Yves Brunier, co-créateur et interprète de Casimir, est mort à 85 ans.
De profundis, mes grands enfants sont tristounets, un pan de leur enfance s’en est allé au paradis des rêves enfantins enchantés. Le gloubi-boulga est devenu un mot commun même pour les dyslexiques !
Adieu l’artiste, in memoriam…
Nous sommes tombés de Casimir en Dragon Ball Z et de pizza en PISA !
Bien bas !
Juvénal
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Yves Brunier, né le 19 mars 1941 à Lyon, a co-créé Casimir avec Christophe Izard, concepteur de programmes jeunesse disparu en 2022. Comédien et marionnettiste lyonnais, il endossait la lourde combinaison en mousse et tissu jersey du dinosaure, pesant près de 10 kg, pour donner vie au « monstre gentil ». Derrière le costume, Brunier insufflait à Casimir son impertinence poétique et son humour décalé, des traits qui ont fait le succès du personnage auprès des enfants comme des adultes
-Casimir devait à l’origine être vert et s’appeler Plocus, avant de devenir orange pour mieux ressortir à l’écran. Dans la fiction, il appartient même à une espèce imaginaire baptisée les Casimirus.
L’Île aux enfants et le succès de Casimir
Créée en 1974, L’Île aux enfants est rapidement devenue un pilier des programmes jeunesse français avec ses facéties, ses chansons et son célèbre plat imaginaire, le gloubi-boulga. Pendant près de huit ans, de 1974 à 1982, le dinosaure orange a animé presque 1 000 épisodes, traversant les chaînes (ORTF, France 3, TF1) et les générations. Sa silhouette ronde (157 cm de tour de taille) et son caractère espiègle en ont fait une icône intemporelle de la télévision française.
Le gloubi-boulga, la recette improbable devenue culte
Difficile d’évoquer Casimir sans parler du gloubi-boulga, son plat fétiche devenu presque aussi célèbre que lui. Sa recette originale mélange notamment banane, confiture de fraises, chocolat râpé, moutarde forte et saucisse de Toulouse, avec des variantes selon les épisodes.
Au fil des années, le nom est sorti du cadre de L’Île aux enfants pour entrer dans le langage courant et désigner un mélange confus, improbable ou disparate. Dans les années 2000, la nostalgie autour du personnage donnera même naissance aux Gloubiboulga Nights, soirées consacrées aux programmes jeunesse des années 1970 et 1980. En 2002, elles avaient réuni environ 17 000 personnes en France.
Casimir, une icône de la pop culture française
Après l’arrêt de L’Île aux enfants en 1982, Casimir n’a jamais vraiment disparu. Apparitions télévisées, rediffusions, références musicales ou cinématographiques : le « monstre gentil » est progressivement devenu un symbole de toute une génération.
Son influence se retrouve notamment dans la musique. Le groupe Stupeflip fait plusieurs fois référence à Casimir dans son univers. Dans West Region’s Inquisitors, sorti en 2005, Cadillac raconte notamment le choc de découvrir enfant que le personnage était en réalité incarné par un homme dans un costume.
Le générique de L’Île aux enfants a lui aussi laissé des traces : il a notamment été repris ou détourné dans plusieurs œuvres, et ouvre le film Polisse de Maïwenn en 2011.
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Le paradis des pédophiles!
L’adresse postale professionnelle enregistrée à Lyon pour l’entreprise individuelle d’Yves Brunier (connu pour être le co-créateur et l’interprète de la marionnette Casimir) se trouve sur la page suivante :
https://www.societe.com/societe/monsieur-yves-brunier-331060624.html
L’entreprise est bien évidemment maintenant fermée mais l’adresse reste valide pour adresser vos condoléances à la FAMILLE Brunier.
Vous pouvez imprimer et envoyer le début de cet article en guise de dernier hommage :
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Casimir, mon compatriote dauphinois de Pont de Beauvoisin (38), a sa statue au cimetière du Pére Lachaize :
On lui élève un superbe mausolée en 1837, grâce à une souscription publique et à une concession accordée par la Ville de Paris. Il aurait coûté 58 650 francs, selon Fernand Fleury. Celui-ci est l’œuvre de l’architecte Achille Leclère, non signée. Les trois sculptures sur les côtés (L’Eloquence, de face, la Justice, à droite et la Fermeté, à gauche), tout comme la statue en pied de taille plus grande que nature, sont de Jean-Pierre Cortot, non signées. Ce monument restauré a retrouvé toute sa splendeur.
https://www.appl-lachaise.net/perier-casimir-1777-1832/
C’était encore l’époque où les programmes télé pour la jeunesse étaient encore vraiment faits pour les enfants. Maintenant, on leur balance de l’ultra violence et des dessins hyper sexualisés. Pas étonnant qu’ils aient le cerveau cramé dès le plus jeune âge.
Putain, le gloubi-boulga, même le gentil François est mort.
Et RIEN, SILENCE sur RADIO FRANCE… Requiescat !
Une honte !
Boulga, en arabe, c’est la purge. (Le « p » devient « b » et le « u » devient « ou »).
Le gloubi-boulga était donc un brouet si infâme qu’il ne pouvait que créer une révolution dans vos intestins.
(L’onomatopée gloup correspond à l’action de boire cf. https://fr.wiktionary.org/wiki/gloup et de nouveau, je rappelle que le « p » se transforme en « b »)
On a donc gloub-y-boulga => gloup et purge.
CQFD