictateur français
Comme si les mandales de Jean-Michel ne suffisaient pas à troubler son regard fuyant de Tartuffe, les deux principales firmes spatiales privées américaines, SpaceX et de Blue Origin, ont décliné la semaine dernière l’invitation à Paris. Rien à faire d’un petit pays totalitaire ruiné. Tandis que le chancelier allemand assis sur son trône éjectable a renoncé à participer au premier sommet de l’espace dont le freluquet élyséen était si fier.
Un camouflet terrible. Une absence que Fripounette a prise pour ce qu’elle était : une claque de plus. Car si les Boches n’ont pas de fusées crédibles destinées à la conquête spatiale, ils méritaient une place d’honneur et le doigt qui va avec. Puisqu’il ils furent les inventeurs du concept, avec les magistrales démonstrations des V1 et V2.
Finalement, faute de grives on bouffe du merle, et faute de merle on pêche des rats dans les égouts. Le Zygomyr de Kiev a fait savoir qu’il allait rappliquer, avant même qu’on l’ait invité. Il est toujours friand de mondanités dont il repart avec quelques milliards d’euros. Par contre, on ignore si un strapontin honorera le siège de Pedro Sans chaise. De son côté, l’émir Mahmoud Abdullah d’Abou-Moustachi a fait savoir qu’il offrirait volontiers un énorme bakchich à l’espingouin si celui-ci lui cédait sa place. Une bonne nouvelle pour Fripounette qui craignait d’être seul lors de son sommet avec des étoiles filantes.
Après avoir plastronné sur le Skype de l’espace avec Sophie Adenot, le tyran français avait annoncé, tout fringant, son sommet de l’espace à Paris les 9 et 10 septembre 2026.
Le décor sous la verrière du Grand Palais, se devait d’être grandiose pour une manifestation internationale où la France tiendrait la première place. « Cause toujours mon lapin, tu m’intéresses ! » comme grogne Jean-Michel quand il la gave trop.
Fripounette avait convié 120 pays sauf la Russie, l’Iran et la Corée du Nord, qui pourtant disposent d’un arsenal aérospatial non négligeable. Et seraient, d’après mes contacts chez les barbouzes, sur le point de finaliser des technologiques de visée et de guidage qui pourraient surprendre tout le monde.
Finalement que reste-t-il de l’ambition démesurée de Macrounette ? Un show raté où se pressent les pique-assiettes du Concert des Nations. Mais probablement pas les contrats juteux pour l’Eurocrature qu’il escomptait. Espérant en faire un bonus sur son CV en vue de candidater comme futur président de l’Europe désunie. Quand Pustula la Hyène se décidera à libérer sa tanière.
Pour se donner bonne figure, Macaronette accuse « son ami » Donald d’être derrière toutes ses avanies
Selon les loufiats du service de presse de l’Élysée et les serpillières des médias rampants, les géants américains SpaceX et Blue Origin mais aussi les start-up Stoke Space et Starcloud auraient annulé leur participation sous la pression de la Maison-Blanche.
C’est bien mal connaître le fonctionnement du capitalisme. Si ces entreprises avaient trouvé un avantage technologique, stratégique ou commercial à venir palabrer à Paris, en vue de mettre en place des protocoles opérationnels crédibles, leurs dirigeants auraient fait le voyage. Mais parler de tout et de rien avec un loser, une nullité infatuée de sa personne qui ne connaît rien aux sujets qu’il aborde, serait une perte de temps inutile. In America, time is money.
Au lieu des tycoons espérés, Macaronette sera salué par une brochette de fonctionnaires en quête d’avancement. Parmi eux un certain Philippe Baptiste (première fois que j’entends ce nom) ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Ingénieur des mines. Curieux choix pour le cosmos, un mec qui creuse des galeries comme un ragondin.
Pour compléter le glorieux aréopage, le cosmonaute Arnaud Prost qui n’est jamais allé dans l’espace, et son collègue Thomas Pesquet dont je doute de la santé mentale depuis que je l’ai entendu déclarer : « Dans l’espace, j’ai vu et senti le réchauffement climatique de la terre » C’est de la concurrence déloyale pour Greta qui voit et sent le CO2 ! Mais force est de reconnaître qu’une station spatiale, ça en jette quand même plus que des régates chez les salafistes.
Les rabibochages avec les Boches ne durent jamais longtemps
Des les années 50, à la petite école, on essayait déjà de nous laver la cervelle avec la grande et belle amitié franco-allemande. Mais fort heureusement les vieux qui avaient survécu aux tranchées, et les moins vieux qui avaient occis des nazis, ne nous laissaient rien ignorer de leurs exploits. Ni des pertes de leurs frères, cousins et amis. Fusillés, torturés ou déportés. On a beau dire, ça laisse des traces…
Lesquelles resurgissent avec le IVe Reich actuel qui met l’Europe en coupe réglée, domine la France et espère avoir sa revanche sur la Russie. Tout en jouant la repentance antiraciste avec la préférence étrangère assumée comme en France. Les seuls Allemands respectables sont à l’AfD et je ne serais pas surpris qu’on leur fasse un coup à la roumaine.
Sinon, autant dire que je ne crois pas un seul mot des médias menteurs annonçant que lors de la préparation du sommet auquel les Boches ne participeront pas, Gaulois et Teutons s’entendaient comme larrons en foire pour parler de tous les sujets sans exclure ceux sur lesquels il y avait des divergences d’appréciation, voire des rivalités.
À défaut de politiciens, divers industriels d’outre-Rhin devraient rappliquer. Pour continuer à bénéficier des subventions de la Grosse Kommission. Ainsi BDLI. (German aerospace) soutenu par le gouvernement et le Bundestag et lobbyiste hyperactif bien connu à Bruxelles.
À mettre en parallèle avec son « associé » la start up française OBH inventeur du casque pour vélocipède dont les astronautes doivent avoir un besoin urgent.
Pour étoffer l’assistance et éviter de souligner l’isolement politique et diplomatique de Macronescu, le GIFAS satellite du gouvernement devrait être présent à égalité avec les Boches, dans la proportion du pâté d’alouette, moitié-moitié, une alouette pour un cheval.
Optimiste, un de leurs dirigeants à la tête de bon élève qui récite sa leçon affirme que « l’industrie allemande serait incapable de fonctionner en autarcie ». Mais c’est un mauvais acteur. On voit bien qu’il n’y croit pas.
Et puis les déclaration diplomatiques n’ont jamais réussi à masquer la cruelle réalité. Ainsi ceux qui ne demandent qu’à collaborer (!) sont contrés par Pustula et sa bande, opposés au projet de méga-fusion dans le domaine des satellites européens, qui pourrait réunir les activités d’Airbus, Thales et Leonardo. Car ils craignent qu’un tel géant ne leur prenne la première place et réduise leur emprise sur les grands contrats spatiaux. Pour les Huns, rien n’a changé depuis Attila. Pas touche à ce qui est à moi. Sinon tout ce qui est à toi m’appartient. Des ethnologues structuralistes y voient un point de convergence avec les mahométans.
Même le prudent Hervé Derrey, PDG de Thales et président de la commission espace du Gifas, déplore la fragmentation dans le spatial européen. Et il regrette diplomatiquement « les velléités de certains pays de développer des activités redondantes et concurrentes en profitant de l’argent public injecté dans le spatial.» Les gens bien informés y voient une allusion à l’Allemagne qui a programmé 35 milliards d’euros au développement de ses capacités spatiales militaires.
Macron sur son nuage de paillettes dorées parle de vols spatiaux habités européens
Fripounette espère que ce sommet sera une opportunité pour l’Europe d’affirmer ses projets spatiaux pour les dix ans à venir. Des Européens sur la lune en 2035 ? Pourquoi pas, à condition que ce soit un équipage ukraino-kosovar à bord d’un astronef hispano-saoudien.
Christian Navis
https://climatorealist.blogspot.com/
2 total views, 2 views today


Soyez le premier à commenter